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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 109 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 109

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DEVEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211936

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant comorien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

13 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211484

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante centrafricaine, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’autoriser le regroupement familial pour son conjoint. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que les ressources de Mme D, inférieures au SMIC sur la période de référence, ne remplissaient pas la condition de ressources stables et suffisantes prévue aux articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

13 mai 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304554

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Port-Vendres à M. et Mme A D pour une maison d'habitation avec garage et piscine. Le tribunal a d'abord jugé que M. C ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, car le projet n'était pas de nature à affecter directement les conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de son bien, situé à 20 mètres. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable sur le fondement de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les demandes de M. C au titre des frais de justice ont également été rejetées, et ce dernier a été condamné à verser 1 500 euros aux défendeurs.

Avocat : SELARL Jean Philippe DEVEVEY

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506648

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A pouvant continuer à travailler et bénéficier de l'aide médicale d'État, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

7 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400092

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B et Mme E contre le refus de visa de long séjour opposé à M. B en qualité de conjoint de Française. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le visa doit être délivré de plein droit au conjoint de Français, sauf en cas de fraude, d'annulation du mariage ou de menace à l'ordre public. En l'espèce, l'administration n'a pas apporté d'éléments précis et concordants établissant le caractère frauduleux du mariage, les requérants justifiant au contraire d'une vie commune et de liens familiaux réels. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision de refus de visa et enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

2 mai 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202152

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 12 octobre 2021. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que le refus ne méconnaissait pas l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, l’intéressé pouvant bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506194

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa concernant un visa de retour. Le juge a constaté que la commission avait rendu un avis favorable à la délivrance du visa le 27 mars 2025, rendant sans objet la demande de suspension. La solution retenue est fondée sur l’absence d’objet du litige, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés de l’article L. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ou de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

29 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404354

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) rejette la requête de Mme B E épouse C, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 21 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour en qualité d'ascendante à charge, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et les violations alléguées des articles L. 423-11, L. 423-23, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

25 avril 2025• 12eme chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409777

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 12 décembre 2023. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet la délivrance d'un titre de séjour à un étranger confié à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans, sous réserve du caractère réel et sérieux de sa formation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a conclu au rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 avril 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203480

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante somalienne, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'absence de production du compte-rendu de l'entretien d'assimilation était infondé, le ministre l'ayant produit en défense. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des connaissances de la requérante concernant l'histoire, la culture et la société françaises, conformément à l'article 21-24 du code civil et à l'article 37 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 avril 2025• 7ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319024

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A, agissant pour eux-mêmes et leurs enfants, d’un recours contre le refus implicite de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 4 février 2025. Constatant que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 avril 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407012

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a estimé que, malgré la réalité de sa vie commune avec sa compagne française depuis 2021, la durée et les conditions de son séjour irrégulier en France ne justifiaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 avril 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02139

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201114

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B de cinq requêtes dirigées contre des arrêtés du président du conseil exécutif de Corse le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d’office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant contestait la légalité de ces décisions, invoquant notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d’un reclassement ou d’une adaptation de son poste. La collectivité de Corse a conclu au rejet de l’ensemble des demandes. Le tribunal a joint ces affaires pour y statuer par un seul jugement.

Avocat : DEVEVEY

11 avril 2025• 2ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505377

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme B épouse C contre deux arrêtés du préfet de la Vendée du 28 février 2025. Le premier arrêté refusait un titre de séjour, obligeait à quitter le territoire sans délai et prononçait une interdiction de retour d’un an ; le second l’assignait à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la vie privée et familiale de l’intéressée n’avait pas été méconnue et que les mesures étaient proportionnées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

11 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301574

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B, agent de la collectivité de Corse, contestant plusieurs arrêtés l'ayant maintenu à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi qu'un défaut de recherche de reclassement ou d'adaptation de son poste. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions applicables aux fonctionnaires territoriaux en matière de congés de maladie et de disponibilité d'office.

Avocat : DEVEVEY

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300245

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, agent de la collectivité de Corse, pour contester quatre arrêtés l'ayant maintenu à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'adaptation de son poste ou de reclassement. La collectivité de Corse a défendu la légalité de ses décisions. Le tribunal a joint les cinq requêtes et, par un jugement du 12 novembre 2024, a annulé les arrêtés attaqués pour vice de procédure, faute pour l'administration d'avoir saisi le comité médical avant de prononcer la disponibilité d'office, en méconnaissance des dispositions du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986. Il a enjoint à la collectivité de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : DEVEVEY

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201008

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B de cinq requêtes visant à contester des arrêtés du président du conseil exécutif de Corse le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d’office pour raisons de santé entre avril 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du signataire, l’absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d’un reclassement ou d’une adaptation de son poste. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : DEVEVEY

11 avril 2025• 2ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406307

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 24 avril 2024 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait obligé M. A, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge estime que cette mesure porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'arrivée de l'intéressé en France à 15 ans, de ses onze années de résidence, et de ses efforts d'intégration récents (activités sportives, formation, emploi). L'ensemble des décisions contestées (OQTF, refus de délai, fixation du pays, interdiction de retour) est annulé. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

9 avril 2025• OQTF 6 semaines - 2ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404367

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 14 décembre 2023 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire. La décision est annulée pour défaut d'examen sérieux de sa situation, le préfet n'ayant pas pris en compte des éléments nouveaux (demande d'autorisation de travail et fiches de paie) transmis par le requérant avant l'arrêté. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de trois mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

9 avril 2025• 2ème Chambre