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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 508 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 508

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIAEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401508

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de la collectivité européenne d’Alsace (CEA) pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public suite à un accident de moto survenu le 9 mars 2023 sur l’autoroute A35. Le tribunal a estimé que le requérant n’apportait pas la preuve du lien de causalité entre l’état de la chaussée (présence de boue sur la bande d’arrêt d’urgence) et son dommage, faute de pièces suffisantes comme des témoignages ou des photos immédiates de l’accident. En conséquence, la responsabilité de la CEA n’a pas été engagée. M. A... a également été condamné à verser 500 euros à la CEA au titre des frais d’instance.

Avocat : DIABY

12 novembre 2025• 5e chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519184

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 3 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Constatant que le récépissé délivré le 3 novembre 2025 ne comportait pas cette autorisation de travail, le juge a considéré ce défaut d'exécution comme un élément nouveau justifiant de modifier l'ordonnance initiale. Il a assorti l'injonction d'une astreinte de 300 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de la présente décision, et a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais d'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VAHEDIAN MINA

10 novembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04488

Avocat : DIALLO

7 novembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504225

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), faute de demande de titre de séjour. Il a jugé l'arrêté suffisamment motivé et exempt de défaut d'examen, et a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation sur la situation personnelle de l'intéressé, célibataire et sans charge de famille. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été validée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA, aucune circonstance humanitaire n'étant établie.

Avocat : NDIAYE

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530800

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indien, qui contestait son maintien en rétention administrative. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance du principe du contradictoire et du droit à l'information. Il a considéré que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté le droit d'être entendu. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier les articles L. 754-2 et L. 754-3.

Avocat : DIAWARA

7 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531415

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F..., ressortissant moldave, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination, ainsi qu'une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions suffisamment fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DIAWARA

7 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531786

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur refusant son admission sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d’asile, estimant que la communication d’informations aux agents habilités du ministère était légale. Il a également jugé que les conditions matérielles de l’entretien et l’examen du ministre n’étaient pas entachés d’erreur de droit ou d’appréciation, et que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas le principe de non-refoulement. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 33 de la convention de Genève et l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DIAWARA

7 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531803

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 29 octobre 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait des troubles mentaux et familiaux, mais le tribunal a estimé que sa demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, ses déclarations ne faisaient état d'aucune crainte de persécution ou d'atteinte grave de la part des autorités chinoises, mais uniquement de problèmes de santé personnels. Par conséquent, le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DIAWARA

7 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503183

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet du Calvados un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 7 novembre 2025. Par ordonnance du même jour, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure utile n'a donc été ordonnée.

Avocat : CABINET NDIAYE

7 novembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01213

Avocat : N'DIAYE

6 novembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519331

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B... pour lui remettre son titre de séjour « passeport talent », accordé depuis mars 2025, dans un délai de quinze jours sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La requérante démontrait l’urgence et l’utilité de la mesure, n’ayant pu obtenir le titre malgré trois convocations infructueuses en préfecture sur une période de huit mois. Le tribunal a relevé que l’administration n’avait produit aucune observation en défense et que la mesure ne faisait obstacle à aucune décision administrative. L’État a été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de procédure.

Avocat : DIALLO

6 novembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04785

Avocat : DIALLO

5 novembre 2025• Juge des référés
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500846

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, à la demande de la commune de Boran-sur-Oise. Cette mesure vise à déterminer la nature et les causes des désordres affectant l'étanchéité d'un bâtiment communal (salle multifonctions et dojo), notamment des infiltrations apparues après la réception des travaux en 2017. L'expert devra également évaluer les travaux nécessaires pour y remédier et leur coût, en présence des constructeurs et de leurs assureurs. La mission de l'expert a été précisée pour se limiter aux désordres allégués par la commune et pour donner un avis sur le coût des réparations, sans se substituer au maître d'œuvre.

Avocat : HONIG METTETAL NDIAYE & ASSOCIES

5 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405420

Le Tribunal Administratif de Toulouse (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 7 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière. S’agissant de l’obligation de quitter le territoire français, le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402060

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. C..., ressortissant camerounais, contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 23 juin 2025 s’était substituée à la décision implicite, rendant cette dernière sans objet. Il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le refus de séjour n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’il ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article L. 423-23 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET NDIAYE

5 novembre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04320

Avocat : NDIAYE

4 novembre 2025• 8ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518083

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate qu’il n’est pas territorialement compétent. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de l’étranger, qui est le Val-d’Oise. Par conséquent, l’affaire est transmise au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise.

Avocat : LALA BOUALI NADIA

4 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520251

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, et interdiction de retour d’un an, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Par une ordonnance du 4 novembre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : DIALLO

4 novembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01697

Avocat : SCP GARMENDIA - MOUTON - KALIS AVOCATS

4 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508840

Le Tribunal administratif de Strasbourg, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contestant le classement de son emploi au groupe de fonction n° 3 au titre du RIFSEEP, a prononcé le renvoi de l’affaire au président de la section du contentieux du Conseil d’État. Cette décision est fondée sur l’article R. 312-5 du code de justice administrative, en raison d’un risque objectif d’atteinte à l’impartialité du tribunal. En effet, M. B..., en tant que chef de service au tribunal judiciaire de Strasbourg, est amené à interagir avec les magistrats de cette juridiction, ce qui justifie le dessaisissement. Le tribunal n’a donc pas statué sur le fond du litige.

Avocat : DIABY

4 novembre 2025