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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 270

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DEZALLEEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501702

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. B contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 24 mars 2025 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour d'un an, et l'assignation à résidence subséquente. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, rejetant ainsi l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : DEZALLE

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504490

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 11 août 2025 du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant tunisien. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEZALLE

2 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504619

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet d'Eure-et-Loir du 22 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de justification de ressources stables ou d'une insertion professionnelle avérée. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 435-3 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : DEZALLE

2 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503914

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 26 juin 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 8 août 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des deux requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DEZALLE

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503546

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'instruire ou d'auditionner les parties.

Avocat : DEZALLE

15 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503552

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A, ressortissant algérien, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de certificat de résidence. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, étant revenu en France sous couvert d'un visa de court séjour et ayant déjà fait l'objet d'une mesure d'éloignement. L'ordonnance a également admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : DEZALLE

15 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503553

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant le regroupement familial au profit de l'épouse et de la fille de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment car il n'est pas empêché de rendre visite à sa famille ou de solliciter un visa de court séjour. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés, comme la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou du 3° de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEZALLE

15 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502913

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la situation de précarité invoquée par le requérant résultant de sa propre situation administrative irrégulière et non de la décision contestée. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit concernant l'application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DEZALLE

4 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502917

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, qui demandait la suspension de la décision de refus de titre de séjour prise par le préfet d'Eure-et-Loir le 26 mai 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, pris en charge par l'aide sociale à l'enfance jusqu'à sa majorité, ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière au sens de la jurisprudence. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : DEZALLE

4 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400064

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. C, ressortissant malien, contestant un refus de titre de séjour et une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir et du préfet de police de Paris étaient légaux. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dont l'article L. 423-22, et sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : DEZALLE

1 juillet 2025• 5ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401798

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, M. A a été placé en rétention administrative au centre du Mesnil-Amelot n° 3. En application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission de la requête au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent territorialement en raison du lieu de rétention.

Avocat : DEZALLE

24 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501248

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. A, qui contestait un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 14 avril 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a confirmé la légalité des décisions préfectorales et rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la directive 2008/115/CE.

Avocat : DEZALLE

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502423

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait la suspension de l'exécution du refus de titre de séjour pris par le préfet d'Eure-et-Loir le 14 avril 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de M. A, bien que précaire, ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts justifiant une suspension avant le jugement au fond. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation ou de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DEZALLE

6 juin 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502089

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 16 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de motivation et l'erreur de droit concernant l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes sans débat oral lorsque les moyens sont irrecevables ou non assortis de précisions suffisantes.

Avocat : DEZALLE

2 juin 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500210

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 10 octobre 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour des moyens manifestement infondés. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DEZALLE

19 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502292

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne la demande de M. A, un jeune majeur pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, qui sollicitait la modification d'une précédente ordonnance de référé du 2 mai 2025. Cette dernière avait suspendu la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir de rompre son contrat jeune majeur et ordonné un réexamen de sa situation. M. A invoquait comme élément nouveau l'inexécution totale de cette première ordonnance. Le juge des référés a rejeté la requête, constatant que le département avait finalement exécuté l'ordonnance du 2 mai 2025 en reprenant le suivi de l'intéressé par un nouveau contrat. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier une ordonnance de référé en cas d'élément nouveau.

Avocat : DEZALLE

15 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502293

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour demander la modification d'une précédente ordonnance du 2 mai 2025, au motif de son inexécution par le département d'Eure-et-Loir. Le juge constate que le président du conseil départemental a finalement exécuté cette ordonnance en reprenant le suivi de l'intéressé. En conséquence, la requête est rejetée comme devenue sans objet, et les conclusions relatives aux frais d'instance sont également rejetées.

Avocat : DEZALLE

15 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405025

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Orléans rejette la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, écarte les moyens de légalité externe soulevés, jugeant que l’arrêté est signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard des articles L. 435-1, L. 511-1, L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement infondée.

Avocat : DEZALLE

15 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502291

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un jeune majeur réfugié, pour contester la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir de mettre fin à son contrat jeune majeur. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à l'instruction et à la protection de l'enfance, en raison de la précarité et de l'absence de solution d'hébergement alternative. Le tribunal a constaté que le département avait, par un courrier du 14 mai 2025, décidé de reprendre le suivi de M. A. En conséquence, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus caractérisée et a rejeté la requête.

Avocat : DEZALLE

15 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502125

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue par la juge des référés, concerne la demande de suspension d’un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 31 mars 2025 refusant à M. A..., ressortissant guinéen, l’admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, est rejetée sans instruction ni audience. La juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant n’apporte pas d’éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun des moyens soulevés n’est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DEZALLE

12 mai 2025