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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 964

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DIAEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312444

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 octobre 2023 refusant d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante sénégalaise. Le tribunal requalifie ce refus d’enregistrement, motivé par une appréciation du droit au séjour, en un refus de titre de séjour. Il retient le moyen d’incompétence, faute pour le préfet de démontrer que la décision a été prise par une autorité habilitée, en méconnaissance de l’article R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet d’enregistrer et d’instruire la demande dans un délai d’un mois, et condamne l’État à verser 1 100 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : NDIAYE

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536652

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction sous astreinte. En cours d’instance, la requérante a obtenu le document sollicité et s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

13 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401122

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme Montcharmont pour contester le retrait de son agrément d'assistante familiale et son licenciement par le département de Saône-et-Loire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le licenciement, car présentées après l'expiration du délai de recours contentieux. Sur le fond, il a rejeté la demande d'annulation du retrait d'agrément, estimant la décision suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-2, L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

13 janvier 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502728

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante cubaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Doubs de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'un arrêté préfectoral du 24 décembre 2025 avait expressément rejeté sa demande et lui avait fait obligation de quitter le territoire. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision administrative, la condition posée par l'article L. 521-3 n'était pas remplie, entraînant le rejet de la requête.

Avocat : DIAZ

13 janvier 2026
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504512

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 25 juin 2025 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande d’admission au séjour, constate l’inexécution persistante de cette décision. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il prononce une astreinte de 30 euros par jour à l’encontre du préfet, passé un délai de 60 jours suivant la notification de la présente ordonnance. L’État est également condamné à verser 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

13 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307753

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. C..., enseignant au conservatoire, contestant sa suspension conservatoire (30 août 2023) et sa prolongation (8 janvier 2024) par l’eurométropole de Strasbourg. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la décision de suspension initiale était légale, l’autorité compétente ayant agi dans le cadre de ses pouvoirs et que les faits reprochés présentaient un degré suffisant de vraisemblance et de gravité. Concernant la prolongation, le tribunal a estimé que le courriel du 8 janvier 2024 n’était pas un acte faisant grief, mais une simple information, rendant les conclusions irrecevables. Les décisions s’appuient sur les articles L. 532-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : DIABY

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522621

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui demandait au juge d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Aucun obstacle ne s’opposant à ce désistement, l’ordonnance en donne acte et clôt l’instance sans statuer au fond. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de se désister.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

12 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503769

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à contester un arrêté préfectoral d’éloignement. Le juge a relevé d’office que l’arrêté attaqué concernait en réalité un tiers, M. C..., et non le requérant, ce qui privait ce dernier d’intérêt à agir. La solution retenue est l’irrecevabilité de la requête, fondée sur l’absence de grief personnel, sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : DIALLO

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502804

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. C... et Mme B..., ressortissants russes, contestant les arrêtés du 22 décembre 2025 du préfet du Doubs ordonnant leur remise aux autorités polonaises et leur assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable (Pologne) était régulière au regard des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, notamment pour ne pas séparer le couple. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de démonstration de défaillances systémiques en Pologne. Les décisions attaquées ont donc été confirmées.

Avocat : DIAZ

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502805

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. C... et Mme B..., ressortissants russes, contestant les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant leur remise aux autorités polonaises et leur assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l’État responsable de leur demande d’asile, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), était régulière, notamment au regard des articles 4 et 5. Il a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’appliquer la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme était infondé en l’absence de défaillance systémique avérée en Pologne.

Avocat : DIAZ

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509065

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Tarn refusant un titre de séjour à M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention à très bref délai, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402578

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... épouse E..., ressortissante mauritanienne, qui demandait l'annulation du refus du préfet des Yvelines de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que la condition de ressources stables et suffisantes prévue à l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas remplie, et que l'article 11 de la convention franco-mauritanienne ne faisait pas obstacle à l'application de cette condition légale. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIALLO

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524502

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... épouse C..., ressortissante tunisienne, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière, notamment en l'absence de perte d'emploi ou de droits sociaux imminente, et sa première demande ayant été clôturée pour incomplétude. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs au séjour des étrangers.

Avocat : VAHEDIAN MINA

9 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522894

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme B..., ressortissante sénégalaise, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge a constaté l'urgence, présumée en matière de renouvellement de titre, et l'utilité de la mesure, l'administration n'ayant pas respecté son obligation prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'injonction a été prononcée sans astreinte, dans un délai de huit jours à compter de la notification de l'ordonnance.

Avocat : DIALLO

9 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312456

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était régulier et suffisamment motivé. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DIALLO

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516698

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la convention franco-malienne ne faisait pas obstacle à l'application du droit commun, et que le requérant n'établissait pas une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : DIALLO

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518822

Le Tribunal administratif de Paris était saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites de rejet du préfet de police de Paris sur ses demandes de titres de séjour mention "salarié" et "étudiant". En cours d’instance, le préfet a délivré un titre de séjour temporaire au requérant, rapportant ainsi implicitement les décisions attaquées. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAHEDIAN

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522598

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant éthiopien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision, la jugeant suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également écarté les autres moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'absence d'examen de sa vulnérabilité et à la méconnaissance des articles L. 551-16 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : AH-THION DIARD

9 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522181

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant ukrainien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Postérieurement à l'introduction du recours, l'OFII a accordé rétroactivement ces conditions à M. B..., rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'OFII a été condamné à verser 800 euros à l'avocate du requérant.

Avocat : AH-THION DIARD

8 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522455

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un défaut d'examen. Le tribunal, après avoir analysé les moyens, a rejeté la requête, estimant que la décision était fondée sur la menace à l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations conventionnelles ou les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : AH-THION DIARD

8 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours