LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 307

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DIAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407300

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. F..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté préfectoral du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a considéré que la décision de refus de séjour était légalement fondée, en raison notamment de la condamnation pénale de l'intéressé pour des faits de stupéfiants. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. F... dans toutes ses conclusions.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500054

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme Carrion, ressortissante péruvienne, contestant un arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 refusant son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions du préfet de la Haute-Garonne. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 422-1) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

« Précédent32333435363738Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500693

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 19 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions de séjour de l'intéressé. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506470

Le Tribunal administratif de Toulouse a annulé la décision du 19 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A..., un ressortissant guinéen demandeur d'asile. La juridiction a jugé que ce refus était entaché d'une erreur de droit, car l'OFII ne pouvait pas opposer à M. A... son absence à des convocations préfectorales, ces absences n'étant pas volontaires mais liées à des démarches favorables à sa situation. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil pour la période du 12 octobre 2023 au 30 juin 2024, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403001

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait par un recours pour excès de pouvoir le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le requérant s'est désisté de sa requête après que le préfet a opposé un refus d'enregistrement de sa demande. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : NDIAYE

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517436

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge écarte comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, et comme inopérant celui relatif à la méconnaissance du droit d'être entendu. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, sont rejetés faute de précisions suffisantes. La décision se fonde sur les articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

22 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515246

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme A... tendant à la suspension du refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » avait perdu son objet. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a convoqué la requérante pour déposer sa demande sous la bonne rubrique, rendant la suspension sans objet. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DIALLO MISSOFFE

22 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516900

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, constate que le requérant résidait à Fresnes (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : DIALLO

19 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424655

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du 19 décembre 2023 de la préfète de la Dordogne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, étaient infondés ou manifestement pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables ou infondées.

Avocat : FALL DIAO

19 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508850

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, mineur, qui contestait un refus de visa de court séjour. Le juge a constaté que le requérant, né en 2013, était dépourvu de capacité à agir en justice et n’avait pas régularisé son recours en produisant la signature d’un représentant légal, malgré une demande en ce sens. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-4 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO

19 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513676

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B C, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 24 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : VAHEDIAN

18 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307603

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C... contestant le retrait de sa carte de résident de dix ans par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement pu retirer le titre en raison d’une fraude, Mme C... n’ayant pas établi la réalité de la communauté de vie avec son époux français, condition essentielle pour l’obtention de la carte. La solution retenue s’appuie sur l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506275

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 27 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à Mme D..., une ressortissante ivoirienne mineure demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en considérant la demande d'asile de l'intéressée comme une demande de réexamen, ce qui a conduit à un refus illégal au regard des articles L. 521-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme D. et de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil, incluant le versement rétroactif de l'allocation pour demandeur d'asile à compter du 27 août 2025.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418673

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a jugé que la durée de présence en France n'était pas suffisamment justifiée et que l'insertion professionnelle et familiale de l'intéressé, célibataire et sans charge de famille, ne constituait pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour.

Avocat : NDIAYE

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513370

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, afin d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de renouvellement de carte de résident et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que la requérante justifiait d'un dysfonctionnement du téléservice de l'administration numérique pour les étrangers en France (ANEF) l'ayant empêchée de déposer sa demande avant l'expiration de son titre de séjour. Il a jugé que la condition d'urgence était remplie, eu égard à la perte de son emploi et à sa situation de précarité, et a ordonné au préfet de lui fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour l'enregistrement de sa demande et la remise d'un récépissé, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VAHEDIAN MINA

17 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512074

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en tant que mère d’un enfant réfugié. Le tribunal a constaté que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante avait été convoquée par la préfecture pour déposer son dossier et obtenir un récépissé, ce qui faisait obstacle à l’urgence. Il a également relevé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 424-3 et R. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : VAHEDIAN

16 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525577

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer un rendez-vous à un ressortissant ukrainien bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour et obtenir un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité de l'intéressé, privé de titre et de récépissé valide, et que la mesure était utile sans faire obstacle à une décision administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 431-3 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VAHEDIAN

16 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405181

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A, manipulatrice en électroradiologie, contestant le refus du centre hospitalier intercommunal de Wissembourg de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome d'épuisement professionnel ("burn-out"). Le tribunal a appliqué les articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et L. 461-1 du code de la sécurité sociale, rappelant qu'une maladie peut être reconnue imputable au service si un lien direct avec l'exercice des fonctions est établi. Se fondant sur les attestations de nombreux agents décrivant des conditions de travail dégradées, le tribunal a jugé que le lien entre la pathologie et le service était établi. En conséquence, il a annulé la décision de refus du 19 février 2024 et enjoint à l'établissement de placer Mme A en congé pour invalidité temporaire imputable au service à compter du 17 octobre 2022.

Avocat : DIABY

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517640

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a d'abord admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée, que le droit à être entendu n'avait pas été méconnu et que la délégation de signature était régulière. La requête a été rejetée en application des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens de légalité externe étant manifestement infondés.

Avocat : DIALLO

16 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502781

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral l’assignant à résidence pour 45 jours. Le juge unique a estimé que la mesure n’était pas fondée sur une menace pour l’ordre public, mais que le préfet avait pu retenir cette menace pour justifier l’obligation de quitter le territoire, compte tenu de condamnations pénales pour stupéfiants. Il a également jugé que l’assignation ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), car elle permettait au requérant de continuer à vivre avec sa famille. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIALLO

12 septembre 2025• Juge unique - Eloignement