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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DIAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507118

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Algemi, ressortissant turc, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil lors du réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait bien procédé à un entretien de vulnérabilité conformément à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de l'OFII.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506715

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "salarié", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet. Il a annulé l'arrêté du 30 avril 2025, estimant que le refus de titre de séjour méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée du séjour et de la vie privée et familiale du requérant. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "salarié" dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401809

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme D..., ressortissants sénégalais, contre les décisions du préfet du Calvados rejetant leurs demandes d’admission exceptionnelle au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en opposant à M. D... l'absence d'autorisation de travail, condition non prévue par le paragraphe 42 de l'article 4 de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. Il a également estimé que les décisions méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions de séjour de la famille en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer les situations des requérants dans un délai d'un mois et a mis à la charge de l'État les frais d'avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET NDIAYE

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510344

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui demandait une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d’instruction ou un rendez-vous pour son titre de séjour « passeport talent ». Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande était née le 23 juin 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant la mesure sollicitée impossible sans faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, faute pour la mesure demandée de respecter la condition de ne pas entraver une décision administrative.

Avocat : DIARRA

20 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517589

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension des décisions de refus d’habilitation « Secret France » et « Très Secret France » prises par le directeur général de l’armement et le ministre de l’intérieur. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas que la perte de ces habilitations, indispensable à son emploi, créerait une situation financière précaire justifiant une suspension immédiate. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles R. 2311-7 et R. 2311-8 du code de la défense, n’a été retenu comme de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : DIANI

20 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517297

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme A... sous six semaines pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que les conditions d’urgence et d’utilité étaient remplies, compte tenu de l’expiration imminente du titre et de l’absence de convocation malgré une demande déposée en juin 2025. Aucune astreinte n’a été prononcée, et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NDIAYE

20 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504960

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne pendant quatre mois n’avait pas fait naître de décision implicite, car le dossier était toujours en attente d’examen et aucun récépissé n’avait été délivré. En conséquence, les conclusions en annulation visaient une décision inexistante, ce qui rendait la requête irrecevable en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NDIAYE

20 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501178

Le Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 8 janvier 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un défaut de motivation, l’arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Concernant l’obligation de quitter le territoire, fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), il a jugé que l’erreur de fait alléguée sur les démarches de régularisation était sans incidence, le préfet ayant pu légalement se fonder sur l’absence de titre de séjour et d’entrée régulière.

Avocat : NDIAYE

20 octobre 2025• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502152

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du préfet de l'Orne du 12 juin 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante ivoirienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a considéré que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne prenant pas en compte les violences conjugales subies par la requérante, qui justifiaient la rupture de la communauté de vie avec son époux français. Le tribunal a également jugé que la décision violait l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'intégration professionnelle et personnelle de Mme B... en France. En conséquence, l'arrêté a été annulé et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET NDIAYE

17 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515471

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande est mal fondée, car la requérante n'établit pas avoir rencontré des difficultés insurmontables avec le téléservice ANEF, ni avoir sollicité l'accompagnement prévu par l'arrêté du 1er août 2023. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les arrêtés du 31 mars et du 1er août 2023, qui imposent le dépôt en ligne des demandes de titre de séjour.

Avocat : DIARRA

17 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525351

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de police du 2 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

17 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516878

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant est domicilié à Paris, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l'affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.

Avocat : NDIAYE

16 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205104

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du maire de Nice de l'autoriser à changer l'usage de son local d'habitation en meublé touristique. La décision a été prise par une autorité compétente et n'est pas entachée d'erreur de droit, le maire pouvant légalement se fonder sur le règlement métropolitain applicable. Ce règlement, pris en application des articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, permet de subordonner l'autorisation au respect des stipulations du règlement de copropriété, sans que cela constitue une immixtion dans les rapports de droit privé. Aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue.

Avocat : SELARLU CLEMENT DIAZ

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205305

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme et M. C... contestant le refus du maire de Nice de les autoriser à changer l'usage de leur logement en meublé touristique. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et une erreur de droit, soutenant que le règlement de copropriété autorisait ce changement. Le tribunal a rejeté leur demande, considérant que la décision attaquée était fondée sur les dispositions des articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur le règlement métropolitain applicable. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité du refus municipal.

Avocat : DIAZ CLEMENT

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506375

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet du Val-d'Oise. La juridiction a jugé que la situation de l'intéressé est entièrement régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, rendant inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les décisions attaquées ont été considérées comme suffisamment motivées, et les moyens d'illégalité soulevés ont été écartés.

Avocat : NDIAYE

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517093

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et non renversée par les arguments du préfet. Sur le doute sérieux quant à la légalité de la décision, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de droit et d'appréciation, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIAME

16 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517152

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 2 septembre 2025 refusant un visa de long séjour à M. A..., ressortissant béninois, en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : NDIAYE

16 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411989

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a rejeté la demande de regroupement familial de Mme A... pour son enfant mineur. La décision est annulée en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de ce rejet malgré la demande de l’intéressée, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. L’État est condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : DIALLO

16 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314625

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... D..., ressortissante cap-verdienne, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance des articles L. 233-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, fondée sur l'absence d'illégalité des décisions contestées.

Avocat : DIALLO

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402382

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne d’autoriser le regroupement familial au bénéfice de son épouse. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a jugé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur la condamnation pénale de M. D... pour violences conjugales, estimant que celui-ci ne respectait pas les principes essentiels régissant la vie familiale en France. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 434-2 et L. 434-7 du CESEDA, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

15 octobre 2025• 1ère Chambre