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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DIAEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520331

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 octobre 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour « salarié » de Mme B..., ressortissante russe. La juge des référés a estimé que le refus d’enregistrer une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, sauf à justifier du caractère complet du dossier, ce que la requérante n’a pas établi. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence ou les autres moyens soulevés. Cette solution s’appuie sur l’article R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : VAHEDIAN MINA

24 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502993

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en relevant notamment que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion professionnelle durable et que sa cellule familiale pouvait se reconstituer en Tunisie. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERRADIA NEJLA

21 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502343

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : CABINET NDIAYE

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505254

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son assignation à résidence prise par le préfet de la Seine-Maritime le 29 octobre 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'existence d'un appel pendant contre une précédente obligation de quitter le territoire français était sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à une vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BERRADIA NEJLA

21 novembre 2025• POLE URGENCES
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521600

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de refus de délai de départ volontaire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Stains (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : DIANGO

20 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207890

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par l’association « Presses universitaires de Strasbourg » d’un recours pour excès de pouvoir contre la délibération du 27 septembre 2022 par laquelle le conseil d’administration de l’université de Strasbourg a prononcé la dissolution de la Fondation des Presses universitaires de Strasbourg. La requérante demandait également la restitution de ses marques et une indemnisation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant notamment que la délibération attaquée n’était entachée d’aucune irrégularité, qu’elle ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 714-1 et D. 714-77 du code de l’éducation, et que le moyen tiré du détournement de pouvoir n’était pas fondé. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge de l’association une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIABY

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501047

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 18 décembre 2024. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légal, car le préfet pouvait légalement se fonder sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour refuser la demande, M. B... s'étant maintenu irrégulièrement en France malgré deux précédentes obligations de quitter le territoire. Les conclusions contre le refus de délai de départ volontaire et le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen ont été déclarées irrecevables.

Avocat : DIALLO

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208650

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la décharge des taxes foncières de 2020 et 2021 pour un bien immobilier. La requérante invoquait l’exonération pour vacance involontaire prévue à l’article 1389 du code général des impôts, en raison d’un dégât des eaux survenu en juillet 2020. Le tribunal a estimé que Mme A... n’apportait aucune pièce justificative pour établir la réalité et le caractère involontaire de cette vacance. Faute de preuve, la demande de décharge et celle relative aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AVODIA

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508789

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIALLO

19 novembre 2025• 9ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504768

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre des armées d’agréer sa démission. En cours d’instance, le ministre a pris un arrêté le 15 juillet 2025 agréant cette démission et prononçant la radiation des cadres. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : DIABY

19 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301877

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par la présentation tardive de sa demande d'asile, au-delà du délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que l'Ofii avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIA IBRAHIMA

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400367

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du 1er février 2024 de la commune de Varetz approuvant son plan local d’urbanisme, en tant qu’elle classe sa parcelle en zone agricole. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation du rapport de présentation, une erreur manifeste d’appréciation et un détournement de pouvoir. En cours d’instance, Mme D... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune de Varetz au titre des frais d’instance.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401063

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Varetz du 16 mai 2024, qui retirait une précédente délibération approuvant le plan local d’urbanisme (PLU) et en approuvait une version modifiée. La requérante invoquait notamment des vices de procédure et l’impossibilité de retirer un acte réglementaire devenu exécutoire. Toutefois, Mme C... s’est désistée purement et simplement de sa requête, et le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 18 novembre 2025. Aucune condamnation au titre des frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501481

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 24 juin 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur d'appréciation de leur situation familiale. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet de la Haute-Vienne.

Avocat : DIA IBRAHIMA

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501482

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les stipulations de l'accord franco-algérien de 1968. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation de leur situation personnelle et familiale, les requérants ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Les demandes d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, et les conclusions du préfet tendant à la condamnation des requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : DIA IBRAHIMA

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507796

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Adamyan, ressortissant arménien, contestant un arrêté du 28 octobre 2025 de la préfète de l'Aveyron renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur une perspective raisonnable d'éloignement au sens des articles L. 731-1 et L. 732-3 du CESEDA. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402710

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d’enfant français, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a relevé d’office que la requête, enregistrée le 4 mai 2024, était tardive, l’arrêté ayant été notifié le 3 novembre 2023, soit au-delà du délai de trente jours prévu par l’article L. 614-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés par la requérante.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507763

Le Tribunal administratif de Toulouse annule la décision du 20 octobre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A..., un ressortissant afghan demandeur d’asile. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut d’examen de la situation personnelle de l’intéressé, l’OFII s’étant fondé sur un simple courriel électronique non vérifié pour établir un refus d’embarquement. La solution est fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501483

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 27 juin 2025. Ce refus de titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire, a été jugé légal. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la relation du requérant avec sa compagne et leur enfant, bien que récente et insuffisamment justifiée, ne caractérisait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIA IBRAHIMA

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505806

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » et l’arrêté préfectoral du 3 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la décision implicite initiale, celle-ci ayant été remplacée par l’arrêté explicite. Sur le fond, la juridiction a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision de refus de séjour et la mesure d’éloignement étaient justifiées par la menace à l’ordre public que constituait le comportement de M. B..., et qu’elles ne méconnaissaient ni l’accord franco-algérien, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’intérêt supérieur de l’enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : VAHEDIAN MINA

17 novembre 2025• 9ème Chambre