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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

308 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

308

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DEZEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502737

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 16 avril 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : FERNANDEZ

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400852

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant indien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 22 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" à un étranger confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses seize ans. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEZALLE

24 septembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510934

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur de droit pour non-application de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, ce dernier renvoyant à la législation nationale pour les situations non prévues. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'illégalité du refus de titre n'étant pas établie, les décisions subséquentes étaient légales.

Avocat : CABINET HODEZ, ROUFIAT AVOCATS ASSOCIES (AARPI)

23 septembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504668

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant gambien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et sa situation professionnelle, étaient soit irrecevables, soit manifestement infondés ou insusceptibles de venir au soutien de la demande. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer au fond. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et le code de justice administrative.

Avocat : DEZALLE

22 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403475

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 22 juillet 2024 du préfet d'Eure-et-Loir lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence d'usage du pouvoir de régularisation n'était pas fondé. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour ont été jugées légales, l'interdiction d'un an n'étant pas disproportionnée. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEZALLE

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516033

Refus de visa étudiant (long séjour) – Tribunal Administratif de Nantes – Ordonnance de référé suspension (art. L. 521-1 CJA). La requérante contestait le refus consulaire français à Tunis, invoquant l’urgence (rentrée imminente, frais engagés) et un doute sérieux sur la légalité. Le juge rejette la demande sans instruction, estimant que l’urgence n’est pas caractérisée : le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours (CRRV) n’a pas été examiné, et l’intéressée n’établit pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, le visa n’étant pas un droit. Application des articles L. 521-1, L. 522-3 CJA et D. 312-3 CESEDA.

Avocat : DEZEMPTE

19 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403374

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 20 juin 2024 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir refusait un titre de séjour à M. B, un ressortissant malien confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant que le demandeur soit isolé dans son pays d'origine, alors que l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne retient que la nature des liens familiaux comme critère. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : DEZALLE

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501702

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. B contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 24 mars 2025 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour d'un an, et l'assignation à résidence subséquente. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, rejetant ainsi l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : DEZALLE

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514419

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa refusant à Mme A un visa d'étudiant pour un master 2 à l'INSA Strasbourg. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle. La requête a été rejetée sur le seul fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : DEZEMPTE

3 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504490

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 11 août 2025 du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant tunisien. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : DEZALLE

2 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504619

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet d'Eure-et-Loir du 22 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de justification de ressources stables ou d'une insertion professionnelle avérée. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 435-3 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : DEZALLE

2 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503914

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 26 juin 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 8 août 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des deux requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DEZALLE

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506053

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 13 juin 2025 par lequel la ministre du travail a prononcé la révocation de M. B, inspecteur du travail. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intérêt public s'opposait à la réintégration de l'agent en raison de la gravité des faits et du dysfonctionnement persistant du service. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : DEZEMPTE

27 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510161

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B C épouse A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une nouvelle demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide de la part du juge des référés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HODEZ ROUFIAT AVOCATS ASSOCIÉS

6 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506136

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Bas-Rhin refusant un titre de séjour à M. A et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières la caractérisant. Il a notamment considéré que les arguments généraux sur la privation de liberté de circulation et la précarité de la relation avec sa fille étaient insuffisants. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : FERNANDEZ

30 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401552

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, épouse C, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident, révélée par la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. La requérante, de nationalité marocaine, ne pouvait se prévaloir de l'article 1er de l'accord franco-marocain de 1987, faute d'avoir détenu un titre de séjour d'au moins trois ans à la date d'entrée en vigueur de cet accord. Le tribunal a également jugé que les dispositions de l'article L. 314-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, abrogées, étaient inapplicables, et que la requérante ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-10 pour obtenir une carte de résident. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : FERNANDEZ

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503552

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A, ressortissant algérien, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de certificat de résidence. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, étant revenu en France sous couvert d'un visa de court séjour et ayant déjà fait l'objet d'une mesure d'éloignement. L'ordonnance a également admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : DEZALLE

15 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503553

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant le regroupement familial au profit de l'épouse et de la fille de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment car il n'est pas empêché de rendre visite à sa famille ou de solliciter un visa de court séjour. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés, comme la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou du 3° de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEZALLE

15 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503546

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'instruire ou d'auditionner les parties.

Avocat : DEZALLE

15 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502913

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la situation de précarité invoquée par le requérant résultant de sa propre situation administrative irrégulière et non de la décision contestée. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit concernant l'application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DEZALLE

4 juillet 2025