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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

51 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

51

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DEZALLEEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601297

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d’un recours en excès de pouvoir dirigé contre une décision implicite de rejet du préfet du Tarn. Le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif d’Orléans, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant résidait à Chartres (Eure-et-Loir) à la date de la décision attaquée, ce qui détermine la juridiction territorialement compétente.

Avocat : DEZALLE

12 mars 2026
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600068

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande d'un requérant visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet, née du silence de l'administration après quatre mois, ce qui ne satisfait pas aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEZALLE

23 février 2026
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600947

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d'une décision implicite de rejet de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé provisoire. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la demande de titre de séjour, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : DEZALLE

19 février 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600832

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande d'une requérante visant à obtenir son inscription au lycée professionnel Philibert de l'Orme. La juridiction estime que l'absence de scolarisation ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, car la requérante n'a pas préalablement déposé de demande d'inscription auprès de l'établissement. La condition d'urgence n'est donc pas remplie.

Avocat : DEZALLE

16 février 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600829

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande d'un requérant sollicitant une injonction contre le département d'Eure-et-Loir pour assurer sa prise en charge en tant que mineur non accompagné. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car l'arrêt de la cour d'appel de Versailles ordonnant son placement provisoire n'imposait pas une exécution immédiate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code civil et du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection de l'enfance.

Avocat : DEZALLE

16 février 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600831

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'une jeune personne se déclarant mineure non accompagnée visant à enjoindre au département d'Eure-et-Loir de la prendre en charge. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, relevant que le tribunal pour enfants avait déjà ordonné un placement provisoire et que la requérante n'établissait pas l'existence d'une situation de danger immédiat. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-2) et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DEZALLE

16 février 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600826

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un requérant visant à obtenir son inscription dans un lycée professionnel. Le juge a estimé que l'absence de scolarisation ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, car le requérant n'avait pas préalablement déposé de demande d'inscription auprès de l'établissement et ne pouvait donc se prévaloir d'un refus. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée.

Avocat : DEZALLE

16 février 2026
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600079

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande d'injonction visant à contraindre le préfet à délivrer un justificatif d'identité. Le juge estime que le requérant, bénéficiaire d'une protection subsidiaire, n'a pas démontré l'urgence ni justifié avoir préalablement sollicité un titre de voyage auprès de la préfecture, une mesure qu'il pouvait entreprendre. L'ordonnance prononce cependant l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle, tout en rejetant le surplus de la requête au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DEZALLE

11 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600456

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., détenu, qui contestait un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 6 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 14 août 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 10 mai 2025. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles L. 911-1 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a pas été couverte par la demande d'aide juridictionnelle déposée hors délai.

Avocat : DEZALLE

14 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504313

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et portant obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant est détenu à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis (Essonne), il applique les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent.

Avocat : DEZALLE

12 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502550

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet d'Eure-et-Loir de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête, estimant que les moyens de légalité externe (incompétence du signataire et insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés. Il a également jugé que les moyens relatifs au refus d'enregistrement de la demande et de délivrance d'un récépissé étaient inopérants, la décision attaquée étant un refus de titre de séjour. Enfin, le tribunal a considéré que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

Avocat : DEZALLE

12 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506924

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à un ressortissant mauritanien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, incompétence, erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition d'urgence n'ayant pas à être examinée, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DEZALLE

31 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505940

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 21 octobre 2025 par laquelle le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée.

Avocat : DEZALLE

17 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506006

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'incompétence ou l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.

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17 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502567

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Les moyens de légalité externe (incompétence du signataire, insuffisance de motivation) ont été jugés manifestement infondés. Le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation, fondé sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été écarté faute de précisions suffisantes. L’ordonnance a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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4 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502953

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir lui retirant sa carte de résident pour menace grave à l'ordre public et lui délivrant une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a écarté comme manifestement infondé le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et celui de défaut de motivation, l'arrêté visant les textes applicables et les faits reprochés. Le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation a été jugé insuffisamment précisé pour en apprécier le bien-fondé. La décision se fonde sur les articles L. 432-4 et L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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16 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502544

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 27 février 2025. Cette décision refusait un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a statué par ordonnance, jugeant que les moyens de légalité externe (incompétence et insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des autres moyens, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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15 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400049

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 5 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés d'une insuffisance de motivation, d'un défaut d'examen particulier et d'une atteinte à la vie privée et familiale, étaient manifestement infondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEZALLE

6 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504668

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant gambien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et sa situation professionnelle, étaient soit irrecevables, soit manifestement infondés ou insusceptibles de venir au soutien de la demande. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer au fond. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et le code de justice administrative.

Avocat : DEZALLE

22 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504490

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 11 août 2025 du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant tunisien. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : DEZALLE

2 septembre 2025