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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

265

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DENISEffacer tout
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300833

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société TDF d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vauciennes s’opposant à une déclaration préalable pour l’implantation d’une antenne relais. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 9 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : DENIS

9 octobre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300180

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait les décisions implicites de rejet du préfet de la Charente-Maritime sur ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France, notamment avec ses enfants, pour bénéficier d’un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que la décision de refus d’admission exceptionnelle au séjour ne méconnaissait pas l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme ni l’article L. 435-1 du même code. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DENIS

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309132

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la commune de Sausset-les-Pins autorisant la société SFR à installer un relais de radiotéléphonie. Les requérants se sont désistés de leur instance, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les demandes de frais de justice présentées par la commune et la société SFR. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL REBUFAT DENIS ET ASSOCIES

3 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424313

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 750 euros à Mme C... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 1er juin 2023 en raison d'un logement inadapté à son handicap, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal de six mois. Cette carence a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation a été fixée en fonction des troubles persistants dans les conditions d'existence, compte tenu de la situation familiale (quatre enfants) et de la vulnérabilité de la requérante.

Avocat : DENIS

2 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01259

Avocat : FIDAL SAINT DENIS

30 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501695

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme D... épouse E... et de M. E..., ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés du 2 mai 2025 du préfet de l'Aube leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : DENIS

30 septembre 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02014

Avocat : FIDAL SAINT DENIS;MAYLIE;ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

30 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501267

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser à M. B... une provision de 2 500 euros. Cette somme indemnise le préjudice moral résultant de conditions de détention indignes au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly, caractérisées par un manque d’espace individuel, l’absence d’intimité aux sanitaires et des carences en matière d’hygiène et de salubrité. Le tribunal a jugé que l’obligation de l’État n’était pas sérieusement contestable au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code de procédure pénale.

Avocat : DENIS

29 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501417

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... tendant au versement d’une provision de 63 750 euros pour ses conditions de détention. Le juge a estimé que l’existence de l’obligation de l’État n’était pas sérieusement contestable, car les éléments fournis ne permettaient pas d’établir avec un degré suffisant de certitude un manquement à la dignité humaine au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les textes nationaux invoqués, comme le code pénitentiaire.

Avocat : DENIS

29 septembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01807

Avocat : FIDAL SAINT DENIS

25 septembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300477

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait le refus du préfet de la Charente-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en jugeant que son état de santé (maladie d'Alzheimer) ne constituait pas un motif exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également considéré que les conditions pour obtenir un titre en qualité d'ascendant de Français, prévues à l'article L. 423-11 du CESEDA, n'étaient pas remplies, faute de visa de long séjour. Enfin, la décision n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DENIS

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501175

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B. Il a condamné l'État à lui verser une provision de 24 000 euros, estimant que l'obligation de réparation n'était pas sérieusement contestable en raison de conditions de détention attentatoires à la dignité humaine (surpopulation, absence d'intimité sanitaire, défaut d'hygiène), en violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles D.349 à D.351 du code de procédure pénale. La solution retenue reconnaît la responsabilité de l'État pour la période du 8 décembre 2022 au 31 juillet 2025, mais réduit le montant demandé en raison d'une évaluation incertaine du préjudice.

Avocat : DENIS

11 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206854

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 4 septembre 2025, a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus du rectorat de l’Académie de Grenoble de faire droit à sa demande de détachement. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision reposant exclusivement sur les règles de procédure administrative.

Avocat : DENIS

4 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310478

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 21 avril 2021, qui n'a pas été relogée. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité à compter du 21 octobre 2021, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que le maintien dans un logement insalubre et au loyer disproportionné par rapport aux ressources du foyer (deux personnes) a causé des troubles dans les conditions d'existence. En conséquence, l'État a été condamné à verser à Mme B... une indemnité de 2 000 euros, assortie des intérêts au taux légal.

Avocat : DENIS

31 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502147

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Charente-Maritime refusant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B C, ressortissant chilien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, bien qu'admis à un programme universitaire, ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'existence d'un visa en cours de validité. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DENIS

21 juillet 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302012

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation pour les conditions de détention subies au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly entre 2019 et 2023. Le requérant invoquait une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code pénitentiaire, en raison de la surpopulation, du manque d’hygiène, de l’insuffisance des installations sanitaires et alimentaires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’administration pénitentiaire n’avait pas commis de faute de nature à engager la responsabilité de l’État.

Avocat : DENIS

17 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507841

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de la société SO Ambulances, qui contestait l'arrêté du 7 avril 2025 de l'Agence Régionale de Santé Auvergne-Rhône-Alpes lui retirant son agrément et son autorisation de mise en service de véhicules sanitaires. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l'absence d'impartialité du sous-comité des transports sanitaires, l'insuffisance de motivation ou le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : DENIS

16 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402985

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 18 octobre 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu, le requérant ayant été entendu par les forces de police. Il a également estimé que le contrôle d'identité était régulier au regard des articles L. 812-1 et L. 812-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : DENIS

9 juillet 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00923

Avocat : DENIS

8 juillet 2025• Juge des référés
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01859

Avocat : DENIS

3 juillet 2025• 4ème chambre - formation à 3