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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

327 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

327

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 864

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DEZEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502354

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a relevé que le requérant n'avait invoqué aucun moyen de droit à l'appui de ses allégations. Par ailleurs, le tribunal a estimé que, même en supposant que M. A... ait entendu se prévaloir des dispositions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il avait méconnu les termes de sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier". La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : HERNANDEZ

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401325

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a annulé l'arrêté du 14 mars 2024 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir refusait un titre de séjour à M. C..., ressortissant bangladais confié à l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue par le tribunal repose sur la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour temporaire à l'étranger confié à l'ASE avant ses seize ans, sous réserve du suivi sérieux de sa formation. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination sont également annulées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEZALLE

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510848

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 20 novembre 2025 par lequel le recteur de l'académie de Strasbourg avait placé Mme B..., principale de collège, en congé d'office. La condition d'urgence a été reconnue, l'arrêté privant la requérante de l'exercice de ses fonctions pour une durée indéterminée sans procédure préalable. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment en raison d'une erreur de fait, l'administration ayant fondé son arrêté sur une demande de congé de longue maladie que Mme B... n'avait pas formulée.

Avocat : DEZEMPTE

21 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503216

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Var lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, malgré le mariage récent de l'intéressé avec une Française et la naissance de leur enfant. Cette décision a été prise en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au vu de l'absence de preuve d'une intégration ou d'une ancienneté de séjour suffisante en France.

Avocat : HERNANDEZ

19 janvier 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301562

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que le préfet pouvait légalement fonder son refus sur l'absence de preuves suffisantes de la contribution effective du requérant à l'entretien et à l'éducation de son enfant, condition prévue par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que les éléments produits, souvent postérieurs à la décision, ne démontraient pas une contribution depuis la naissance ou depuis au moins deux ans.

Avocat : HERNANDEZ

19 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506693

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une situation de précarité suffisamment grave et imminente, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales.

Avocat : DEZALLE

8 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506695

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse B... tendant à la suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisamment grave et imminente, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : DEZALLE

8 janvier 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01799

Avocat : FERNANDEZ

7 janvier 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01800

Avocat : FERNANDEZ

7 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404769

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : DEZALLE

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514724

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) porte sur une demande d'exécution d'un jugement du 4 novembre 2024. Ce jugement avait annulé un refus de visa d'établissement pour conjoint de Français et enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer un visa de long séjour à M. B.... Le tribunal constate que l'administration n'a délivré qu'un visa court séjour (type C) de 90 jours, ce qui ne constitue pas une exécution complète. Il relève que le ministre n'a pas démontré l'impossibilité technique d'exécuter le jugement, et le tribunal se prononce sur les mesures d'exécution, notamment la possibilité d'assortir l'injonction d'une astreinte, en application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : DEZALLE

17 décembre 2025• 9ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510079

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de son exclusion temporaire de trois mois prononcée par le directeur général des Hôpitaux universitaires de Strasbourg. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de la saisine du conseil de discipline, l'irrégularité de la convocation de ses membres ou l'absence d'avis motivé, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code. L'intervention du syndicat Force ouvrière a également été déclarée irrecevable.

Avocat : DEZEMPTE

11 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310197

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 12 septembre 2023 par lequel le préfet de police des Bouches-du-Rhône avait suspendu le permis de conduire de M. B... pour une durée de 7 mois et 15 jours. Le tribunal juge que la suspension, fondée sur un excès de vitesse de 48 km/h (118 km/h au lieu de 70 km/h), ne pouvait légalement excéder six mois en application des articles L. 224-2 et L. 224-8 du code de la route. En conséquence, la mesure est entachée d'une erreur de droit. Le tribunal enjoint au préfet de restituer le permis de conduire à M. B... dans un délai de quinze jours et met à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL FERNANDEZ GUIBERT & ASSOCIES

9 décembre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208788

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme H... et leur assureur, Allianz Iard, afin d’engager la responsabilité de la commune des Molières pour les inondations de leurs propriétés survenues les 10 juin 2018 et 11 mai 2019. Les requérants invoquaient une faute de la commune dans l’entretien et la conception d’une buse d’écoulement du ruisseau Le Fonceau, un défaut d’usage de ses pouvoirs de police, ainsi qu’un défaut d’entretien normal de cet ouvrage public engageant sa responsabilité sans faute. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires, estimant que la commune n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité et que l’ouvrage public, bien que de capacité insuffisante, bénéficiait d’un entretien normal. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BREMARD BARADEZ & ASSOCIES

4 décembre 2025• 6ème chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301564

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la demande de Mme A... visant à engager la responsabilité de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de la Guyane pour des fautes liées à sa gestion administrative. La requérante invoquait notamment l'illégalité d'une décision de changement d'affectation du 5 avril 2019, déjà annulée par un jugement définitif pour erreur de droit, ainsi que des faits de harcèlement moral et un défaut de réponse à sa demande de protection fonctionnelle. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de cette décision constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration, en application de l'article 45-4 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais le jugement a été rendu après examen des moyens et des conclusions des parties.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404690

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : DEZALLE

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414361

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté régulier sur ces points. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment l’article L. 611-1, 4°) et les stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : FERNANDEZ

25 novembre 2025• 9ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505891

**Référé suspension – refus implicite de renouvellement de titre de séjour – Tribunal administratif d’Orléans – Urgence et doute sérieux retenus – Suspension ordonnée.** Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant tunisien et parent d’un enfant français. La condition d’urgence a été caractérisée par la perte d’emploi et de ressources consécutive à ce refus, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’intérêt supérieur de l’enfant. Le juge a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DEZALLE

20 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405026

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 1er octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que, malgré son mariage et ses trois enfants nés en France, Mme A. ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour, compte tenu de son entrée irrégulière récente et de l'absence de production de documents attestant d'une intégration professionnelle ou sociale significative. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DEZALLE

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509273

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Vieux-Lixheim du 26 septembre 2025 mettant en demeure Mme A... de démolir un corps de ferme. La condition d'urgence a été présumée en raison de la gravité de la mesure de démolition, sans que la commune ne démontre de circonstances contraires. Le juge a retenu que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation était de nature à créer un doute sérieux, l'arrêté ne prévoyant pas l'autorisation préalable du président du tribunal judiciaire pour ordonner la démolition complète.

Avocat : DEZEMPTE

20 novembre 2025