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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DIAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502090

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A..., ressortissant russe, contre un arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ainsi qu'une méconnaissance de l'intérêt supérieur de son enfant, né en France en 2024. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas accordé une attention primordiale à l'intérêt supérieur de l'enfant, en méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512895

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., mère d'un enfant français, qui n'arrivait pas à déposer sa demande de titre de séjour en ligne via le téléservice ANEF et sollicitait un rendez-vous physique en préfecture. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la demande d'obtention d'un rendez-vous ne relevait pas de la procédure d'urgence prévue à l'article L. 521-3, mais aurait dû être présentée dans le cadre d'un référé-suspension (L. 521-1) ou d'un référé-liberté (L. 521-2). Il a également considéré que la requérante n'avait pas démontré avoir épuisé les solutions d'accompagnement prévues par l'arrêté du 1er août 2023, pris en application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIARRA

29 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500157

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné les requêtes de Mme A..., ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an, et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence en France depuis 2013 et de sa qualité de mère de deux enfants mineurs. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la CESDH. En conséquence, il a annulé l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que, par voie de conséquence, les décisions subséquentes d'interdiction de retour et d'assignation à résidence.

Avocat : DIALLO BABACAR

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500324

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France malgré une présence de plus de dix ans. La solution retenue est fondée sur l'absence d'éléments probants concernant sa vie familiale et son insertion professionnelle.

Avocat : DIALLO BABACAR

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500595

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, faute pour le requérant d'avoir établi avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé.

Avocat : DIARRA

28 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01877

Avocat : DIA

28 octobre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500925

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a substitué aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile les stipulations des articles 4 et 5 de l'accord franco-sénégalais comme base légale de la décision de refus. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que M. A... ne justifiait pas d'une insertion professionnelle suffisante pour obtenir un titre de séjour "salarié". En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DIAME

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518348

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien réfugié, d'une demande de suspension des décisions implicites du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de sa carte de résident de dix ans et du récépissé associé. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée et que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des refus. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de ces décisions et enjoint au préfet de délivrer un récépissé avec autorisation de travail à M. A... dans un délai de cinq jours.

Avocat : VAHEDIAN MINA

28 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500106

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné les requêtes de Mme A..., ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an, et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son ancrage familial en France depuis 2013 et de sa qualité de mère de deux enfants mineurs. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en violation des stipulations de l'article 8 de la CESDH. En conséquence, il a annulé l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que, par voie de conséquence, les décisions subséquentes de refus de délai de départ, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence.

Avocat : DIALLO BABACAR

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502158

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 17 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante, ressortissante tunisienne mariée à un compatriote résident, invoquait notamment une motivation insuffisante, une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que l'erreur matérielle sur la nationalité et la situation familiale n'affectait pas sa légalité, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le séjour, compte tenu de l'entrée irrégulière, de la vie commune récente, des attaches familiales en Tunisie et de l'absence d'insertion professionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERRADIA NEJLA

28 octobre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502201

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, l'intéressé étant en situation irrégulière malgré des démarches d'embauche infructueuses. L'interdiction de retour a été jugée légalement fondée, le préfet étant tenu de la prononcer en l'absence de délai de départ volontaire. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : BERRADIA NEJLA

28 octobre 2025• 1 ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408099

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Haute-Garonne. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et les décisions suffisamment motivées. Le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407890

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'illégalité. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507220

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Kaou Niangadou, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. La décision a été prise en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00501

Avocat : NDIAYE

24 octobre 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503795

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., de nationalité marocaine, visant à contester l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 6 octobre 2023 lui retirant sa carte de résident. Le juge a relevé d'office que la requête au fond était tardive, la notification de l'arrêté étant réputée accomplie le 13 octobre 2023, et que le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative était expiré. En conséquence, la condition d'urgence et les moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'accord franco-marocain et de l'article 8 de la CEDH) n'ont pas été examinés, et les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

24 octobre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502100

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné le recours de M. B..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet du Territoire de Belfort prolongeant d'un an une interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant la procédure régulière et les décisions proportionnées. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DIAZ

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526448

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du 11 septembre 2025 du préfet de police lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace pour l'ordre public que constituait le requérant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIANGO

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00007

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

23 octobre 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00695

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

23 octobre 2025• 4ème chambre