3 508 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
3 508
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 910
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à Mme A... pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour « salarié », et de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler sous réserve d’un dossier complet. La requérante justifiait d’une urgence, son titre étant expiré et son emploi en jeu, et la mesure était utile et non contestable. L’injonction a été prononcée sans astreinte, et la demande de frais de justice a été rejetée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : VAHEDIAN MINA
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. B..., ressortissant bangladais. Le tribunal estime que le document remis au requérant, intitulé « confirmation de dépôt », ne constitue pas le récépissé prévu à l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En l’absence de contestation du préfet et alors que le dossier était complet, ce refus est illégal. En revanche, les conclusions à fin d’injonction sont rejetées, une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour étant intervenue entre-temps. L’État est condamné à verser 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : VAHEDIAN
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais. Le tribunal a jugé que le document remis au requérant, intitulé « confirmation de dépôt », ne constituait pas le récépissé prévu par l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, l’administration a méconnu ses obligations légales. Toutefois, les conclusions à fin d’injonction de délivrance du récépissé ont été rejetées, une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour étant intervenue entre-temps.
Avocat : VAHEDIAN
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 décembre 2025 par laquelle le préfet du Val d'Oise a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de l'absence d'examen réel et complet de la situation de l'intéressée était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 25 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de séjour sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.
Avocat : CABINET NDIAYE
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre deux refus de délivrance de cartes « mobilité inclusion », a statué sur la compétence. Conformément à l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des recours relatifs aux mentions « invalidité » ou « priorité ». En conséquence, le tribunal a transmis ces conclusions au tribunal judiciaire de Mâcon. Le tribunal administratif reste saisi des conclusions concernant la mention « stationnement pour personnes handicapées », pour lesquelles il statuera ultérieurement.
Avocat : N DIAYE CATHERINE
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 20 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment en tant qu'aidante familiale. Il a estimé que le refus ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (B...) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'absence d'entretien de vulnérabilité n'était pas irrégulière, car la situation de l'intéressé, qui avait présenté une nouvelle demande d'asile après son transfert vers l'Espagne, relevait des cas de cessation prévus par les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que B... n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en mettant fin aux conditions matérielles d'accueil. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 551-15 et L. 551-16 du CESEDA.
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (compétence, motivation) qu'interne, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la possibilité de reconstituer sa vie familiale au Bangladesh. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'illégalité, sans que le résumé ne précise l'analyse des autres moyens. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 19 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation de la décision d'éloignement, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 9 mai 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait obligé une ressortissante ukrainienne à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que la requérante, bénéficiaire d'une protection temporaire accordée par un État membre, ne pouvait faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions subséquentes, dépourvues de base légale, ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de supprimer le signalement de l'intéressée dans le système d'information Schengen.
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les conclusions dirigées contre une décision d'assignation à résidence ont été jugées irrecevables car cette décision était inexistante dans l'arrêté attaqué. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant sri lankais, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence fondées sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités suédoises. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen réel de la situation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, l'erreur manifeste d'appréciation de l'article 17.1 du même règlement, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI