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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

256 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

256

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DIAEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300876

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation solidaire des sociétés Colas Ile-de-France Normandie et AXP Urbicus à lui verser 80 000 euros pour une chute survenue le 19 septembre 2016 sur la place Marcel Cachin à Gentilly. La requérante invoquait un défaut de sécurisation du chantier, mais le tribunal a estimé que les éléments produits (certificat médical et dépôt de plainte) ne suffisaient pas à établir le lien de causalité direct entre l'ouvrage public et le dommage, condition nécessaire pour engager la responsabilité du maître d'ouvrage. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les appels en garantie formés par la société AXP Urbicus. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : NDIAYE

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305663

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C... pour contester deux titres exécutoires émis par le collège Madame E... afin de recouvrer des frais de demi-pension pour son fils. Le tribunal a annulé ces titres et déchargé M. C... des sommes réclamées (108,90 € et 141,90 €), au motif qu’un jugement du juge aux affaires familiales l’avait dispensé de contribuer aux dépenses d’éducation de ses enfants en raison de son insolvabilité. La décision relève également que les titres exécutoires ne mentionnaient pas les bases de liquidation, en méconnaissance des obligations applicables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIAZ

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600263

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait à bénéficier d'un hébergement d'urgence. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant indiqué à l'audience avoir obtenu un hébergement pour la nuit. Par ailleurs, la demande était mal dirigée, le département de la Seine-Maritime n'étant pas compétent pour l'hébergement d'urgence des personnes majeures isolées, cette compétence relevant de l'État. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a donc été caractérisée.

Avocat : BERRADIA NEJLA

22 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507616

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge constate qu'une précédente ordonnance du 7 octobre 2025 avait déjà enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un tel récépissé, et qu'une ordonnance d'exécution du 20 janvier 2026 avait été rendue. La nouvelle requête, enregistrée avant qu'il ne soit statué sur l'exécution de la première ordonnance, est donc dépourvue d'utilité et rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

21 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506973

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante kossovare, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée se heurte à l'existence de cette décision administrative, ce qui fait obstacle à l'application de l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

19 janvier 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400766

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C... contestant l'amende administrative de 1 000 euros infligée par le département du Doubs pour fraude au revenu de solidarité active (RSA). Les moyens de légalité externe (vice de forme, de procédure et défaut de motivation) ont été jugés irrecevables car soulevés tardivement, après l'expiration du délai de recours. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 262-52, et du code de justice administrative.

Avocat : DIAZ

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600114

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet des Alpes-Maritimes a indiqué qu'un récépissé était sur le point d'être délivré et que la carte de séjour était en cours de fabrication. Le juge des référés a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en condamnant l'État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de l'instance.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

14 janvier 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502728

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante cubaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Doubs de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'un arrêté préfectoral du 24 décembre 2025 avait expressément rejeté sa demande et lui avait fait obligation de quitter le territoire. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision administrative, la condition posée par l'article L. 521-3 n'était pas remplie, entraînant le rejet de la requête.

Avocat : DIAZ

13 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505905

Le Tribunal Administratif de Toulouse, par une ordonnance du 5 janvier 2026, a constaté le désistement d’office de Mme B... de son recours en annulation d’une décision de la commission de médiation rejetant sa demande d’hébergement. Ce désistement est fondé sur l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

5 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315908

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante, qui demandait la condamnation de l'AP-HP pour le non-versement de son traitement durant sa suspension (15 septembre 2021 au 8 mars 2022) pour défaut de vaccination contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la suspension de fonctions et l'interruption du traitement étaient légalement justifiées par l'absence de preuve de vaccination ou de contre-indication médicale valide, conformément à la loi du 5 août 2021. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'information et du harcèlement moral, estimant que l'administration avait respecté ses obligations. La demande de dommages et intérêts a donc été rejetée.

Avocat : DIANI

29 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404890

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus de l'administration fiscale de leur accorder une remise gracieuse de 13 514 euros d'impôt sur le revenu. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions des requérants visant à obtenir directement la remise gracieuse, le juge ne pouvant pas accorder une telle faveur. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus n'avait pas à être motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales, compte tenu des revenus et du patrimoine élevés des contribuables.

