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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

431 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

431

Décisions totales

383 581

Ordonnances

283 050

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEZEffacer tout
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502135

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A Niakate, un jeune majeur étranger, pour contester la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir mettant fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à l'instruction et à la protection de l'enfance, en raison du risque d'errance et d'absence de solution alternative. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. Niakate, en situation irrégulière et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention dans le délai de 48 heures. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEZALLE

2 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502136

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. MBaye, un jeune majeur étranger, pour contester la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir mettant fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à l'instruction et à la protection de l'enfance, en raison de la rupture de son "contrat jeune majeur" qui le plaçait en situation d'errance. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, en particulier l'article L. 222-5, et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEZALLE

2 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502137

**Résumé de la décision** Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un jeune majeur étranger, afin de faire cesser l'atteinte à ses libertés fondamentales résultant de l'interruption de sa prise en charge par le département d'Eure-et-Loir. Le juge a constaté que la décision de rupture, fondée sur l'irrégularité du séjour de l'intéressé, était intervenue sans préparation de sortie ni proposition d'hébergement alternatif, plaçant M. A dans une situation de précarité et d'errance. Il a estimé que cette carence caractérisée du département portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit à l'instruction et à l'exigence de protection de l'enfance. En conséquence, le juge a enjoint au président du conseil départemental de rétablir la prise en charge de M. A au titre de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, comprenant un hébergement et un accompagnement, sous astreinte.

Avocat : DEZALLE

2 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502138

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. Bayo de voir rétablir sa prise en charge en tant que jeune majeur par le département d'Eure-et-Loir. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, en particulier l'article L. 222-5, et rappelle que le département n'a pas d'obligation de maintenir la prise en charge d'un majeur en situation irrégulière.

Avocat : DEZALLE

2 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502133

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un jeune majeur, pour faire cesser l'atteinte à ses libertés fondamentales résultant de la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir de mettre fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le requérant invoquait une situation d'urgence et une atteinte grave à son droit à l'instruction et à la protection de l'enfance, en raison de son isolement et du risque d'errance. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et que la décision contestée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 222-5, et du code de justice administrative.

Avocat : DEZALLE

2 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502489

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Derichebourg Energie EP. Celle-ci contestait le rejet de son offre dans le cadre d'un marché public de rénovation de l'éclairage public pour la commune de Blaye, invoquant notamment une motivation insuffisante, une rupture d'égalité de traitement et l'irrégularité du dossier de consultation. Le juge a estimé que la notification de rejet était suffisamment motivée et que l'offre de la requérante était irrégulière en raison d'une méconnaissance des prescriptions du CCTP, lequel prévalait sur le BPU pour l'appréciation de la conformité de l'offre. La solution retenue s'appuie sur les principes de transparence et d'égalité de traitement des candidats issus du code de la commande publique.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

2 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203980

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 25 mars 2022 par lequel la préfète de police des Bouches-du-Rhône avait ordonné le dessaisissement des armes de M. B et lui avait interdit d'en acquérir ou détenir. La juridiction a jugé que cette décision de police était insuffisamment motivée en fait, car elle ne précisait pas la nature, la date ou les circonstances des comportements délictueux reprochés, privant ainsi le requérant de la possibilité de les contester utilement. Cette annulation est fondée sur les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure. L'Etat a été condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : FERNANDEZ

30 avril 2025• 8ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503036

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a suspendu l’arrêté du préfet du Bas-Rhin interdisant à M. B, éducateur sportif, d’exercer toute activité d’enseignement ou d’encadrement sportif. La condition d’urgence a été reconnue car cette décision privait l’intéressé de sa principale source de revenus (1 500 euros mensuels), le réduisant à 483 euros pour faire face à plus de 1 300 euros de charges. Un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté a été retenu, notamment en raison du défaut de consultation préalable de la commission prévue à l’article L. 212-13 du code du sport et d’une possible erreur d’appréciation. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : DEZEMPTE

29 avril 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301554

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la Sarl Guyane Santé Hibiscus, qui demandait l'annulation de la décision du 31 mai 2023 par laquelle l'Agence Régionale de Santé (ARS) de la Guyane a refusé de l'autoriser à installer un scanographe à Saint-Laurent du Maroni. Sur la légalité externe, le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que les erreurs alléguées dans le décompte des votes de la commission spécialisée de l'organisation des soins (CSOS) n'avaient pas influencé le sens de la décision. Sur la légalité interne, le tribunal a jugé que le refus était fondé sur les motifs prévus par les articles L.6122-2 et R.6122-34 du code de la santé publique, notamment l'absence de réponse aux besoins de santé et la non-compatibilité avec le schéma d'organisation des soins. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501811

