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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DIAEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518535

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant qu'une décision implicite était née malgré la poursuite de l'instruction. Il a ensuite reconnu l'urgence, en raison de la présomption applicable en cas de refus de renouvellement de titre de séjour et des conséquences financières graves invoquées par la requérante. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NDIAYE

17 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519355

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du 14 octobre 2025 du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut d'examen de la situation personnelle, et de méconnaissance du droit à être entendu, en jugeant que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable aux mesures d'éloignement et d'exécution. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521103

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge rappelle que pour une première demande de titre, comme celle fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant une urgence. La seule durée d'attente de huit mois et la précarité administrative invoquée ne suffisent pas à établir une urgence justifiant un traitement prioritaire par rapport à d'autres étrangers dans une situation similaire.

Avocat : DIARRA

14 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307527

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du 16 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la préfète ne s'était pas crue liée par l'avis défavorable de la commission du titre de séjour, ayant procédé à un examen individuel de la situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les conclusions en annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

14 novembre 2025• 10ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505713

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision de la commission de médiation du 3 juin 2025 refusant de réexaminer sa demande de logement prioritaire. Le juge a constaté que la situation familiale de la requérante avait été actualisée par le préfet, qui l'a reconnue prioritaire pour un logement de type T4/T5/T6, faisant ainsi perdre à la requête son caractère d'urgence. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L.441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a donc été rejetée.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

14 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501741

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant djiboutien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C... A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DIA IBRAHIMA

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531033

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 10 novembre 2023 par lequel le directeur général de l'Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) a fixé au 3 mai 2023 la date de guérison de la maladie professionnelle de Mme A... et refusé la prise en charge de ses arrêts de travail. La requérante invoquait l'urgence liée à la baisse de son traitement et un doute sérieux sur la légalité de la décision, qu'elle estimait entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Le juge des référés a admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DIAWARA

13 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404840

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait la décision du recteur de l’académie d’Aix-Marseille du 1er mars 2024 fixant la consolidation de sa pathologie et refusant l’allocation temporaire d’invalidité. Le tribunal a constaté que la décision avait été notifiée le 9 mars 2024, mais que la requête n’avait été enregistrée que le 15 mai 2024, soit après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : DIAMANTARA

13 novembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501460

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée, que le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'avait pas été violé, et que la motivation était suffisante. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'aucune erreur manifeste d'appréciation ne soit retenue concernant l'interdiction de retour.

Avocat : DIAZ

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501493

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté d'expulsion pris à son encontre le 14 mai 2025 par le préfet du Doubs. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en fait, notamment en ce qu'il mentionnait les protections dont bénéficie le requérant au titre de l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que sa présence constituait une menace grave pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA, ainsi que sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

Avocat : DIAZ

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407436

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision était suffisamment motivée au regard de l'avis du collège des médecins de l'OFII. Le tribunal a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500967

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 16 décembre 2024. Cette décision portait sur le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, le pays de renvoi et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501614

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions du préfet de la Haute-Garonne, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413570

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. Il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA et du paragraphe 42 de l'accord franco-sénégalais, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : DIALLO

12 novembre 2025• 11ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513627

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 25 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation de l'arrêté, et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de titre de séjour et d'entrée régulière de l'intéressé.

Avocat : VAHEDIAN

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507852

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Yvelines du 26 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l’obligeant à quitter le territoire. Le préfet ayant abrogé cet arrêté le 24 juillet 2025 et indiqué qu’une carte de résident était en cours de fabrication, la requérante s’est désistée de ses conclusions en annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, rejeté les conclusions à fin d’injonction et d’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l’article L. 243-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DIARRA

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519184

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 3 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Constatant que le récépissé délivré le 3 novembre 2025 ne comportait pas cette autorisation de travail, le juge a considéré ce défaut d'exécution comme un élément nouveau justifiant de modifier l'ordonnance initiale. Il a assorti l'injonction d'une astreinte de 300 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de la présente décision, et a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais d'instance.

Avocat : VAHEDIAN MINA

10 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504225

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), faute de demande de titre de séjour. Il a jugé l'arrêté suffisamment motivé et exempt de défaut d'examen, et a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation sur la situation personnelle de l'intéressé, célibataire et sans charge de famille. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été validée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA, aucune circonstance humanitaire n'étant établie.

Avocat : NDIAYE

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530800

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indien, qui contestait son maintien en rétention administrative. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance du principe du contradictoire et du droit à l'information. Il a considéré que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté le droit d'être entendu. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier les articles L. 754-2 et L. 754-3.

Avocat : DIAWARA

7 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531415

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F..., ressortissant moldave, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination, ainsi qu'une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions suffisamment fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DIAWARA

7 novembre 2025• 8e Section - MESD