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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

600 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

600

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 035

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DEMEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504108

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A... épouse C..., ressortissante sénégalaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 14 mars 2025. La requérante invoquait notamment une erreur de droit, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et a annulé la décision de refus de titre de séjour, estimant que la préfète avait commis une erreur de droit en se fondant sur la procédure de regroupement familial pour refuser le titre sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire a également été annulée.

Avocat : DEME

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504268

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du 19 mars 2025 par lesquelles la préfète du Rhône lui avait fait obligation de quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, notamment au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEME

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504329

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'obligation de quitter le territoire français, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que l'interdiction de retour de six mois n'était pas illégale par voie de conséquence et que la préfète avait fait une exacte application de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte de la durée de présence et des attaches limitées de l'intéressé en France. Les autres moyens, notamment ceux tirés du défaut d'examen et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été rejetés comme insuffisamment précis.

Avocat : DEME

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503033

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... F..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 11 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que des articles L.423-7, L.612-6 et L.612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : DEME

6 octobre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505347

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tchadien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Appliquant l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que le caractère réel et sérieux des études n'était pas établi en raison d'ajournements et d'absences injustifiées, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés.

Avocat : DEME

6 octobre 2025• 7ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203051

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Roquebrune-Cap-Martin du 4 avril 2022 créant des zones de stationnement réservées aux deux-roues. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence de la commune, jugeant que le juge administratif est compétent pour connaître d'un recours contre une décision réglementant le stationnement sur une voie privée. Sur le fond, il a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'imposait la consultation des colotis avant l'édiction d'un tel arrêté. Enfin, s'appuyant sur les articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, le tribunal a considéré que le maire était compétent pour réglementer le stationnement sur les voies privées ouvertes à la circulation publique, sans que le requérant ne démontre d'erreur d'appréciation ou d'atteinte à son droit de propriété.

Avocat : DEMES AVOCATS

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505440

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant les décisions du 28 avril 2025 par lesquelles la préfète du Rhône lui avait imposé une obligation de quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier de la situation personnelle. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), applicable aux ressortissants algériens en vertu de l’accord franco-algérien de 1968, dès lors que M. A... ne justifiait pas d’une entrée régulière sur le territoire français.

Avocat : DEME

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402742

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a relevé d'office deux irrecevabilités : d'une part, le recours contre la décision implicite née le 5 novembre 2019 était tardif, le délai de deux mois étant expiré lors de l'enregistrement de la requête le 19 mars 2024. D'autre part, la demande de complément formulée par courrier le 17 juillet 2023, irrégulière car non déposée selon les modalités prévues par les articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pu faire naître une décision faisant grief. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEME

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515305

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus de visa de court séjour opposé à M. D... par l'autorité consulaire française à Colombo. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation du risque de détournement de l'objet du visa était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue satisfaite compte tenu de l'état de grossesse avancée de la concubine du requérant. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de dix jours, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code communautaire des visas.

Avocat : DEME

29 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500084

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Ain. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'un défaut d'examen et que le requérant ne remplissait pas les conditions de délivrance d'un titre de séjour, faute de visa de long séjour requis par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, notamment l'incompétence et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : DEME

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510824

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement et de changement de statut de sa carte de séjour. Le tribunal constate que la préfète du Rhône a délivré à l'intéressé une carte de séjour temporaire postérieurement à l'introduction de la requête. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet, et rejette le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

Avocat : DEME

25 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409269

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 27 mars 2024 par le maire de Saint-Romain-au-Mont-d'Or à la société Marignan Rhône pour la construction de 32 logements. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande concernant l'isolation acoustique et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions des articles R. 431-4 et R. 151-53 du code de l'urbanisme. La demande de frais de justice présentée par les requérants a également été rejetée.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511745

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé de M. A B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne justifie pas de son inscription universitaire pour l'année en cours ni de la nécessité immédiate de régulariser son séjour. La solution retenue est le rejet de la requête par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : DEME

24 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503704

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du 19 mars 2025 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen particulier et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les déclarations de l'intéressé lors de son interpellation. Il a également rejeté l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire soulevée contre l'interdiction de retour, et considéré que la durée d'un an de cette interdiction n'était pas disproportionnée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEME

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511868

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai et l’interdiction de retour de deux ans prononcées par la préfète de la Savoie. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen de son droit au séjour, estimant que la décision était régulière et suffisamment motivée. Il a également jugé que l’interdiction de retour ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’Homme, faute pour le requérant d’avoir établi la réalité de sa vie familiale en Espagne. La solution s’appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DEME

23 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500421

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Loire. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, appliquant l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 en lieu et place de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation sur son parcours universitaire. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DEME

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503643

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante vietnamienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône le 17 mars 2025. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen particulier et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a notamment relevé que Mme A, entrée en France en 2021 pour y suivre des études, ne justifiait pas d'une vie commune stable avec son concubin ni d'une intégration particulière, et qu'elle conservait des attaches dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne.

Avocat : DEME

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511781

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence opposé à M. A, ressortissant algérien, au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. Le juge a estimé que les arguments généraux du requérant, tirés de la nécessité de travailler et de subvenir aux besoins de sa famille, n’étaient pas étayés par des éléments concrets, et a relevé le délai de neuf mois écoulé avant la saisine. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEME

22 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504445

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Ain. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 3 de l'accord franco-marocain et L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de Mme A et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ont été jugées légales.

Avocat : DEME

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408710

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 7 de la convention franco-camerounaise, en raison de l'absence de progression et de cohérence dans son cursus universitaire. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DEME

16 septembre 2025• 1ère chambre