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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DIAEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00251

Avocat : SELARL AVODIA

17 octobre 2025• 9ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515471

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande est mal fondée, car la requérante n'établit pas avoir rencontré des difficultés insurmontables avec le téléservice ANEF, ni avoir sollicité l'accompagnement prévu par l'arrêté du 1er août 2023. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les arrêtés du 31 mars et du 1er août 2023, qui imposent le dépôt en ligne des demandes de titre de séjour.

Avocat : DIARRA

17 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525351

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de police du 2 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

17 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205104

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du maire de Nice de l'autoriser à changer l'usage de son local d'habitation en meublé touristique. La décision a été prise par une autorité compétente et n'est pas entachée d'erreur de droit, le maire pouvant légalement se fonder sur le règlement métropolitain applicable. Ce règlement, pris en application des articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, permet de subordonner l'autorisation au respect des stipulations du règlement de copropriété, sans que cela constitue une immixtion dans les rapports de droit privé. Aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue.

Avocat : SELARLU CLEMENT DIAZ

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205305

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme et M. C... contestant le refus du maire de Nice de les autoriser à changer l'usage de leur logement en meublé touristique. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et une erreur de droit, soutenant que le règlement de copropriété autorisait ce changement. Le tribunal a rejeté leur demande, considérant que la décision attaquée était fondée sur les dispositions des articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur le règlement métropolitain applicable. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité du refus municipal.

Avocat : DIAZ CLEMENT

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506375

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet du Val-d'Oise. La juridiction a jugé que la situation de l'intéressé est entièrement régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, rendant inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les décisions attaquées ont été considérées comme suffisamment motivées, et les moyens d'illégalité soulevés ont été écartés.

Avocat : NDIAYE

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517093

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et non renversée par les arguments du préfet. Sur le doute sérieux quant à la légalité de la décision, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de droit et d'appréciation, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIAME

16 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517152

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 2 septembre 2025 refusant un visa de long séjour à M. A..., ressortissant béninois, en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : NDIAYE

16 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411989

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a rejeté la demande de regroupement familial de Mme A... pour son enfant mineur. La décision est annulée en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de ce rejet malgré la demande de l’intéressée, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. L’État est condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : DIALLO

16 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314625

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... D..., ressortissante cap-verdienne, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance des articles L. 233-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, fondée sur l'absence d'illégalité des décisions contestées.

Avocat : DIALLO

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402382

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne d’autoriser le regroupement familial au bénéfice de son épouse. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a jugé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur la condamnation pénale de M. D... pour violences conjugales, estimant que celui-ci ne respectait pas les principes essentiels régissant la vie familiale en France. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 434-2 et L. 434-7 du CESEDA, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406833

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-3) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407283

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E..., ressortissant nigérien, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation. Il a jugé que la décision préfectorale ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'état de santé de l'intéressé ne justifiant pas la délivrance d'un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408138

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511324

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Yvelines lui a délivré une convocation, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le juge constate donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DIARRA

15 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506689

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre la décision du 14 août 2025 prolongeant son maintien à l'isolement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure étant justifiée par des circonstances particulières liées au profil du détenu et à la nécessité de garantir l'ordre et la sécurité au sein de l'établissement pénitentiaire. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de vices de procédure ou d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AARPI DIALEKTIK AVOCATS

15 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501915

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D... A... contestant le renouvellement de son assignation à résidence. Le juge a d'abord admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Il a ensuite déclaré irrecevables les conclusions visant à modifier la fréquence de présentation au commissariat, au motif qu'il n'appartient pas au juge de l'excès de pouvoir de modifier une décision administrative. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire disposant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404595

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ghanéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424665

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision du 23 juillet 2024 par laquelle le préfet de police avait refusé de faire droit à la demande de changement de statut de Mme B..., ressortissante congolaise, au profit d’un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d’un vice de forme, en méconnaissance des articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l’administration, faute de comporter la signature, le nom, le prénom et la qualité de son auteur. Pour ce seul motif, sans examiner les autres moyens, le tribunal a prononcé l’annulation de la décision.

Avocat : DIALLO

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513142

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'audition, la méconnaissance du droit au maintien sur le fondement de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : VAHEDIAN

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre