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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

327 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

327

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 864

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DEZEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508884

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision du 25 août 2025 prononçant son licenciement en fin de stage en tant que professeur de lycée professionnel. Le juge a reconnu l'urgence, la privation de rémunération plaçant la requérante dans une situation financière difficile. Cependant, il a estimé qu'aucun moyen soulevé, notamment ceux relatifs à la composition du jury académique et à l'absence d'inspection, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de licenciement. Par conséquent, la requête a été rejetée, la condition tenant à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie.

Avocat : DEZEMPTE

12 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518508

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant indien, qui contestait les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 1er octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., confirmant la légalité des mesures d'éloignement prises par le préfet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HODEZ ROUFIAT AVOCATS

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402418

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 16 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DEZALLE

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300290

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de la société Bres Electricité, qui réclamait 162 109,58 euros à l’Ehpad Albert Artilland pour des préjudices liés à un allongement du chantier de construction. La juridiction a estimé que la société n’établissait pas que les difficultés rencontrées étaient imputables à une faute de l’Ehpad ou constituaient des sujétions imprévues bouleversant l’économie du contrat. Le tribunal a également fixé les décomptes généraux et définitifs des trois lots aux montants proposés par l’Ehpad, conformément aux règles du CCAG.

Avocat : CABINET FERNANDEZ-BEGAULT

30 octobre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501792

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 31 mars 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen confié à l'aide sociale à l'enfance, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas suffisamment compte du caractère réel et sérieux de la formation professionnelle suivie par le requérant et de son insertion. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié" ou "travailleur temporaire".

Avocat : DEZALLE

22 octobre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505347

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEZALLE

22 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502102

Le Tribunal administratif d’Orléans a annulé l’arrêté du 18 avril 2025 par lequel le préfet d’Eure-et-Loir refusait de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant malien, et l’obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance d’une carte de séjour temporaire à un étranger confié à l’aide sociale à l’enfance avant ses seize ans, sous réserve du caractère réel et sérieux de sa formation et de son insertion. En l’espèce, M. C... remplissait ces conditions, étant entré en France mineur, pris en charge par l’ASE, scolarisé et titulaire d’un contrat d’apprentissage. La solution retenue fait droit à la demande d’annulation de l’arrêté préfectoral.

Avocat : DEZALLE

22 octobre 2025• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405532

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C..., professeur des écoles stagiaire, contestant l’avis défavorable du jury académique de certification du 1er juillet 2024 et l’arrêté de licenciement du recteur de l’académie de Strasbourg du 4 juillet 2024. Le tribunal a jugé que la délibération du jury académique, qui ne constitue qu’un avis préparatoire et non une décision faisant grief, est insusceptible de recours, rendant les conclusions dirigées contre elle irrecevables. Par conséquent, le moyen tiré de l’illégalité de cet avis pour contester l’arrêté de licenciement a été écarté. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C..., y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des dispositions du décret n°90-680 du 1er août 1990 et de l’arrêté du 22 août 2014.

Avocat : DEZEMPTE

22 octobre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401308

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 20 mars 2024 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses 16 ans. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" sous réserve de conditions liées au suivi de formation et à l'insertion. Le tribunal a également retenu un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour conformément à l'article L. 432-13 du même code. En conséquence, l'arrêté a été annulé, avec injonction de délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : DEZALLE

22 octobre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404293

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 23 septembre 2024 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant mauritanien confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses 16 ans, et lui avait fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur des critères non prévus par l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tels que la durée de séjour ou la situation familiale, et en ne tenant pas suffisamment compte du caractère réel et sérieux du suivi de formation et de l'avis favorable de la structure d'accueil. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : DEZALLE

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404299

Le Tribunal administratif d’Orléans a annulé l’arrêté du 13 septembre 2024 par lequel le préfet d’Eure-et-Loir avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant égyptien confié à l’aide sociale à l’enfance avant ses seize ans, et l’avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en ne tenant pas compte du caractère réel et sérieux du suivi de sa formation, de la nature des liens avec sa famille d’origine et de l’avis favorable de la structure d’accueil, conditions prévues par l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a été annulée et il a été enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : DEZALLE

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508525

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant indien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET HODEZ, ROUFIAT AVOCATS ASSOCIES (AARPI)

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302401

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de Mme B... A... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier de Villefranche-de-Rouergue pour l’échec d’une interruption volontaire de grossesse (IVG) pratiquée le 5 mars 2018. Le tribunal a reconnu une faute du centre hospitalier dans la prise en charge, entraînant une perte de chance de 80 % pour la requérante, et a appliqué ce taux aux préjudices indemnisables, à l’exception de ceux liés à la naissance de l’enfant en bonne santé, jugée non réparable. La solution retenue a consisté à condamner in solidum le centre hospitalier et son assureur à verser à Mme B... A... une indemnité totale de 49 584,81 euros, après application du taux de perte de chance et du droit de préférence de la victime, incluant des postes comme le défaut d’information, les souffrances endurées et le déficit fonctionnel permanent. Les textes appliqués incluent les principes de la responsabilité administrative pour faute et les dispositions du code de la sécurité sociale (article L. 376-1) pour les débours de la CPAM du Tarn, laquelle

Avocat : FERNANDEZ-DELPECH

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504624

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme C..., ressortissante russe, visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La requérante, parent d'un enfant malade pris en charge au titre de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, soutenait que l'absence de renouvellement de son titre portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. Le juge a fait droit à sa demande en lui accordant l'aide juridictionnelle provisoire et en ordonnant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, reprenant ainsi la solution déjà retenue pour son conjoint dans une ordonnance antérieure.

Avocat : DEZALLE

29 septembre 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504625

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant russe, afin d'obtenir une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le requérant, parent d'un enfant malade atteint d'encéphalopathie épileptique, soutenait que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées par son impossibilité de trouver un emploi et un logement en situation irrégulière. Le juge des référés a fait droit à sa demande en enjoignant au préfet d'Eure-et-Loir de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, en application des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale.

Avocat : DEZALLE

29 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503727

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la requête de M. B, ressortissant italien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge estime que le préfet du Var n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le comportement délictueux réitéré et grave de M. B (notamment violences, conduite en état alcoolique et sans permis) constitue une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision retient que ce seul motif suffit à fonder légalement la mesure d'éloignement, sans que l'atteinte à la vie privée et familiale ne soit disproportionnée.

Avocat : HERNANDEZ

26 septembre 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400852

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant indien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 22 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" à un étranger confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses seize ans. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DEZALLE

24 septembre 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502737

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 16 avril 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : FERNANDEZ

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510934

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur de droit pour non-application de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, ce dernier renvoyant à la législation nationale pour les situations non prévues. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'illégalité du refus de titre n'étant pas établie, les décisions subséquentes étaient légales.

Avocat : CABINET HODEZ, ROUFIAT AVOCATS ASSOCIES (AARPI)

23 septembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403475

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 22 juillet 2024 du préfet d'Eure-et-Loir lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence d'usage du pouvoir de régularisation n'était pas fondé. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour ont été jugées légales, l'interdiction d'un an n'étant pas disproportionnée. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEZALLE

19 septembre 2025• 3ème chambre