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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DIAEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502221

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 6 novembre 2025 l'assignent à résidence à Limoges pour 45 jours. Le juge a estimé que l'absence de risque de fuite n'empêchait pas une assignation à résidence, mesure alternative à la rétention, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la liberté d'entreprendre n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIA IBRAHIMA

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501852

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que M. C... ne pouvait se prévaloir de l'accord franco-marocain ni de l'article L. 435-4 du CESEDA, sa demande étant fondée sur l'article L. 435-1. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

N DIAYE CATHERINE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
27 novembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312655

Le Tribunal Administratif de MELUN a annulé le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de délivrer un récépissé à M. B..., ressortissant turc, au motif que ce refus méconnaissait l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le dossier de demande étant complet. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre le refus implicite de titre de séjour, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de cette décision implicite dans les délais légaux prévus par le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : VAHEDIAN

27 novembre 2025• 9ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406707

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., ressortissante russe, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions dirigées contre une décision d'interdiction de retour étaient irrecevables, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a annulé l'obligation de quitter le territoire français, estimant que le préfet n'avait pas statué sur la demande de titre de séjour de l'intéressée, méconnaissant ainsi les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision fixant le pays de destination a également été annulée par voie de conséquence.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

26 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01318

Avocat : DIALLO

25 novembre 2025• 5ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502336

Le Tribunal Administratif d'Amiens (1ère Chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : NDIAYE

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501536

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 4 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation de M. A... avait fait l'objet d'un examen particulier. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était pas fondé. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DIA IBRAHIMA

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501934

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D..., ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-gabonais ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, n'étaient pas entachées d'illégalité. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DIA IBRAHIMA

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502400

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Saône du 6 novembre 2025. Ces arrêtés l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de renvoi, prononçaient une interdiction de retour de trois ans et l'assignaient à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que la décision d'éloignement était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En effet, M. B... avait présenté une nouvelle demande de réexamen d'asile après le rejet définitif de ses demandes antérieures, ce qui, en application de l'article L. 542-2 du CESEDA, ne lui conférait plus de droit au maintien sur le territoire.

Avocat : DIAZ

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00189

Avocat : SELARL AVODIA

21 novembre 2025• 9ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502993

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en relevant notamment que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion professionnelle durable et que sa cellule familiale pouvait se reconstituer en Tunisie. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BERRADIA NEJLA

21 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502343

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : CABINET NDIAYE

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505254

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son assignation à résidence prise par le préfet de la Seine-Maritime le 29 octobre 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'existence d'un appel pendant contre une précédente obligation de quitter le territoire français était sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à une vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BERRADIA NEJLA

21 novembre 2025• POLE URGENCES
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207890

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par l’association « Presses universitaires de Strasbourg » d’un recours pour excès de pouvoir contre la délibération du 27 septembre 2022 par laquelle le conseil d’administration de l’université de Strasbourg a prononcé la dissolution de la Fondation des Presses universitaires de Strasbourg. La requérante demandait également la restitution de ses marques et une indemnisation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant notamment que la délibération attaquée n’était entachée d’aucune irrégularité, qu’elle ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 714-1 et D. 714-77 du code de l’éducation, et que le moyen tiré du détournement de pouvoir n’était pas fondé. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge de l’association une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIABY

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301864

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la communauté d’agglomération de Haguenau pour obtenir la condamnation in solidum des sociétés Couvrest (étanchéité), Ixo (maîtrise d’œuvre) et Qualiconsult (contrôle technique) au titre de la garantie décennale, en raison d'infiltrations d'eau affectant une salle multi-activités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la communauté d'agglomération, estimant que les désordres, consistant en des infiltrations de faible ampleur, n'affectaient ni la solidité de l'ouvrage ni ne le rendaient impropre à sa destination. Il a également écarté la responsabilité contractuelle subsidiaire des constructeurs, la réception de l'ouvrage faisant obstacle à une telle action. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les frais d'expertise ont été rejetés, et la communauté d'agglomération a été condamnée à verser 1 500 euros à la société Couvrest au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CDM (CONSEIL DÉFENSE MÉDIATION)

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501047

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 18 décembre 2024. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légal, car le préfet pouvait légalement se fonder sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour refuser la demande, M. B... s'étant maintenu irrégulièrement en France malgré deux précédentes obligations de quitter le territoire. Les conclusions contre le refus de délai de départ volontaire et le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen ont été déclarées irrecevables.

Avocat : DIALLO

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208650

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la décharge des taxes foncières de 2020 et 2021 pour un bien immobilier. La requérante invoquait l’exonération pour vacance involontaire prévue à l’article 1389 du code général des impôts, en raison d’un dégât des eaux survenu en juillet 2020. Le tribunal a estimé que Mme A... n’apportait aucune pièce justificative pour établir la réalité et le caractère involontaire de cette vacance. Faute de preuve, la demande de décharge et celle relative aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AVODIA

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508789

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIALLO

19 novembre 2025• 9ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308164

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., puéricultrice suspendue par le centre hospitalier du Pays Salonais pour non-respect de l'obligation vaccinale. La requérante contestait la légalité de la suspension prononcée le 7 décembre 2021, estimant qu'elle ne pouvait produire d'effets durant son congé de maladie. Le tribunal a jugé que la décision de suspension était entachée d'illégalité fautive, engageant la responsabilité de l'établissement. En conséquence, il a condamné le centre hospitalier à verser à Mme B... une indemnité de 3 300 euros au titre de son préjudice matériel et de 3 000 euros pour son préjudice moral, en application des dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021.

Avocat : BIZON-FRANCESCONI LIDIA

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308166

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme A..., auxiliaire de puériculture, qui contestait la légalité de sa suspension de fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale et sollicitait la réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la responsabilité pour faute du centre hospitalier du Pays Salonais était engagée, car la mesure de suspension ne pouvait produire ses effets durant le congé de maladie de l'intéressée. En conséquence, il a condamné l'établissement à verser à Mme A... une indemnité de 2 200 euros pour son préjudice matériel et de 2 500 euros pour son préjudice moral, en application des lois n° 86-33 du 9 janvier 1986 et n° 2021-1040 du 5 août 2021.

Avocat : BIZON-FRANCESCONI LIDIA

19 novembre 2025• 7ème chambre