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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DIAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501389

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à l’annulation de la décision du préfet du Tarn du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 421-1 et L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que l’obligation de quitter le territoire français ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520651

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 19 novembre 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. A..., demandeur d'asile turc, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est fondée sur l'irrégularité de la procédure, le tribunal constatant que l'OFII n'a pas établi avoir procédé à l'entretien personnel d'évaluation de la vulnérabilité prévu à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Cette omission constitue un vice de procédure substantiel, privant le requérant d'une garantie essentielle. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de huit jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AH-THION DIARD

10 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513536

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme C..., ressortissante sierra-léonaise, contestant l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 de ce règlement, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure d'information et l'entretien individuel avaient été réguliers, et que la préfète n'avait pas commis d'erreur en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

Avocat : DIALLO

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519372

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visa de long séjour pour études opposé à M. B... par l’autorité consulaire française à Ouagadougou. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, car l’intéressé avait saisi la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) sans attendre sa décision, et que les frais engagés ou la proximité de la rentrée ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIALLO

9 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502598

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 6 mai 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une prétendue interdiction de retour, celle-ci étant matériellement inexistante dans l'arrêté. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manquait en fait, dès lors que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : ORE DIAZ

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517579

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, ainsi que la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 33 de la Convention de Genève. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1 et L. 613-1, et sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DIALLO

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501499

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, faute pour le requérant de justifier d'un visa de long séjour. Par conséquent, l'exception d'illégalité soulevée contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour a été écartée, et le moyen tiré de l'erreur d'appréciation de l'article L. 612-8 du CESEDA a été rejeté.

Avocat : DIAZ

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510153

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523040

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’amende administrative de 20 750 euros infligée par le ministre de l’intérieur à la SARL ARES GS pour emploi irrégulier d’un travailleur étranger. La société invoquait l’urgence en raison de ses ressources limitées et d’un risque de cessation d’activité, mais le juge a estimé que cette condition n’était pas remplie. La décision rappelle que les contestations d’un titre de perception suspendent le recouvrement de la créance, sans que cela ne justifie une suspension de la décision elle-même. Les textes appliqués incluent les articles L. 8251-1 à L. 8251-2 et L. 8253-1 du code du travail, ainsi que l’article L. 252 A du livre des procédures fiscales.

Avocat : MAILLIET-WOZNIAK LIDIA

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505666

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 février 2025 refusant un titre de séjour pour raison de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne justifiant pas que l'intéressé pouvait bénéficier effectivement d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... sous un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : DIALLO

8 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502777

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour « protection subsidiaire » et le refus de renouvellement de son récépissé. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en 2029, ce qui a rendu sans objet les conclusions à fin d’annulation. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : VAHEDIAN

8 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508202

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un duplicata de sa carte de séjour. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a fait droit à sa demande, le duplicata étant en cours de fabrication. La juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant.

Avocat : DIARRA

8 décembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502499

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. C... et Mme A... contestant les arrêtés du préfet du Doubs du 31 octobre 2025 ordonnant leur remise aux autorités suédoises (responsables de l’examen de leur demande d’asile en application du règlement UE n°604/2013) et leur assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les arrêtés de remise étaient suffisamment motivés et que la procédure avait respecté les droits des requérants, notamment les entretiens individuels prévus par le règlement. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en n’exerçant pas la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement, et que le risque de violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas établi. Par conséquent, les conclusions en annulation des assignations à résidence, fondées sur l’illégalité des décisions de remise, ont également été rejetées.

Avocat : DIAZ

8 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502498

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. C... et Mme A..., ressortissants iraniens, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet du Doubs du 31 octobre 2025 ordonnant leur remise aux autorités suédoises (responsables de leur demande d’asile en vertu du règlement Dublin III) et leur assignation à résidence. Les requérants contestaient notamment la motivation des décisions, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013, et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 17 du même règlement, en raison de leur conversion au christianisme et du risque de renvoi en Iran. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les arrêtés étaient suffisamment motivés, que la procédure d’information prévue par le règlement avait été respectée, et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste en n’exerçant pas la clause discrétionnaire de l’article 17, la situation des intéressés ne présentant pas de risque avéré de traitement inhumain ou dégradant en Suède. Par voie de conséquence, les assignations à

Avocat : DIAZ

8 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520285

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à Mme B... dans un délai de six semaines pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence de récépissé exposant la requérante, dont le titre de séjour « salarié » avait expiré, à un risque de perte d'emploi. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe selon lequel l'administration doit traiter les demandes de séjour dans un délai raisonnable. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : LALA BOUALI NADIA

8 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531279

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer M. A..., ressortissant marocain, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant dans l'impossibilité d'accéder à la plateforme ANEF et son attestation de prolongation étant expirée, ce qui compromettait son contrat d'apprentissage et la validation de son année universitaire. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L'État a été condamné à verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIARRA

8 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514983

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le moyen tiré de l'absence de menace à l'ordre public était inopérant, et que le grief fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme manquait de précisions. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée car elle ne comportait que des moyens manifestement infondés, inopérants ou insuffisamment étayés.

Avocat : NDIAYE

5 décembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502467

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. C... contre un arrêté préfectoral du 13 novembre 2025 l'assignait à résidence. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas le litige d'objet. Sur le fond, le juge a annulé l'arrêté au motif que la décision d'obligation de quitter le territoire français n'était pas exécutoire, l'annulation du délai de départ volontaire n'ayant pas été remplacée, ce qui constitue une erreur de droit au regard des articles L. 251-8 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIAZ

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520177

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 14 novembre 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme C., ressortissante congolaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la procédure était irrégulière, faute pour l'OFII de justifier de la tenue de l'entretien personnel prévu à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, il a enjoint à l'OFII de procéder au réexamen de la situation de la requérante dans un délai de huit jours. La décision s'appuie sur les articles L. 522-1 et suivants du CESEDA, transposant la directive 2013/33/UE.

Avocat : AH-THION DIARD

5 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400172

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du Conseil Municipal de Cogolin du 18 décembre 2023 portant sur la cession de parcelles à la SAGEP. Par un mémoire du 8 octobre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leurs conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2025. Les conclusions de la commune de Cogolin présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : Diane GAGEY

4 décembre 2025