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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DIAEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400550

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 novembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement pu estimer que l'identité de l'intéressé n'était pas établie, en se fondant sur des analyses de la police aux frontières concluant à la contrefaçon de ses actes d'état civil. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 47 du code civil et l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERRADIA NEJLA

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311625

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de naturalisation. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, la présidente du tribunal donne acte de ce désistement.

DIARRA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
9 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503821

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 5 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 435-1 du CESEDA. La solution retenue s’appuie notamment sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIALLO

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313291

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 novembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, estimant que l'avis du collège de l'OFII avait été régulièrement produit et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'état de santé de l'intéressé permettant un traitement approprié au Sénégal. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506757

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 14 septembre 2025 l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était légalement fondé sur les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la demande d'annulation de l'assignation à résidence a été rejetée.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

8 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503289

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi prises par le préfet de la Haute-Garonne le 15 avril 2025. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501733

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement prise par le préfet de la Haute-Garonne. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407426

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de Mme E... et M. C... contre les arrêtés du préfet de Tarn-et-Garonne du 28 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient la légalité de ces décisions, notamment pour incompétence de l'auteur, défaut de motivation, et violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les arrêtés étaient légaux au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404612

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... pour contester le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de l'intéressé avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet, rendant sans objet la contestation du refus de récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'État est condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : VAHEDIAN

8 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529349

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante, titulaire d'une carte de résident expirée le 8 octobre 2025, pouvait justifier de la régularité de son séjour et conserver son droit à exercer une activité professionnelle jusqu'au 8 janvier 2026, conformément à l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, rendant la demande manifestement mal fondée.

Avocat : DIALLO

8 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503488

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 18 février 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. A..., ressortissant italien, à quitter sans délai le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... justifiait d'un droit au séjour en tant que travailleur salarié. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de restituer son passeport à l'intéressé et a condamné l'État à lui verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : NDIAYE

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217129

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources du foyer, composé de sept personnes, pour ajourner la demande en application de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BERRADIA

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403795

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, contestant un arrêté du préfet de l’Aveyron refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et une méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, estimant que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions et que la situation de Mme C., entrée irrégulièrement en France sans avoir sollicité le regroupement familial, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La décision s’appuie sur les articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées, pour conclure à la légalité de l’arrêté.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

8 octobre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502336

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516211

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les enfants mineurs d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire. La requérante conteste la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, en invoquant l'urgence liée au danger de mutilation sexuelle encouru par sa fille et un doute sérieux sur la légalité du refus au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute de preuves suffisantes du danger immédiat et de la précarité alléguée, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison des irrégularités affectant les documents d'état civil produits pour établir la filiation.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

8 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307098

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 7 juin 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus de titre était justifié, car l'acte de naissance présenté par le requérant était falsifié, en application des articles R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : NDIAYE

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506667

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article L. 522-1 du CESEDA, estimant que l'OFII n'était pas tenu de procéder à un entretien de vulnérabilité dans le cadre d'une demande de réexamen. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503113

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 février 2025 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 octobre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : DIAKA

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403447

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née le 6 janvier 2024, rejetant la demande de visa de long séjour de M. H... E... D... A... en qualité d’enfant de réfugiée. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre de l’intérieur, faute pour ce dernier de justifier de la délivrance effective du visa. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée au motif que l’acte de naissance et les documents relatifs à l’autorité parentale produits par la requérante établissaient l’identité et le lien de filiation de l’enfant avec sa mère réfugiée, conformément à l’article L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NDIAYE

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403448

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. C... E... A..., en qualité d’enfant de réfugiée. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre de l’intérieur, faute de preuve de la délivrance effective du visa. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée au motif que l’identité et le lien de filiation de l’enfant avec sa mère, Mme D..., réfugiée, étaient établis par les pièces produites, conformément aux articles L. 561-5 et L. 561-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NDIAYE

6 octobre 2025• 10ème chambre