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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

256 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

256

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DIAEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605729

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d’injonction de délivrer une attestation de prolongation d’instruction d’une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le silence gardé par le préfet pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, rendant la demande en référé sans objet. La décision s’appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIALLO

7 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601824

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence, exigée par l’article L. 521-3 du code de justice administrative, n’était pas remplie, le délai de traitement de sa demande de titre de séjour (déposée moins de deux mois auparavant) n’étant pas anormalement long. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen des autres conditions de l’injonction.

Avocat : DIASPARRA

7 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601373

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à une ressortissante marocaine, estimant que le refus de l'administration malgré un dossier complet créait une situation d'urgence. Le juge a cependant refusé d'y adjoindre une autorisation de travail, car la demande ne relevait pas des cas prévus par l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a également condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais engagés.

Avocat : DIASPARRA

2 avril 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601199

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet des Alpes-Maritimes à délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a constaté que la demande était devenue sans objet, car l'intéressé avait entre-temps été convoqué pour obtenir une carte de séjour temporaire. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande principale, mais a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIASPARRA

23 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601531

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant guinéen visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge estime que le délai de traitement de sa demande de titre de séjour, déposée environ deux mois auparavant, ne constitue pas un délai anormalement long. Par conséquent, la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, permettant le rejet de la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DIASPARRA

23 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602404

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de délivrance d'un titre de séjour pour changement de statut (étudiant vers recherche d'emploi). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante, dont la situation relève d'une première demande de titre de séjour (changement de statut) et non d'un simple renouvellement, n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administratif. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé : urgence et doute sérieux sur la légalité).

Avocat : NDIAYE

12 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308242

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la MAIF et la région Grand-Est pour engager la responsabilité contractuelle de la société Engie à la suite d'un sinistre (fuite d'eau) survenu dans un lycée. Le tribunal a jugé que la société Engie avait manqué à son obligation contractuelle d'entretien et de maintenance, ce qui a causé le dommage, et l'a condamnée à indemniser les requérantes. La décision s'appuie sur les stipulations du marché public et les principes de la responsabilité contractuelle.

Avocat : SELARL CDM (CONSEIL DÉFENSE MÉDIATION)

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307035

Le Tribunal Administratif de Strasbourg statue sur une demande d'indemnisation d'une ancienne militaire, Mme A..., qui allègue un préjudice dû à des décisions illégales du ministre de la défense (2016) et de la ministre des armées (2017) la replaçant en activité après un congé de longue maladie. Le tribunal rejette la requête comme irrecevable, considérant que le rejet d'une première demande indemnitaire lie le contentieux pour l'ensemble des dommages liés au même fait générateur, conformément à la jurisprudence administrative. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux de la responsabilité de l'administration.

Avocat : DIABY

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600451

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé avec autorisation de travail à une ressortissante algérienne ayant déposé une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, fondant sa décision sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

5 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507251

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que M. C..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 3 juin 2025, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le juge a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l'intéressé sous astreinte de 1 500 euros par trimestre de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette solution retient que l'État est tenu à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable, et que le juge doit ordonner le relogement dès lors que les conditions légales sont réunies.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

17 février 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504579

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait au préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car le dossier de l'intéressée était incomplet malgré plusieurs relances, et que le préfet n'était pas tenu de délivrer une attestation de prolongation d'instruction en application de l'article R.431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence prévue à l'article L.521-3 n'étant pas remplie, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

10 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507534

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 8 juillet 2025, qui demandait à être accueilli dans une structure d'hébergement. Le préfet de la Haute-Garonne a opposé un non-lieu à statuer en soutenant que le requérant était déjà hébergé, mais le tribunal a écarté cette exception, constatant une confusion d'homonymie. Sur le fond, le juge a fait droit à la demande en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ordonnant à l'État d'accueillir M. B... dans une structure adaptée sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

9 février 2026• Président, magistrat désigné R.778-3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601404

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'expulsion. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la situation de l'étranger, car l'exécution de la mesure d'éloignement n'est pas imminente. La décision applique les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIARRA

6 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406318

Le Tribunal Administratif de Toulouse a condamné l'État à indemniser M. A... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation et les injonctions du tribunal lui ordonnant de lui attribuer un hébergement durable. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour la période allant du 2 novembre 2021 au 29 juin 2023. Le tribunal a rejeté l'argument de force majeure avancé par le préfet et a accordé au requérant une indemnité de 3 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence et de 1 000 euros pour le préjudice moral.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

5 février 2026• 3ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600779

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la CDAPH du Finistère de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés. La juridiction s’est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, et donc du juge judiciaire, en application des articles L. 821-5, L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire.

Avocat : MOUANGA DIATANTOU

5 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303969

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi de requêtes contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises par la direction départementale des finances publiques des Pyrénées-Orientales à l’encontre de M. D... et Mme A... pour le recouvrement de dettes fiscales. Le tribunal a jugé que les moyens relatifs à la régularité formelle des actes de poursuite, tels que l’absence de lettre de relance ou l’insuffisance de motivation, relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire et sont donc irrecevables devant la juridiction administrative. Sur le bien-fondé des impositions, le tribunal a rejeté les moyens des requérants, estimant qu’ils n’établissaient pas que leur domicile fiscal se situait à Saint-Martin et que les montants réclamés étaient justifiés. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes.

Avocat : DIAZ

2 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402692

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. D... et Mme A... contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises en 2023 pour le recouvrement de dettes fiscales. Le tribunal a jugé que les moyens relatifs à la régularité formelle des actes de poursuite (absence de relance, défaut de motivation) relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire et les a rejetés comme irrecevables. Sur le fond, il a estimé que les requérants n’apportaient pas la preuve de leur domiciliation à Saint-Martin, ni d’une erreur de fait ou de droit, et que le montant des sommes était justifié par les titres exécutoires. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et de décharge, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : DIAZ

2 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406790

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. D... et Mme A... contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises par la direction départementale des finances publiques des Pyrénées-Orientales pour le recouvrement de dettes fiscales. Le tribunal a jugé que les moyens relatifs à la régularité formelle des actes de poursuite, tels que l'absence de lettre de relance ou l'insuffisance de motivation, relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. En conséquence, ces conclusions ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente. Sur le fond, le tribunal a estimé que les requérants n'établissaient pas que leur domiciliation fiscale à Saint-Martin justifierait une contestation du bien-fondé des créances, et a rejeté les demandes de décharge des obligations de payer. Les textes appliqués incluent les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 211-1 du code de procédure civile d'exécution.

Avocat : DIAZ

2 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303967

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. D... et Mme A... contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises par la direction départementale des finances publiques des Pyrénées-Orientales pour le recouvrement de dettes fiscales. Le tribunal a jugé que les moyens relatifs à la régularité formelle des actes de poursuite, tels que l’absence de lettre de relance ou l’insuffisance de motivation, relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. Sur le fond, il a rejeté les arguments des requérants concernant leur domiciliation à Saint-Martin et le montant des sommes réclamées, estimant que les créances étaient fondées. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et de décharge, sans faire droit aux conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIAZ

2 février 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600579

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme B... et de lui remettre son titre de séjour déjà fabriqué, dans un délai de dix jours. La requérante, ressortissante sénégalaise, justifiait d'une urgence caractérisée par le risque de perte de son emploi, son employeur exigeant la production du titre. Le juge a également assorti cette injonction d'une astreinte de 50 euros par jour et condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : DIALLO

29 janvier 2026