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas d'éléments suffisants pour démontrer que la décision attaquée préjudiciait de manière grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son contrat de travail à durée déterminée de trois mois. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : DEZALLE

23 avril 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401629

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme B contre sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi pour six mois et la suppression définitive de son allocation de solidarité spécifique, décidées par Pôle emploi (devenu France Travail) pour omission de déclaration de revenus fonciers. Le tribunal a jugé que la sanction était infondée, car Mme B avait bien produit son avis d’imposition mentionnant ces revenus, ce qui ne caractérisait pas une fausse déclaration délibérée au sens des articles L. 5412-2 et R. 5426-3 du code du travail. En conséquence, la décision de radiation et de suppression a été annulée, et France Travail a été enjoint de réexaminer les droits de Mme B à l’allocation pour la période concernée.

Avocat : MENDEZ

17 avril 2025• JU Chambre Sociale
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02663

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

15 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306093

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme B, qui s’est blessée le 21 novembre 2022 en chutant sur un parking public de la commune de Genas, en raison d’un défaut d’éclairage et de signalisation des butées en bois. La requérante soutenait que la commune et le SYDER étaient responsables de ce défaut d’entretien de l’ouvrage public. Le tribunal a rejeté l’intégralité de ses conclusions, estimant que les butées constituaient un élément normal d’un parking et que Mme B, usagère régulière des lieux, avait commis une faute d’inattention en s’écartant du chemin piétonnier. Les demandes de la CPAM du Rhône ont également été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien des ouvrages publics.

Avocat : MENDEZ

15 avril 2025• JU 5ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504761

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'arrivée récente de l'intéressé en France (2024), de l'absence de preuve d'attaches familiales intenses et de sa situation de célibataire sans enfant. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur d'appréciation concernant le pays de renvoi, faute de risque de traitements inhumains ou dégradants établi. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FERNANDEZ

9 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504380

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, au regard de l'absence de titre de séjour, du comportement délictueux du requérant et de l'absence d'attaches familiales en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FERNANDEZ

9 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504701

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant soutenait que l'Italie n'était plus responsable en raison de sa présence prolongée en France, mais le tribunal a jugé que, conformément à l'article 7 du règlement (UE) n° 604/2013, la détermination de l'État membre responsable se fait au moment de la première demande d'asile. Or, M. A avait déjà déposé une demande en Italie, ce qui rendait inapplicable le critère de l'article 13 du même règlement relatif à un séjour de cinq mois. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi le transfert vers l'Italie.

Avocat : FERNANDEZ

9 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500217

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg donne acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil régional du Grand Est de reconnaître l’imputabilité au service de ses arrêts de travail pour maladie professionnelle. La requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai d’un mois imparti. En conséquence, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal constate ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : DEZEMPTE

7 avril 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501102

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet d'Eure-et-Loir de délivrer à Mme B un récépissé de première demande de titre de séjour pour soins, l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de 48 heures suivant la notification. La requérante, dont l'état de santé nécessite une prise en charge médicale, justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité en raison de l'absence de récépissé depuis juin 2024, l'empêchant de travailler, de se loger ou d'inscrire sa fille en crèche. Le tribunal a appliqué les articles L. 425-9, R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que l'administration n'avait pas présenté d'observations et que la mesure sollicitée ne faisait obstacle à aucune décision administrative.

Avocat : DEZALLE

4 avril 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501225

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. B D, un ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 24 mars 2025. Le tribunal a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'accord franco-tunisien, et que les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation étaient infondés. En conséquence, la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de l'assignation à résidence a été confirmée. Les demandes d'injonction et d'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont également été rejetées.

Avocat : DEZALLE

3 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418644

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. A d'une demande d'exécution de l'ordonnance du 25 juillet 2023 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le préfet a fait valoir que l'ordonnance avait été exécutée, M. A ayant obtenu un récépissé renouvelé et une carte de séjour étant en cours de fabrication. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle et, constatant que les mesures ordonnées avaient été prises, a rejeté la demande d'injonction sous astreinte comme devenue sans objet. La décision se fonde sur les articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : FERNANDEZ

31 mars 2025