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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 486 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 486

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 161

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEVEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405729

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a rejeté la requête de M. A... B... et de Mme D... B... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, née le 15 mars 2024, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour les enfants C... et D... B.... Le tribunal a estimé que les actes d'état civil produits présentaient des éléments permettant de conclure à leur caractère non authentique, justifiant ainsi le refus de visa pour un motif d'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 434-4, L. 312-2 et L. 811-2) et rejette également les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415987

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 29 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et les décisions suffisamment motivées. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01585

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

2 décembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211776

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 4 août 2022. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C....

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306875

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet de la Loire-Atlantique lui a délivré une carte de résident de dix ans en cours d’instance. Le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

1 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519620

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours contre le refus de visa de long séjour pour Mme A... épouse B..., conjointe de ressortissant français. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la commission avait émis un avis favorable à la délivrance du visa le 19 novembre 2025, rendant la décision contestée sans objet. Aucun des moyens soulevés, tirés du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

28 novembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02905

Avocat : GILLES DEVERS

27 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519649

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. A... B... contre un arrêté du préfet de la Vendée du 24 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et contre l'arrêté d'assignation à résidence du 28 octobre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés ainsi que les conclusions accessoires. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

27 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209318

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme B..., réfugiée, contestant le refus de la commission de médiation de la Loire-Atlantique de la reconnaître comme prioritaire pour un logement social. La juridiction a constaté qu'entre l'introduction de la requête et l'audience, un logement adapté avait été attribué à la requérante, qui était entrée dans les lieux en octobre 2022. En conséquence, le tribunal a estimé que la décision attaquée avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

27 novembre 2025• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206220

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B..., demandeur d'asile tchadien, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait des vices de procédure liés à l'absence d'entretien de vulnérabilité et d'information préalable, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme le refus de l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206581

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. E..., ressortissant géorgien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la compétence du signataire était établie. Il a également estimé que la procédure d’avis du collège de médecins de l’OFII était régulière et que le préfet n’avait pas méconnu les dispositions de l’article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a été écarté.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205951

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante érythréenne, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence de la signataire, un défaut de motivation et l'absence d'entretien de vulnérabilité. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la requérante avait été informée dans une langue qu'elle comprenait des conditions de cessation des conditions matérielles d'accueil, conformément aux articles L. 141-3 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205966

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme A... C... et M. F..., demandeurs d'asile érythréens, contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 21 avril 2022 mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure tirés du défaut d'entretien de vulnérabilité et d'information préalable. Il a jugé que la décision, fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée et que les requérants avaient dissimulé l'obtention d'une protection internationale en Italie, justifiant la cessation de leurs conditions d'accueil. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506292

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours pour excès de pouvoir contre des refus de visa de long séjour pour des membres d’une famille, dans le cadre d’une demande de réunification familiale. Le tribunal a constaté que les visas pour deux des requérants avaient été délivrés avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci irrecevable sur ce point. Pour la troisième requérante, ayant renoncé à rejoindre sa mère en France, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

25 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303688

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. B..., résident fiscal français, qui sollicitait la décharge des cotisations d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux (6 523 € pour 2020 et 15 369 € pour 2021) au titre de rémunérations perçues de l'ONU (33 121 € en 2020 et 70 084 € en 2021). Le requérant soutenait que ces sommes, versées dans le cadre de contrats le liant par un lien de subordination à l'ONU, devaient être exonérées sur le fondement de la convention du 13 février 1946 sur les privilèges et immunités des Nations Unies. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que M. B... n'était pas un fonctionnaire de l'ONU mais un consultant ou entrepreneur individuel, et que ses contrats ne relevaient pas de la catégorie des agents recrutés sur place et payés à l'heure, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération prévue à l'article V de la convention. La solution retenue est fondée sur les stipulations de la convention de 1946 et la résolution de l'Assemblée générale n° 76 du 7 décembre 1946

Avocat : DEVERS

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210194

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le retrait de son titre de séjour pluriannuel et le refus de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de la Loire-Atlantique était légale, car fondée sur la rupture de la vie commune survenue moins de trois ans après l'autorisation de séjour au titre du regroupement familial, conformément aux articles L. 423-16 et L. 423-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210408

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant la décision de l'OFII du 23 mai 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant, un demandeur d'asile ivoirien placé sous procédure Dublin, ne s'était pas présenté à son transfert vers l'Italie. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant les articles L. 551-10 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211848

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves suffisantes de la stabilité de sa vie familiale et de son insertion professionnelle.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518756

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. D..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 8 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour, et contre une décision d'assignation à résidence du 22 octobre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que l'état de santé de M. D... (diabète de type 2) ne justifiait pas un titre de séjour, faute de démonstration de l'impossibilité d'accès aux soins en Guinée, et que la mesure d'assignation à résidence était légale et proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de M. D....

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305011

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour pour raison de santé. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'irrégularité de la procédure d'avis médical. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de preuve d'une absence de soins appropriés au Cameroun.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 novembre 2025• 3ème Chambre