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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

105 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

105

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 086

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DEZALLEEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501792

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 31 mars 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen confié à l'aide sociale à l'enfance, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas suffisamment compte du caractère réel et sérieux de la formation professionnelle suivie par le requérant et de son insertion. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié" ou "travailleur temporaire".

Avocat : DEZALLE

22 octobre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401308

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 20 mars 2024 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses 16 ans. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" sous réserve de conditions liées au suivi de formation et à l'insertion. Le tribunal a également retenu un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour conformément à l'article L. 432-13 du même code. En conséquence, l'arrêté a été annulé, avec injonction de délivrer le titre de séjour sollicité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEZALLE

22 octobre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502102

Le Tribunal administratif d’Orléans a annulé l’arrêté du 18 avril 2025 par lequel le préfet d’Eure-et-Loir refusait de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant malien, et l’obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance d’une carte de séjour temporaire à un étranger confié à l’aide sociale à l’enfance avant ses seize ans, sous réserve du caractère réel et sérieux de sa formation et de son insertion. En l’espèce, M. C... remplissait ces conditions, étant entré en France mineur, pris en charge par l’ASE, scolarisé et titulaire d’un contrat d’apprentissage. La solution retenue fait droit à la demande d’annulation de l’arrêté préfectoral.

Avocat : DEZALLE

22 octobre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505347

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEZALLE

22 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404293

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 23 septembre 2024 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant mauritanien confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses 16 ans, et lui avait fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur des critères non prévus par l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tels que la durée de séjour ou la situation familiale, et en ne tenant pas suffisamment compte du caractère réel et sérieux du suivi de formation et de l'avis favorable de la structure d'accueil. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : DEZALLE

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404299

Le Tribunal administratif d’Orléans a annulé l’arrêté du 13 septembre 2024 par lequel le préfet d’Eure-et-Loir avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant égyptien confié à l’aide sociale à l’enfance avant ses seize ans, et l’avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en ne tenant pas compte du caractère réel et sérieux du suivi de sa formation, de la nature des liens avec sa famille d’origine et de l’avis favorable de la structure d’accueil, conditions prévues par l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a été annulée et il a été enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : DEZALLE

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504624

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme C..., ressortissante russe, visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La requérante, parent d'un enfant malade pris en charge au titre de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, soutenait que l'absence de renouvellement de son titre portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. Le juge a fait droit à sa demande en lui accordant l'aide juridictionnelle provisoire et en ordonnant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, reprenant ainsi la solution déjà retenue pour son conjoint dans une ordonnance antérieure.

Avocat : DEZALLE

29 septembre 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504625

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant russe, afin d'obtenir une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le requérant, parent d'un enfant malade atteint d'encéphalopathie épileptique, soutenait que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées par son impossibilité de trouver un emploi et un logement en situation irrégulière. Le juge des référés a fait droit à sa demande en enjoignant au préfet d'Eure-et-Loir de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, en application des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale.

Avocat : DEZALLE

29 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400852

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant indien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 22 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" à un étranger confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses seize ans. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DEZALLE

24 septembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403475

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 22 juillet 2024 du préfet d'Eure-et-Loir lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence d'usage du pouvoir de régularisation n'était pas fondé. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour ont été jugées légales, l'interdiction d'un an n'étant pas disproportionnée. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEZALLE

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403374

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 20 juin 2024 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir refusait un titre de séjour à M. B, un ressortissant malien confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant que le demandeur soit isolé dans son pays d'origine, alors que l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne retient que la nature des liens familiaux comme critère. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : DEZALLE

16 septembre 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00039

Avocat : DEZALLE

16 septembre 2025• 6ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501702

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. B contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 24 mars 2025 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour d'un an, et l'assignation à résidence subséquente. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, rejetant ainsi l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : DEZALLE

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503914

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 26 juin 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 8 août 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des deux requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DEZALLE

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503546

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'instruire ou d'auditionner les parties.

Avocat : DEZALLE

15 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503553

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant le regroupement familial au profit de l'épouse et de la fille de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment car il n'est pas empêché de rendre visite à sa famille ou de solliciter un visa de court séjour. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés, comme la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou du 3° de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEZALLE

15 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502913

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la situation de précarité invoquée par le requérant résultant de sa propre situation administrative irrégulière et non de la décision contestée. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit concernant l'application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DEZALLE

4 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502917

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, qui demandait la suspension de la décision de refus de titre de séjour prise par le préfet d'Eure-et-Loir le 26 mai 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, pris en charge par l'aide sociale à l'enfance jusqu'à sa majorité, ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière au sens de la jurisprudence. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : DEZALLE

4 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400064

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. C, ressortissant malien, contestant un refus de titre de séjour et une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir et du préfet de police de Paris étaient légaux. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dont l'article L. 423-22, et sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : DEZALLE

1 juillet 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501248

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. A, qui contestait un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 14 avril 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a confirmé la légalité des décisions préfectorales et rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la directive 2008/115/CE.

Avocat : DEZALLE

16 juin 2025• Reconduite à la frontière