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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DIAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531786

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur refusant son admission sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d’asile, estimant que la communication d’informations aux agents habilités du ministère était légale. Il a également jugé que les conditions matérielles de l’entretien et l’examen du ministre n’étaient pas entachés d’erreur de droit ou d’appréciation, et que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas le principe de non-refoulement. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 33 de la convention de Genève et l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DIAWARA

7 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531803

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 29 octobre 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait des troubles mentaux et familiaux, mais le tribunal a estimé que sa demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, ses déclarations ne faisaient état d'aucune crainte de persécution ou d'atteinte grave de la part des autorités chinoises, mais uniquement de problèmes de santé personnels. Par conséquent, le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIAWARA

7 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519331

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B... pour lui remettre son titre de séjour « passeport talent », accordé depuis mars 2025, dans un délai de quinze jours sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La requérante démontrait l’urgence et l’utilité de la mesure, n’ayant pu obtenir le titre malgré trois convocations infructueuses en préfecture sur une période de huit mois. Le tribunal a relevé que l’administration n’avait produit aucune observation en défense et que la mesure ne faisait obstacle à aucune décision administrative. L’État a été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de procédure.

Avocat : DIALLO

6 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405420

Le Tribunal Administratif de Toulouse (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 7 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière. S’agissant de l’obligation de quitter le territoire français, le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402060

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. C..., ressortissant camerounais, contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 23 juin 2025 s’était substituée à la décision implicite, rendant cette dernière sans objet. Il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le refus de séjour n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’il ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article L. 423-23 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET NDIAYE

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518083

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate qu’il n’est pas territorialement compétent. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de l’étranger, qui est le Val-d’Oise. Par conséquent, l’affaire est transmise au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise.

Avocat : LALA BOUALI NADIA

4 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520251

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, et interdiction de retour d’un an, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Par une ordonnance du 4 novembre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : DIALLO

4 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508840

Le Tribunal administratif de Strasbourg, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contestant le classement de son emploi au groupe de fonction n° 3 au titre du RIFSEEP, a prononcé le renvoi de l’affaire au président de la section du contentieux du Conseil d’État. Cette décision est fondée sur l’article R. 312-5 du code de justice administrative, en raison d’un risque objectif d’atteinte à l’impartialité du tribunal. En effet, M. B..., en tant que chef de service au tribunal judiciaire de Strasbourg, est amené à interagir avec les magistrats de cette juridiction, ce qui justifie le dessaisissement. Le tribunal n’a donc pas statué sur le fond du litige.

Avocat : DIABY

4 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507338

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête d’un ressortissant algérien contestant un arrêté d’assignation à résidence pris par la préfète de l'Aveyron. Le requérant invoquait notamment l’illégalité de la décision d’obligation de quitter le territoire français sous-jacente, en raison d’une erreur de droit et d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien de 1968. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’exception d’illégalité de l’obligation de quitter le territoire, celle-ci étant devenue définitive. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l’article L. 731-1 du CESEDA) n’étaient pas fondés.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504410

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, annule l’arrêté du 26 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, et l’a obligé à quitter le territoire. La décision est annulée en raison d’un défaut d’examen : le préfet a statué sur une demande d’admission exceptionnelle au séjour, alors que M. A... avait sollicité un titre sur le seul fondement de l’article L. 426-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai déterminé.

Avocat : DIALLO

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503956

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne lui retirant son attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. Elle a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte présence en France et de ses attaches conservées en Guinée. Enfin, le tribunal a rappelé qu'une circulaire ministérielle ne peut être utilement invoquée à l'encontre d'un arrêté préfectoral.

Avocat : DIALLO

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501361

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de l'Indre. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment des attestations ponctuelles, ne démontraient pas une contribution réelle à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIA IBRAHIMA

3 novembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504453

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de Mme B... contestant un arrêté préfectoral du 19 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français et retrait de sa carte de séjour pluriannuelle. La requérante soulevait notamment des moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de son droit à être entendu, de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et d'une erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre une décision de refus de séjour inexistante. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 423-23, L. 432-4, L. 435-1, L. 721-4 et L. 513-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIAWARA

3 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529356

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B..., ressortissante congolaise, qui sollicitait l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de travail. En cours d'instance, le préfet de police a convoqué l'intéressée pour déposer sa demande et obtenir un récépissé. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci, tout en rejetant le surplus des conclusions, notamment la demande au titre des frais de justice.

Avocat : DIALLO

3 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531143

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de douze mois. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de l'obligation de quitter le territoire français était manifestement infondé. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au défaut d'examen, à l'erreur manifeste d'appréciation et à la méconnaissance de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été jugés insuffisamment précis ou non assortis de justifications suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

3 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505185

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor mettant fin à son droit au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour du requérant et de l'absence d'attaches familiales solides en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont notamment les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et l'article 8 de la Convention européenne.

Avocat : DIALLO

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517928

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... C... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous consulaire à Bangui pour le dépôt de demandes de visa de ses enfants au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, l’ambassade de France en Centrafrique a fixé un rendez-vous aux enfants, rendant les conclusions de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 550 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO

31 octobre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503054

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car il s'agit d'une première demande de titre de séjour et que la situation de précarité invoquée n'est pas établie. En tout état de cause, une décision implicite de rejet étant née du silence de l'administration, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO

30 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501247

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 16 janvier 2025 ordonnant sa reconduite à la frontière. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signalement aux fins de non-admission émanant des autorités espagnoles justifiait légalement la mesure sur le fondement de l'article L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une menace personnelle en cas de retour au Sénégal.

Avocat : BERRADIA NEJLA

30 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501723

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de jugement a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Elle a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée encore récente du séjour de l'intéressée. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : Boubacar Fall DIAO

30 octobre 2025• 3 ème Chambre