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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DIAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402938

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet, en se fondant sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait commis une erreur de droit, cette disposition n'étant pas applicable aux ressortissants tunisiens sollicitant un titre "salarié". Cependant, il a considéré que cette erreur n'entachait pas la légalité de la décision, laquelle pouvait être justifiée par le pouvoir général de régularisation du préfet, et que les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés.

Avocat : DIALLO

3 février 2026• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400906

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre les décisions du maire de Toulouges lui refusant l’exonération du remboursement d’aides foncières (53 051,42 euros) lors de la revente de son lot, s’est déclaré incompétent pour en connaître. Le juge a estimé que la convention de vente du 30 décembre 2014, bien que conclue avec une personne publique, était un contrat de droit privé, car elle n’avait ni pour objet l’exécution d’un service public ni celle de travaux publics, et ne conférait pas de prérogatives de puissance publique à la commune. Par conséquent, le litige relatif à son exécution, incluant la clause de reversement des aides, relève de la compétence du juge judiciaire. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIAZ

3 février 2026• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401212

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 20 décembre 2023 par laquelle le recteur de l'académie de Strasbourg a licencié Mme B... à l'issue de sa période d'essai. Le tribunal a jugé que l'entretien informel mené par une inspectrice d'académie le 19 décembre 2023, sans information préalable sur son objet, ne constituait pas un entretien préalable valable au sens de l'article 6 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, privant ainsi l'intéressée d'une garantie. En conséquence, le tribunal enjoint au recteur de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DIABY

3 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510539

Le Tribunal Administratif de Melun statue sur la liquidation d'une astreinte prononcée pour l'inexécution d'une obligation de délivrer un titre de séjour. Constatant que le préfet du Val-de-Marne n'a pas exécuté le jugement du 27 décembre 2024 dans les délais impartis et ne justifie pas cette inexécution, le tribunal liquide l'astreinte au profit du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 à L. 911-8 du code de justice administrative relatifs au régime des astreintes.

Avocat : DIARRA

3 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502129

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le requérant, malgré son emploi et la présence de sœurs françaises, n'établissait pas que son centre de vie privée et familiale était en France, et que l'OQTF ne portait pas une atteinte disproportionnée à ses droits. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIA IBRAHIMA

3 février 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301957

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête en annulation d'une décision préfectorale refusant un regroupement familial. Le tribunal a jugé que la préfète de la Creuse avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de la requérante et que le refus, fondé sur l'insuffisance des ressources, était légal. La décision s'appuie sur les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIA IBRAHIMA

3 février 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504308

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de Saône-et-Loire a délivré le document sollicité, valable jusqu'au 24 mai 2026. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice, a été rejeté.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

2 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303969

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi de requêtes contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises par la direction départementale des finances publiques des Pyrénées-Orientales à l’encontre de M. D... et Mme A... pour le recouvrement de dettes fiscales. Le tribunal a jugé que les moyens relatifs à la régularité formelle des actes de poursuite, tels que l’absence de lettre de relance ou l’insuffisance de motivation, relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire et sont donc irrecevables devant la juridiction administrative. Sur le bien-fondé des impositions, le tribunal a rejeté les moyens des requérants, estimant qu’ils n’établissaient pas que leur domicile fiscal se situait à Saint-Martin et que les montants réclamés étaient justifiés. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes.

Avocat : DIAZ

2 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402692

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. D... et Mme A... contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises en 2023 pour le recouvrement de dettes fiscales. Le tribunal a jugé que les moyens relatifs à la régularité formelle des actes de poursuite (absence de relance, défaut de motivation) relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire et les a rejetés comme irrecevables. Sur le fond, il a estimé que les requérants n’apportaient pas la preuve de leur domiciliation à Saint-Martin, ni d’une erreur de fait ou de droit, et que le montant des sommes était justifié par les titres exécutoires. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et de décharge, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : DIAZ

2 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406790

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. D... et Mme A... contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises par la direction départementale des finances publiques des Pyrénées-Orientales pour le recouvrement de dettes fiscales. Le tribunal a jugé que les moyens relatifs à la régularité formelle des actes de poursuite, tels que l'absence de lettre de relance ou l'insuffisance de motivation, relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. En conséquence, ces conclusions ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente. Sur le fond, le tribunal a estimé que les requérants n'établissaient pas que leur domiciliation fiscale à Saint-Martin justifierait une contestation du bien-fondé des créances, et a rejeté les demandes de décharge des obligations de payer. Les textes appliqués incluent les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 211-1 du code de procédure civile d'exécution.

Avocat : DIAZ

2 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303967

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. D... et Mme A... contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises par la direction départementale des finances publiques des Pyrénées-Orientales pour le recouvrement de dettes fiscales. Le tribunal a jugé que les moyens relatifs à la régularité formelle des actes de poursuite, tels que l’absence de lettre de relance ou l’insuffisance de motivation, relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. Sur le fond, il a rejeté les arguments des requérants concernant leur domiciliation à Saint-Martin et le montant des sommes réclamées, estimant que les créances étaient fondées. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et de décharge, sans faire droit aux conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIAZ

2 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517185

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 31 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que l'intéressé n'établissait pas avoir été privé de la possibilité de présenter des observations utiles avant la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIAWARA

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502756

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a écarté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DIARRA

30 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400386

Le Tribunal Administratif de Pau annule la décision du 28 août 2023 par laquelle le préfet des Pyrénées-Atlantiques a rejeté la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. B., ressortissant algérien. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait légalement fonder son refus sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, inapplicable aux Algériens, mais qu’il aurait pu exercer son pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l’espèce, le préfet n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que M. B. ne justifiait ni de considérations humanitaires ni de motifs exceptionnels, et la décision ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête est rejetée.

Avocat : DIALLO

30 janvier 2026• CHAMBRE 2
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506550

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement appliqué l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la production par l'intéressé d'un faux justificatif de domicile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, n'était pas entachée d'illégalité. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : NDIAYE

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509851

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler la carte de résident de M. C..., ressortissant sri-lankais réfugié. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de deux mois, sans lui ordonner la délivrance immédiate du titre.

Avocat : DIAKITE

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511887

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... épouse D... qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise le 10 juin 2025. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour était inopérant, la requérante n'ayant pas sollicité d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que Mme B... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans ni d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée pour bénéficier d'un titre de séjour, en application de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : DIALLO

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524723

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : ORE DIAZ

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600579

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme B... et de lui remettre son titre de séjour déjà fabriqué, dans un délai de dix jours. La requérante, ressortissante sénégalaise, justifiait d'une urgence caractérisée par le risque de perte de son emploi, son employeur exigeant la production du titre. Le juge a également assorti cette injonction d'une astreinte de 50 euros par jour et condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : DIALLO

29 janvier 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300876

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation solidaire des sociétés Colas Ile-de-France Normandie et AXP Urbicus à lui verser 80 000 euros pour une chute survenue le 19 septembre 2016 sur la place Marcel Cachin à Gentilly. La requérante invoquait un défaut de sécurisation du chantier, mais le tribunal a estimé que les éléments produits (certificat médical et dépôt de plainte) ne suffisaient pas à établir le lien de causalité direct entre l'ouvrage public et le dommage, condition nécessaire pour engager la responsabilité du maître d'ouvrage. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les appels en garantie formés par la société AXP Urbicus. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : NDIAYE

29 janvier 2026• 2ème chambre