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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 508 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 508

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531238

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a rejeté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci agissant en vertu d'une délégation régulière. L'analyse de la légalité de la décision, notamment au regard du droit à être entendu et des conventions internationales invoquées, se poursuivait dans la décision.

Avocat : VAHEDIAN

20 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600633

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a déposé sa demande de renouvellement en novembre 2024 et qu'une décision implicite de rejet est née à l'expiration du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. Dès lors, il ne peut plus prétendre à une attestation de prolongation d'instruction. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé), et articles R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (régime des décisions implicites et des attestations).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VAHEDIAN MINA

20 février 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01330

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

19 février 2026• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600713

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné une requête visant à obtenir l'enregistrement d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire mais a considéré que sa demande principale était devenue sans objet, le préfet ayant entre-temps décidé de procéder au renouvellement. Par conséquent, il n'a pas été fait droit à l'injonction sollicitée et aucune somme n'a été mise à la charge de l'État pour les frais du litige.

Avocat : BERRADIA NEJLA

19 février 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03008

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

19 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416819

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le refus de regroupement familial opposé à un ressortissant malien pour son fils. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en invoquant une menace à l'ordre public à l'encontre du demandeur, alors que ce motif ne s'applique qu'au bénéficiaire de la demande. Elle a également estimé que les faits reprochés au requérant ne permettaient pas de conclure à un manquement aux principes régissant la vie familiale en France au sens de l'article L. 434-7 du CESEDA. Le tribunal a toutefois relevé que le refus pouvait être légalement fondé sur l'inadaptation du logement, mais n'a pas statué définitivement sur ce point au vu des éléments de la décision attaquée.

Avocat : NDIAYE

19 février 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602362

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur un recours en référé-liberté (article L. 521-1 CJA) concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour d'un ressortissant ivoirien. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales après avoir obtenu un récépissé, le juge a donné acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'Etat à verser 600 euros au requérant au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIARRA

19 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411860

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B..., ressortissant comorien, contre le refus implicite puis explicite (arrêté du 24 mars 2025) du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour pour vie privée et familiale, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que les conclusions contre la décision implicite étaient désormais dirigées contre l'arrêté du 24 mars 2025 qui s'y était substitué. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige portait sur l'application des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALLO

19 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601978

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme D..., ressortissante salvadorienne, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 16 décembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi que l'arrêté du 26 janvier 2026 l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de violences conjugales justifiant la rupture de la vie commune. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté soulevée par le préfet et a admis la requête. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur le fond, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

18 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502416

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée au regard des stipulations de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503003

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ghanéen, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des vérifications effectuées (fichier Visabio, enquête pour fraude d'identité). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 435-3 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528975

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les décisions étaient légalement signées par un agent disposant d'une délégation et qu'elles étaient suffisamment motivées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GADIAGA

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408951

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante gabonaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 13 juin 2024 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de Seine-et-Marne était compétent pour signer la décision contestée et que le refus, motivé par l'inadéquation entre la formation de la requérante et l'emploi proposé ainsi que par le non-respect de la rémunération minimale, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-1, L. 421-2 et L. 433-6) et de l'accord franco-gabonais du 5 juillet 2007.

Avocat : DIAWARA

17 février 2026• 6ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03886

Avocat : DIALLO

17 février 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00215

Avocat : DIALLO

17 février 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601312

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de lotissement. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, l'opération litigieuse n'impliquant pas de travaux. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés quant à la légalité de la décision.

Avocat : BABOUT & OBADIA

17 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400590

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. D..., militaire blessé par un tir de lanceur de balles de défense (LBD 40) lors d'une manifestation le 26 janvier 2019, afin d'engager la responsabilité de l'État. Le requérant invoquait principalement la responsabilité civile de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, et subsidiairement la responsabilité sans faute pour risques exceptionnels ou la faute lourde des forces de l'ordre. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le LBD 40 ne constitue pas une arme dangereuse justifiant un régime de responsabilité sans faute et que l'usage de l'arme était proportionné au contexte de maintien de l'ordre. Aucune faute lourde n'ayant été retenue, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS OBADIA & STASI

17 février 2026• 5ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507251

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que M. C..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 3 juin 2025, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le juge a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l'intéressé sous astreinte de 1 500 euros par trimestre de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette solution retient que l'État est tenu à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable, et que le juge doit ordonner le relogement dès lors que les conditions légales sont réunies.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

17 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600757

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la situation de M. B..., bien que précaire, ne justifiait pas une urgence suffisante pour suspendre la décision, notamment au regard de la possibilité de reconstituer la cellule familiale dans son pays d'origine. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

17 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600327

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, n'avait pas méconnu les articles 4 et 5 relatifs à l'information et à l'entretien individuel, ni l'article 17 sur la clause discrétionnaire, en l'absence d'éléments établissant des risques en Belgique. L'assignation à résidence a été validée car l'exécution du transfert restait une perspective raisonnable. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DIAZ

17 février 2026• Reconduite à la frontière