LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 109 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 109

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DEVEEffacer tout
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03335

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

11 mars 2025• 1ère Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110531

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis juge que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation. Il constate que le permis de conduire algérien de M. B était périmé depuis le 12 février 2020, soit avant le dépôt de sa demande le 15 juin 2020, en méconnaissance de l'article R. 222-3 du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012. La demande est donc rejetée.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

11 mars 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44
Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503103

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de Français opposé à M. B par les autorités consulaires à Tunis. La condition d'urgence n'a pas été reconnue, les requérants ayant contribué à la prolongation de leur séparation en saisissant le juge des référés plus d'un an après le refus initial. En outre, aucun doute sérieux n'a été retenu sur la légalité de la décision, le ministre justifiant la menace à l'ordre public par la condamnation de M. B pour violences conjugales et son usage de faux documents, sans que l'atteinte à la vie familiale soit disproportionnée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

11 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110380

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire azerbaïdjanais contre un permis français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation, puis a jugé que le refus était légalement fondé sur l’absence d’accord de réciprocité entre la France et l’Azerbaïdjan, conformément à l’article R. 222-3 du code de la route et à l’arrêté du 12 janvier 2012. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. A.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

11 mars 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502484

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 27 janvier 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans à l'encontre de M. A B, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas suffisamment examiné les circonstances humanitaires liées à l'état de santé du fils du requérant, en méconnaissance des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été annulée pour erreur manifeste d'appréciation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

6 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114396

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une carte de résident "longue durée - UE". Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 314-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 11 de la convention franco-malienne, car M. B ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes sur les trois années précédant sa demande.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114402

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante camerounaise, contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la décision attaquée, Mme B avait obtenu un titre de séjour "vie privée et familiale" le 20 mars 2023, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Il a en conséquence prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114495

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique à un ressortissant gabonais, père d’un enfant né en France en 2021 et marié à une femme titulaire d’un titre pluriannuel. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE). Elle a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de deux mois et condamné l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113045

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire étant régulièrement habilitée. Il juge que l'activité professionnelle du requérant ne constitue pas un motif exceptionnel ou humanitaire au sens de l'article L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, d'autant qu'il détenait un titre de séjour italien. Enfin, le tribunal estime que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113353

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. D, ressortissant russe, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 7 juillet 2021 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l’OFII.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114403

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 25 juin 2021 déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la procédure d'information prévue à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été respectée, M. A ayant attesté avoir reçu la notice d'information lors de l'enregistrement de sa demande d'asile. Enfin, la demande de titre de séjour, déposée plus de trois mois après l'enregistrement de la demande d'asile, a été considérée comme tardive, sans que M. A ne justifie d'une circonstance nouvelle apparue après l'expiration du délai.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204178

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur l'absence de justificatif de nationalité conformément à l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constituait pas une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. La solution retenue s'appuie sur le caractère incomplet du dossier de l'intéressé, qui n'a pas prouvé sa nationalité.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408184

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mai 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation de la décision de refus de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 425-9, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202799

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 12 août 2021 déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et que M. A avait été dûment informé des délais pour déposer une demande de titre de séjour lors de l'enregistrement de sa demande d'asile, conformément à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a jugé que la demande tardive de M. A ne reposait pas sur une circonstance nouvelle justifiant une dérogation au délai imparti.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202144

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le préfet n’avait commis ni erreur de fait ni erreur d’appréciation au regard des articles L. 434-7 et R. 434-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317098

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A et de la SARL Piyadi Gamage, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision consulaire, qui invoquait un risque de détournement de l'objet du visa, était suffisamment motivée. Il a ensuite jugé que le moyen fondé sur une erreur d'appréciation au regard des articles L. 312-2, L. 414-12 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

3 mars 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204164

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 septembre 2021 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément à l'article 27 du code civil et à l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance d'autonomie financière de M. C, compte tenu de la date récente de son embauche en contrat à durée indéterminée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

28 février 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407689

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 11 avril 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et que la motivation était suffisante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. A.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

27 février 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318647

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du sous-directeur des visas refusant un visa de long séjour à un ressortissant algérien, conjoint d’une ressortissante française, au motif d’une fraude présumée au mariage. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que l’administration n’avait pas établi l’existence d’une fraude, le mariage n’ayant pas été contesté par l’autorité judiciaire. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui interdit le refus de visa au conjoint de Français sauf en cas de fraude, d’annulation du mariage ou de menace à l’ordre public.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

25 février 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318637

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour M. G et l'enfant F B. Le tribunal juge que les documents d'état civil produits, bien que contestés par l'administration, sont suffisamment probants pour établir l'identité des demandeurs et leur lien de filiation avec Mme A, conformément à l'article 47 du code civil. Il estime que la décision attaquée est entachée d'une erreur d'appréciation et méconnaît les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas demandés dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

25 février 2025• 11ème chambre