Avocat : BALI NADIA

19 décembre 2025• Juge Unique 1
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509105

Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de Strasbourg dans le cadre d’un référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, vise à obtenir la communication d’un questionnaire nécessaire à la mise en œuvre d’un contrat d’assurance. Le juge des référés a reconnu l’urgence, compte tenu de la situation financière précaire de la requérante et de l’absence de traitement de son dossier par l’administration malgré des relances. Il a également estimé que la mesure sollicitée était utile et ne faisait obstacle à aucune décision administrative. En conséquence, il a enjoint au ministre de l’agriculture et au lycée professionnel agricole de communiquer le questionnaire dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : DIABY

19 décembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501027

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 21 février 2025 du préfet du Calvados suspendant son permis de conduire pour huit mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de vice de procédure et d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 224-2 et L. 224-7 du code de la route. La décision a été jugée légale au vu du dépistage salivaire positif à la cocaïne et de l'absence de droit à contre-analyse en matière de stupéfiants.

Avocat : CABINET NDIAYE

19 décembre 2025• 1ère chambre JU
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501452

Avocat : CONCORDIA AVOCATS

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501452.20251217• 8ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307115

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une opposition aux mises en demeure de payer émises le 4 janvier 2023, portant sur des prélèvements sociaux (CSG, CRDS) réclamés solidairement pour les années 1995, 1996, 2000 et 2001, en lien avec l’activité indépendante de son ex-époux. La requérante soutenait que la solidarité de paiement prévue à l’article 1691 bis du code général des impôts pour l’impôt sur le revenu ne s’étendait pas à ces prélèvements sociaux. Le tribunal a fait droit à sa demande, jugeant que les textes applicables (notamment les articles L. 136-6 du code de la sécurité sociale et 1600-0 C du CGI) ne renvoient pas aux règles de solidarité entre époux spécifiques à l’impôt sur le revenu. En conséquence, il a prononcé la décharge de l’obligation de payer la somme de 53 292,94 euros correspondant à ces prélèvements sociaux.

Avocat : OBADIA

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502433

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision de refus d'abroger une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : DIAZ

9 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506537

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B..., ressortissant tunisien, un récépissé de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de l’absence de délivrance de ce document malgré le dépôt d’un dossier complet, créant une situation d’insécurité administrative. Toutefois, la demande d’autorisation de travail a été rejetée, le récépissé n’étant pas visé par les dispositions de l’article R.431-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État a été condamné à verser 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

9 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216964

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par M. A..., gardien de la paix révoqué, contestant un titre de perception de 4 919,79 euros émis pour un trop-perçu de traitement et demandant réparation pour le non-versement d'indemnités journalières et de l'allocation de retour à l'emploi. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires relatives aux indemnités journalières comme portées devant une juridiction incompétente, celles-ci relevant des juridictions de la sécurité sociale. Il a également rejeté les conclusions dirigées contre le titre de perception et la demande de dommages et intérêts, en application des dispositions du code des relations entre le public et l’administration, du code de la sécurité sociale, du code du travail et du code de justice administrative.

Avocat : DIANI

8 décembre 2025• 3ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506917

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de liquidation d'astreinte et de majoration de son taux, en raison de l'inexécution persistante par le préfet des Alpes-Maritimes d'une précédente ordonnance lui enjoignant de lui fournir un hébergement d'urgence. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur la demande de liquidation, car l'administration a finalement exécuté l'injonction en orientant la requérante et sa famille vers un hôtel à vocation sociale. En conséquence, le tribunal rejette la demande de majoration de l'astreinte. Il met à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

3 décembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400593

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme et M. E... de deux requêtes contestant la délibération du 1er février 2024 par laquelle le conseil municipal de Varetz a approuvé la révision de son plan local d’urbanisme (PLU), en tant qu’elle classe leurs parcelles en zone naturelle. La commune a opposé une exception de non-lieu à statuer, faisant valoir que cette délibération avait été retirée par une nouvelle délibération du 16 mai 2024, devenue définitive faute de recours. Le tribunal a joint les deux instances. Il a constaté que la délibération attaquée du 1er février 2024 avait été retirée, ce qui a privé d’objet les conclusions en annulation, et a donc prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

2 décembre 2025• 2ème chambre