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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DIAEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03121

Avocat : SCP ASSIE AGUER IDIART

16 septembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00407

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

16 septembre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02544

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 septembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512074

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en tant que mère d’un enfant réfugié. Le tribunal a constaté que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante avait été convoquée par la préfecture pour déposer son dossier et obtenir un récépissé, ce qui faisait obstacle à l’urgence. Il a également relevé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 424-3 et R. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : VAHEDIAN

16 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525577

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer un rendez-vous à un ressortissant ukrainien bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour et obtenir un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité de l'intéressé, privé de titre et de récépissé valide, et que la mesure était utile sans faire obstacle à une décision administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 431-3 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VAHEDIAN

16 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405181

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A, manipulatrice en électroradiologie, contestant le refus du centre hospitalier intercommunal de Wissembourg de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome d'épuisement professionnel ("burn-out"). Le tribunal a appliqué les articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et L. 461-1 du code de la sécurité sociale, rappelant qu'une maladie peut être reconnue imputable au service si un lien direct avec l'exercice des fonctions est établi. Se fondant sur les attestations de nombreux agents décrivant des conditions de travail dégradées, le tribunal a jugé que le lien entre la pathologie et le service était établi. En conséquence, il a annulé la décision de refus du 19 février 2024 et enjoint à l'établissement de placer Mme A en congé pour invalidité temporaire imputable au service à compter du 17 octobre 2022.

Avocat : DIABY

16 septembre 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03131

Avocat : SCP ASSIE AGUER IDIART

16 septembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318616

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de l'EURL Nina Roll, exploitant un restaurant, qui contestait des suppléments d'impôt sur les sociétés, des rappels de TVA et une cotisation à l'audiovisuel public pour l'année 2015. La société invoquait notamment la prescription du droit de reprise de l'administration fiscale, faute de notification régulière d'une proposition de rectification avant le 31 décembre 2018. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que la proposition de rectification, envoyée à l'adresse communiquée par la société et avisée par La Poste le 20 décembre 2018, avait interrompu la prescription dans les délais légaux, conformément aux articles L. 169, L. 176 et L. 189 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est donc le rejet de la requête de l'EURL Nina Roll.

Avocat : CABINET CONCORDIA AVOCATS (AARPI)

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502781

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral l’assignant à résidence pour 45 jours. Le juge unique a estimé que la mesure n’était pas fondée sur une menace pour l’ordre public, mais que le préfet avait pu retenir cette menace pour justifier l’obligation de quitter le territoire, compte tenu de condamnations pénales pour stupéfiants. Il a également jugé que l’assignation ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), car elle permettait au requérant de continuer à vivre avec sa famille. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIALLO

12 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403371

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 7 mai 2025 s'était substituée à la décision implicite de refus, rendant inopérant le moyen tiré d'un défaut de motivation de cette dernière. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en examinant la demande sur le seul fondement de l'admission exceptionnelle au séjour, alors que M. A sollicitait un titre "étudiant" relevant de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992. La solution retenue repose sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 9 de ladite convention.

Avocat : CABINET NDIAYE

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509437

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de séjour "Passeport Talent" de M. A, professeur des écoles contractuel. Le juge des référés a constaté qu'une décision expresse de rejet était intervenue le 5 mars 2024, se substituant à la décision implicite. La requête a été rejetée, le juge estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas contesté la décision expresse dans un délai raisonnable. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux titres de séjour.

Avocat : DIAME

11 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02458

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

11 septembre 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02571

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

11 septembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506226

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension de deux arrêtés du 21 août 2025 par lesquels le préfet de Tarn-et-Garonne a assigné à résidence pour six mois Mme B et M. C, ressortissants géorgiens en situation irrégulière. Les requérants contestaient notamment les modalités de contrôle, estimant que l'obligation de se présenter trois fois par semaine dans une gendarmerie éloignée de leur domicile portait une atteinte disproportionnée à leur liberté d'aller et venir et à leur vie familiale. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIAKITE

10 septembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00935

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

9 septembre 2025• 4ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501677

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, de nationalité bangladaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 30 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en fondant sa décision sur les articles L. 573-1, L. 573-2, L. 751-2 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIAZ

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506036

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à Mme B..., ressortissante guinéenne enceinte et vivant à la rue. Le juge estime que la situation de grossesse de la requérante, révélée par un suivi médical postérieur à la décision mais antérieur à celle-ci, caractérise une particulière vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'OFII est enjoint de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai d'un mois.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

5 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506046

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., ressortissante afghane, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Entre-temps, l'OFII a accordé ces conditions de manière rétroactive le 27 août 2025, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc admis Mme B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a condamné l'OFII à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

5 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503596

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. E, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté du préfet de l’Oise du 5 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant la Moldavie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l’intéressé, et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. Les décisions subséquentes (fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été validées par voie de conséquence, et la durée d’un an de l’interdiction de retour n’a pas été jugée disproportionnée.

Avocat : NDIAYE

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503708

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B, ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Corse du 29 août 2025 retirant son titre de séjour pour menace à l’ordre public, assorti d’une obligation de quitter le territoire sans délai et d’une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de la procédure contradictoire, faute de délai suffisant pour présenter ses observations. Le tribunal a annulé l’arrêté au motif que le délai de quinze jours imparti pour présenter des observations n’avait pas été respecté, en méconnaissance des articles L. 432-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DIAGNE

4 septembre 2025• Reconduites à la frontière