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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

308 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

308

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 159

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DEZEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301562

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que le préfet pouvait légalement fonder son refus sur l'absence de preuves suffisantes de la contribution effective du requérant à l'entretien et à l'éducation de son enfant, condition prévue par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que les éléments produits, souvent postérieurs à la décision, ne démontraient pas une contribution depuis la naissance ou depuis au moins deux ans.

Avocat : HERNANDEZ

19 janvier 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503216

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Var lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, malgré le mariage récent de l'intéressé avec une Française et la naissance de leur enfant. Cette décision a été prise en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au vu de l'absence de preuve d'une intégration ou d'une ancienneté de séjour suffisante en France.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HERNANDEZ

19 janvier 2026• 4ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600456

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., détenu, qui contestait un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 6 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 14 août 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 10 mai 2025. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles L. 911-1 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a pas été couverte par la demande d'aide juridictionnelle déposée hors délai.

Avocat : DEZALLE

14 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502550

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet d'Eure-et-Loir de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête, estimant que les moyens de légalité externe (incompétence du signataire et insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés. Il a également jugé que les moyens relatifs au refus d'enregistrement de la demande et de délivrance d'un récépissé étaient inopérants, la décision attaquée étant un refus de titre de séjour. Enfin, le tribunal a considéré que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

Avocat : DEZALLE

12 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504313

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et portant obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant est détenu à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis (Essonne), il applique les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent.

Avocat : DEZALLE

12 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506693

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une situation de précarité suffisamment grave et imminente, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales.

Avocat : DEZALLE

8 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506695

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse B... tendant à la suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisamment grave et imminente, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : DEZALLE

8 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506924

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à un ressortissant mauritanien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, incompétence, erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition d'urgence n'ayant pas à être examinée, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DEZALLE

31 décembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508083

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 4 août 2025 du président de la collectivité européenne d’Alsace lui infligeant un blâme. En cours d’instance, l’administration a abrogé cette décision par un arrêté du 19 novembre 2025. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Il rejette également la demande de frais irrépétibles présentée par la requérante.

Avocat : DEZEMPTE

20 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404769

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : DEZALLE

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400837

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... qui demandait le versement d’une indemnité de changement de résidence. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit et ne produisait pas la décision attaquée, en méconnaissance des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative. Le centre hospitalier de l’Ouest guyanais avait soulevé cette irrecevabilité en défense.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

15 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510079

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de son exclusion temporaire de trois mois prononcée par le directeur général des Hôpitaux universitaires de Strasbourg. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de la saisine du conseil de discipline, l'irrégularité de la convocation de ses membres ou l'absence d'avis motivé, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code. L'intervention du syndicat Force ouvrière a également été déclarée irrecevable.

Avocat : DEZEMPTE

11 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310197

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 12 septembre 2023 par lequel le préfet de police des Bouches-du-Rhône avait suspendu le permis de conduire de M. B... pour une durée de 7 mois et 15 jours. Le tribunal juge que la suspension, fondée sur un excès de vitesse de 48 km/h (118 km/h au lieu de 70 km/h), ne pouvait légalement excéder six mois en application des articles L. 224-2 et L. 224-8 du code de la route. En conséquence, la mesure est entachée d'une erreur de droit. Le tribunal enjoint au préfet de restituer le permis de conduire à M. B... dans un délai de quinze jours et met à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL FERNANDEZ GUIBERT & ASSOCIES

9 décembre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404690

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : DEZALLE

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414361

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté régulier sur ces points. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment l’article L. 611-1, 4°) et les stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : FERNANDEZ

25 novembre 2025• 9ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505891

**Référé suspension – refus implicite de renouvellement de titre de séjour – Tribunal administratif d’Orléans – Urgence et doute sérieux retenus – Suspension ordonnée.** Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant tunisien et parent d’un enfant français. La condition d’urgence a été caractérisée par la perte d’emploi et de ressources consécutive à ce refus, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’intérêt supérieur de l’enfant. Le juge a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DEZALLE

20 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405026

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 1er octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que, malgré son mariage et ses trois enfants nés en France, Mme A. ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour, compte tenu de son entrée irrégulière récente et de l'absence de production de documents attestant d'une intégration professionnelle ou sociale significative. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DEZALLE

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509273

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Vieux-Lixheim du 26 septembre 2025 mettant en demeure Mme A... de démolir un corps de ferme. La condition d'urgence a été présumée en raison de la gravité de la mesure de démolition, sans que la commune ne démontre de circonstances contraires. Le juge a retenu que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation était de nature à créer un doute sérieux, l'arrêté ne prévoyant pas l'autorisation préalable du président du tribunal judiciaire pour ordonner la démolition complète.

Avocat : DEZEMPTE

20 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506006

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'incompétence ou l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.

Avocat : DEZALLE

17 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505940

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 21 octobre 2025 par laquelle le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée.

Avocat : DEZALLE

17 novembre 2025