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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 508 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 508

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIAEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502777

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour « protection subsidiaire » et le refus de renouvellement de son récépissé. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en 2029, ce qui a rendu sans objet les conclusions à fin d’annulation. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : VAHEDIAN

8 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508202

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un duplicata de sa carte de séjour. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a fait droit à sa demande, le duplicata étant en cours de fabrication. La juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant.

DIARRA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
8 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216964

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par M. A..., gardien de la paix révoqué, contestant un titre de perception de 4 919,79 euros émis pour un trop-perçu de traitement et demandant réparation pour le non-versement d'indemnités journalières et de l'allocation de retour à l'emploi. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires relatives aux indemnités journalières comme portées devant une juridiction incompétente, celles-ci relevant des juridictions de la sécurité sociale. Il a également rejeté les conclusions dirigées contre le titre de perception et la demande de dommages et intérêts, en application des dispositions du code des relations entre le public et l’administration, du code de la sécurité sociale, du code du travail et du code de justice administrative.

Avocat : DIANI

8 décembre 2025• 3ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502499

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. C... et Mme A... contestant les arrêtés du préfet du Doubs du 31 octobre 2025 ordonnant leur remise aux autorités suédoises (responsables de l’examen de leur demande d’asile en application du règlement UE n°604/2013) et leur assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les arrêtés de remise étaient suffisamment motivés et que la procédure avait respecté les droits des requérants, notamment les entretiens individuels prévus par le règlement. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en n’exerçant pas la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement, et que le risque de violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas établi. Par conséquent, les conclusions en annulation des assignations à résidence, fondées sur l’illégalité des décisions de remise, ont également été rejetées.

Avocat : DIAZ

8 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502498

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. C... et Mme A..., ressortissants iraniens, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet du Doubs du 31 octobre 2025 ordonnant leur remise aux autorités suédoises (responsables de leur demande d’asile en vertu du règlement Dublin III) et leur assignation à résidence. Les requérants contestaient notamment la motivation des décisions, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013, et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 17 du même règlement, en raison de leur conversion au christianisme et du risque de renvoi en Iran. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les arrêtés étaient suffisamment motivés, que la procédure d’information prévue par le règlement avait été respectée, et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste en n’exerçant pas la clause discrétionnaire de l’article 17, la situation des intéressés ne présentant pas de risque avéré de traitement inhumain ou dégradant en Suède. Par voie de conséquence, les assignations à

Avocat : DIAZ

8 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520285

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à Mme B... dans un délai de six semaines pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence de récépissé exposant la requérante, dont le titre de séjour « salarié » avait expiré, à un risque de perte d'emploi. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe selon lequel l'administration doit traiter les demandes de séjour dans un délai raisonnable. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : LALA BOUALI NADIA

8 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531279

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer M. A..., ressortissant marocain, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant dans l'impossibilité d'accéder à la plateforme ANEF et son attestation de prolongation étant expirée, ce qui compromettait son contrat d'apprentissage et la validation de son année universitaire. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L'État a été condamné à verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIARRA

8 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05289

Avocat : DIANI

5 décembre 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00182

Avocat : SELARL AVODIA

5 décembre 2025• 9ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514983

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le moyen tiré de l'absence de menace à l'ordre public était inopérant, et que le grief fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme manquait de précisions. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée car elle ne comportait que des moyens manifestement infondés, inopérants ou insuffisamment étayés.

Avocat : NDIAYE

5 décembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502467

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. C... contre un arrêté préfectoral du 13 novembre 2025 l'assignait à résidence. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas le litige d'objet. Sur le fond, le juge a annulé l'arrêté au motif que la décision d'obligation de quitter le territoire français n'était pas exécutoire, l'annulation du délai de départ volontaire n'ayant pas été remplacée, ce qui constitue une erreur de droit au regard des articles L. 251-8 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIAZ

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520177

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 14 novembre 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme C., ressortissante congolaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la procédure était irrégulière, faute pour l'OFII de justifier de la tenue de l'entretien personnel prévu à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, il a enjoint à l'OFII de procéder au réexamen de la situation de la requérante dans un délai de huit jours. La décision s'appuie sur les articles L. 522-1 et suivants du CESEDA, transposant la directive 2013/33/UE.

Avocat : AH-THION DIARD

5 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00513

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

4 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02402

Avocat : DIABY

4 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02401

Avocat : DIABY

4 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02400

Avocat : DIABY

4 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400172

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du Conseil Municipal de Cogolin du 18 décembre 2023 portant sur la cession de parcelles à la SAGEP. Par un mémoire du 8 octobre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leurs conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2025. Les conclusions de la commune de Cogolin présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : Diane GAGEY

4 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404427

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme D... et M. E... contestant la sanction d'exclusion définitive de leur fils, prononcée par le recteur de l'académie de Strasbourg. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance du droit de se taire et un défaut de communication du dossier. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du droit de se taire, estimant que la sanction ne reposait pas sur des déclarations de l'élève mais sur des faits établis par des rapports et témoignages écrits. Il a également écarté le moyen relatif à la communication du dossier, sans le détailler dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : DIABY

4 décembre 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407564

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne de l’admettre au séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l’absence de communication de l’avis du collège des médecins de l’OFII ne constituait pas un vice de procédure. Sur le fond, l’application de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile a été validée, le requérant n’établissant pas qu’il ne pourrait pas bénéficier d’un traitement approprié au Sénégal.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

4 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02403

Avocat : DIABY

4 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3