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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 981

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DIAEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502816

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 10 mars 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression et de sérieux dans les études de l'intéressée. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOUANGA DIATANTOU

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405441

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un document de voyage. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a remis le document sollicité le 23 mai 2024. Le juge constate que les conclusions de M. B sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer, rejetant également sa demande de frais irrépétibles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VAHEDIAN

3 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510105

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 15 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en raison de l'absence de preuve d'une insertion privée et familiale suffisante en France. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : DIALLO

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513753

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a constaté que le ministre de l'intérieur avait donné instruction de délivrer le visa de long séjour sollicité pour l'enfant E D après l'introduction de la requête. Cette décision a rendu sans objet la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : DIALLO

3 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403158

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet des Yvelines le 14 mars 2024. Le tribunal a relevé d'office que la situation de M. B, en tant que ressortissant sénégalais, n'était pas régie par les articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais exclusivement par la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. Par conséquent, le tribunal a substitué cette base légale et a annulé les décisions attaquées, le préfet ayant méconnu le champ d'application de la loi en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile au lieu des stipulations conventionnelles applicables.

Avocat : DIALLO

2 septembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509015

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui remettre son document de voyage pour réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a justifié d'aucun projet de voyage imminent ou nécessaire, et a rappelé que l'urgence n'est pas présumée pour ce type de document, contrairement aux titres de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 561-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NDIAYE

29 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503946

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. C, ressortissant pakistanais, contestant un arrêté préfectoral du 17 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a admis M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation des arrêtés et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : BERRADIA NEJLA

29 août 2025• POLE URGENCES
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500853

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que M. B ne justifiait ni d'une intégration sociale ou économique suffisante, ni de la réalité de sa vie familiale en France, et que son état de santé n'était pas étayé par un moyen propre. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux sur la légalité n'étant pas établi.

Avocat : DIALLO BABACAR

28 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505737

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 prononçant la fermeture administrative de l'établissement "La Palme d'Orient" pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les conséquences économiques invoquées par la société requérante ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts justifiant une suspension avant le jugement au fond. En conséquence, la requête de la SAS La Palme a été rejetée, y compris ses conclusions accessoires.

Avocat : DIAB

28 août 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503125

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968, au motif que l'intéressé n'avait pas sollicité de titre de séjour. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que les moyens soulevés ne soient jugés fondés.

Avocat : DIALLO

27 août 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505742

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B, détenu, d’une demande de suspension de la décision du ministre de la justice du 29 juillet 2025 le plaçant au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) pour une durée d’un an. Le requérant invoque l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des droits de la défense et une erreur manifeste d’appréciation au regard des conséquences graves de la mesure sur ses conditions de détention et sa santé. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre du référé-suspension prévu à l’article L. 521-1 du code de justice administrative, et les textes appliqués incluent le code pénitentiaire (notamment les articles L. 224-5, L. 224-6 et R. 224-38) ainsi que le code des relations entre le public et l’administration (article L. 211-2).

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

27 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513763

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "talent salarié qualifié" par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de M. B ne constituait pas un renouvellement de titre de séjour, et qu'il n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIARRA

26 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505633

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un référé-suspension par M. F, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Haute-Garonne. Le requérant invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'état de santé de son fils et de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet a contesté l'urgence et la légalité, soutenant que la famille pouvait se reconstituer en Turquie. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

26 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505632

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. F. Ce dernier demandait la suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour, invoquant notamment l'état de santé de son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant introduit son recours deux mois après la décision contestée et ne justifiant pas d'une insertion professionnelle suffisamment établie pour renverser cette absence d'urgence. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de droit au regard de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

26 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503852

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 5 août 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire, malgré une obligation de quitter les lieux exécutoire, justifiait légalement cette prolongation sur le fondement de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERRADIA NEJLA

26 août 2025• POLE URGENCES
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500680

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E, ressortissante rwandaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée récente et limitée du séjour de l'intéressée en France (18 mois). La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

25 août 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505671

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant à une demandeuse d’asile le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a accordé rétroactivement ces conditions à l’intéressée. Le tribunal a constaté que la décision initiale avait perdu son objet, mais a condamné l’OFII à verser 1 000 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

22 août 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505643

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne pour ordonner l'expulsion de M. D et Mme B d'un hébergement pour demandeurs d'asile (HUDA), suite au rejet de leur demande d'asile et à leur maintien dans les lieux depuis juillet 2024. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par les défendeurs concernant la délégation de signature du signataire de la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 521-3 du code de justice administrative, L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, en lien avec la saturation du dispositif d'hébergement et la vulnérabilité de la famille.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

22 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505599

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'une ressortissante étrangère contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités portugaises. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé, pris par une autorité compétente et que la situation de l'intéressée avait été examinée. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

21 août 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505644

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. F et Mme D de l'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) qu'ils occupaient indûment depuis le rejet de leur demande d'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la saturation du dispositif d'hébergement et de l'absence de droit au maintien des intéressés, malgré la présence de leurs quatre enfants mineurs. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ce dernier n'ayant pas été jugé applicable pour créer un droit au maintien dans les lieux.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

21 août 2025