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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

156 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

156

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEZALLEEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502913

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la situation de précarité invoquée par le requérant résultant de sa propre situation administrative irrégulière et non de la décision contestée. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit concernant l'application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DEZALLE

4 juillet 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501266

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative exécutoire, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction complémentaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEZALLE

3 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400064

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. C, ressortissant malien, contestant un refus de titre de séjour et une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir et du préfet de police de Paris étaient légaux. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dont l'article L. 423-22, et sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : DEZALLE

1 juillet 2025• 5ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401798

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, M. A a été placé en rétention administrative au centre du Mesnil-Amelot n° 3. En application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission de la requête au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent territorialement en raison du lieu de rétention.

Avocat : DEZALLE

24 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501248

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. A, qui contestait un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 14 avril 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a confirmé la légalité des décisions préfectorales et rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la directive 2008/115/CE.

Avocat : DEZALLE

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502423

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait la suspension de l'exécution du refus de titre de séjour pris par le préfet d'Eure-et-Loir le 14 avril 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de M. A, bien que précaire, ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts justifiant une suspension avant le jugement au fond. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation ou de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DEZALLE

6 juin 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502089

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 16 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de motivation et l'erreur de droit concernant l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes sans débat oral lorsque les moyens sont irrecevables ou non assortis de précisions suffisantes.

Avocat : DEZALLE

2 juin 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500210

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 10 octobre 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour des moyens manifestement infondés. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DEZALLE

19 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405025

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Orléans rejette la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, écarte les moyens de légalité externe soulevés, jugeant que l’arrêté est signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard des articles L. 435-1, L. 511-1, L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement infondée.

Avocat : DEZALLE

15 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502292

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne la demande de M. A, un jeune majeur pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, qui sollicitait la modification d'une précédente ordonnance de référé du 2 mai 2025. Cette dernière avait suspendu la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir de rompre son contrat jeune majeur et ordonné un réexamen de sa situation. M. A invoquait comme élément nouveau l'inexécution totale de cette première ordonnance. Le juge des référés a rejeté la requête, constatant que le département avait finalement exécuté l'ordonnance du 2 mai 2025 en reprenant le suivi de l'intéressé par un nouveau contrat. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier une ordonnance de référé en cas d'élément nouveau.

Avocat : DEZALLE

15 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502293

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour demander la modification d'une précédente ordonnance du 2 mai 2025, au motif de son inexécution par le département d'Eure-et-Loir. Le juge constate que le président du conseil départemental a finalement exécuté cette ordonnance en reprenant le suivi de l'intéressé. En conséquence, la requête est rejetée comme devenue sans objet, et les conclusions relatives aux frais d'instance sont également rejetées.

Avocat : DEZALLE

15 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502291

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un jeune majeur réfugié, pour contester la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir de mettre fin à son contrat jeune majeur. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à l'instruction et à la protection de l'enfance, en raison de la précarité et de l'absence de solution d'hébergement alternative. Le tribunal a constaté que le département avait, par un courrier du 14 mai 2025, décidé de reprendre le suivi de M. A. En conséquence, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus caractérisée et a rejeté la requête.

Avocat : DEZALLE

15 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502125

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue par la juge des référés, concerne la demande de suspension d’un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 31 mars 2025 refusant à M. A..., ressortissant guinéen, l’admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, est rejetée sans instruction ni audience. La juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant n’apporte pas d’éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun des moyens soulevés n’est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DEZALLE

12 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502267

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 16 avril 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant gambien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'exécution de la décision risquant de rompre son contrat d'apprentissage et de le priver de ressources et de logement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours.

Avocat : DEZALLE

9 mai 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502115

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 avril 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé un titre de séjour à M. C, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de l'intéressé, liée à la fin de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et à la suspension de son contrat d'apprentissage, ne présentait pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension en référé. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DEZALLE

7 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502137

**Résumé de la décision** Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un jeune majeur étranger, afin de faire cesser l'atteinte à ses libertés fondamentales résultant de l'interruption de sa prise en charge par le département d'Eure-et-Loir. Le juge a constaté que la décision de rupture, fondée sur l'irrégularité du séjour de l'intéressé, était intervenue sans préparation de sortie ni proposition d'hébergement alternatif, plaçant M. A dans une situation de précarité et d'errance. Il a estimé que cette carence caractérisée du département portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit à l'instruction et à l'exigence de protection de l'enfance. En conséquence, le juge a enjoint au président du conseil départemental de rétablir la prise en charge de M. A au titre de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, comprenant un hébergement et un accompagnement, sous astreinte.

Avocat : DEZALLE

2 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502138

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. Bayo de voir rétablir sa prise en charge en tant que jeune majeur par le département d'Eure-et-Loir. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, en particulier l'article L. 222-5, et rappelle que le département n'a pas d'obligation de maintenir la prise en charge d'un majeur en situation irrégulière.

Avocat : DEZALLE

2 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502135

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A Niakate, un jeune majeur étranger, pour contester la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir mettant fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à l'instruction et à la protection de l'enfance, en raison du risque d'errance et d'absence de solution alternative. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. Niakate, en situation irrégulière et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention dans le délai de 48 heures. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEZALLE

2 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502133

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un jeune majeur, pour faire cesser l'atteinte à ses libertés fondamentales résultant de la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir de mettre fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le requérant invoquait une situation d'urgence et une atteinte grave à son droit à l'instruction et à la protection de l'enfance, en raison de son isolement et du risque d'errance. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et que la décision contestée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 222-5, et du code de justice administrative.

Avocat : DEZALLE

2 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502136

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. MBaye, un jeune majeur étranger, pour contester la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir mettant fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à l'instruction et à la protection de l'enfance, en raison de la rupture de son "contrat jeune majeur" qui le plaçait en situation d'errance. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, en particulier l'article L. 222-5, et du code de justice administrative.

Avocat : DEZALLE

2 mai 2025