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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

146 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

146

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DESPRATEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527011

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme C..., ressortissante malienne, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour et un récépissé. La requérante invoquait l'urgence en raison de la nécessité d'effectuer un stage obligatoire dans le cadre de ses études et du risque d'éloignement. Le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, d'autant que le stage ne débutait qu'en mars 2026 et qu'elle avait attendu plus de sept mois pour agir. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité.

Avocat : DESPRAT

23 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411581

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation de l'OQTF, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESPRAT

18 septembre 2025• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501077

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, car le requérant avait pu faire valoir ses observations lors de sa procédure d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que des conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DESPRAT ADELE

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401927

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A, ressortissant malien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 mai 2024 lui refusant le séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, la Cour nationale du droit d’asile a accordé à M. A le bénéfice de la protection subsidiaire, et le préfet a délivré une attestation de prolongation d’instruction régularisant son séjour. Le tribunal a constaté que ces mesures postérieures avaient abrogé les décisions contestées, privant le litige d’objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DESPRAT ADELE

11 septembre 2025• CH 2 JU
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515875

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A B. Le requérant contestait les refus implicites du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour et un certificat de résidence algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé, la simple production d'une attestation de dépôt en ligne ne démontrant pas le dépôt d'une demande complète au sens des articles R. 431-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESPRAT

9 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506658

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions consulaires du 30 janvier 2025 refusant des visas de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 12 mai 2025. Par ordonnance du 29 août 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DESPRAT

29 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500470

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par le préfet de la Côte-d'Or était régulière, notamment au regard du droit d'être entendu et des dispositions de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Enfin, la décision fixant le pays de renvoi a été jugée légale, le requérant n'établissant pas de risques personnels en cas de retour dans son pays d'origine.

Avocat : DESPRAT ADELE

25 août 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316214

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de police du 6 juillet 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas été respecté. L'arrêté avait été notifié le 6 juillet 2023 à 11h05 avec indication des voies et délais de recours, et la requête n'a été enregistrée que le 10 juillet 2023. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DESPRAT

8 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502588

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 11 juin 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour pour raisons de santé à M. A, ressortissant géorgien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, irrégularité de l'avis médical de l'OFII, erreur de droit, méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : DESPRAT ADELE

30 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501514

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a constaté que Mme A n'avait pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, elle a été réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : DESPRAT

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501526

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme D épouse A, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 7 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation et d'examen particulier, la violation du droit d'être entendu, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 431-2, L. 721-4) et la Convention européenne des droits de l'homme (articles 3 et 8).

Avocat : DESPRAT ADELE

8 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501527

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mars 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DESPRAT ADELE

8 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501528

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu n'avait pas été violé. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DESPRAT ADELE

8 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501534

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mars 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESPRAT ADELE

8 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501525

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'éloignement et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision d'éloignement était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et prise après un examen particulier de la situation. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le moyen tiré de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DESPRAT ADELE

8 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500870

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui refusant l'autorisation de résider au titre de l'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions aux fins d'injonction ou au titre des frais de justice.

Avocat : DESPRAT ADELE

30 juin 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500871

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F, ressortissant congolais, contestant l’arrêté préfectoral du 2 janvier 2025 lui refusant l’autorisation de résider au titre de l’asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur le rejet définitif de la demande d’asile de l’intéressé par l’OFPRA et la CNDA.

Avocat : DESPRAT ADELE

30 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414419

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant l’arrêté du préfet de la Sarthe du 13 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa courte durée de séjour et de l’absence d’attaches stables en France. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DESPRAT

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409576

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un délégataire et suffisamment motivé. Il a également estimé que la requérante n'apportait aucun élément pour démontrer une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), ni un risque de traitements inhumains en cas de retour dans son pays d'origine au sens de l'article 3 de la même Convention et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DESPRAT

2 juin 2025• OQTF 6 semaines - 6ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402190

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant de l'autoriser à résider en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé inopérants les moyens relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation, car le préfet s'était limité à rejeter la demande d'asile sans examiner d'autres motifs de séjour. La solution retenue est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'office du préfet en matière de refus de séjour au titre de l'asile.

Avocat : DESPRAT ADELE

22 mai 2025• 3ème chambre