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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 508 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 508

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501195

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité d'entrepreneur/profession libérale, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, notamment au regard de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des articles L. 422-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, dépourvues de base légale du fait de la légalité du refus de titre, ont également été validées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

30 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501893

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a considéré que la décision d'éloignement, fondée sur le rejet de la demande d'asile, ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502784

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. S'agissant de la décision d'éloignement, le tribunal a estimé qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., confirmant la légalité des décisions d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519341

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la mesure sollicitée se heurtait à l'existence d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DIALLO

29 octobre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02460

Avocat : SELARL AVODIA

29 octobre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402740

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Haute-Garonne de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement » (CMI-S). Le requérant invoquait des douleurs lombaires chroniques et un diabète réduisant sa capacité de déplacement. Le tribunal a jugé que le contentieux relatif à la fixation du taux d'incapacité (demandé à 80 %) relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif, et a rejeté le surplus des conclusions comme irrecevables. La décision s’appuie sur les articles L. 241-3, L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’article L. 821-5 du code de la sécurité sociale.

Avocat : DIAKITE

29 octobre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502090

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A..., ressortissant russe, contre un arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ainsi qu'une méconnaissance de l'intérêt supérieur de son enfant, né en France en 2024. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas accordé une attention primordiale à l'intérêt supérieur de l'enfant, en méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512895

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., mère d'un enfant français, qui n'arrivait pas à déposer sa demande de titre de séjour en ligne via le téléservice ANEF et sollicitait un rendez-vous physique en préfecture. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la demande d'obtention d'un rendez-vous ne relevait pas de la procédure d'urgence prévue à l'article L. 521-3, mais aurait dû être présentée dans le cadre d'un référé-suspension (L. 521-1) ou d'un référé-liberté (L. 521-2). Il a également considéré que la requérante n'avait pas démontré avoir épuisé les solutions d'accompagnement prévues par l'arrêté du 1er août 2023, pris en application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIARRA

29 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500157

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné les requêtes de Mme A..., ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an, et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence en France depuis 2013 et de sa qualité de mère de deux enfants mineurs. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la CESDH. En conséquence, il a annulé l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que, par voie de conséquence, les décisions subséquentes d'interdiction de retour et d'assignation à résidence.

Avocat : DIALLO BABACAR

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500324

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France malgré une présence de plus de dix ans. La solution retenue est fondée sur l'absence d'éléments probants concernant sa vie familiale et son insertion professionnelle.

Avocat : DIALLO BABACAR

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507636

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de lui reconnaître un droit à un hébergement ou logement de transition. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, les circonstances postérieures (naissance d'un enfant, expulsion) étant sans incidence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500595

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, faute pour le requérant d'avoir établi avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé.

Avocat : DIARRA

28 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01877

Avocat : DIA

28 octobre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506249

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... contre le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la négligence de la requérante qui avait attendu sept ans après son arrivée en France pour solliciter un titre de séjour. Il a également précisé qu’il n’appartient pas au juge administratif de se substituer à l’administration pour apprécier la recevabilité des demandes. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500925

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a substitué aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile les stipulations des articles 4 et 5 de l'accord franco-sénégalais comme base légale de la décision de refus. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que M. A... ne justifiait pas d'une insertion professionnelle suffisante pour obtenir un titre de séjour "salarié". En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DIAME

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518348

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien réfugié, d'une demande de suspension des décisions implicites du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de sa carte de résident de dix ans et du récépissé associé. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée et que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des refus. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de ces décisions et enjoint au préfet de délivrer un récépissé avec autorisation de travail à M. A... dans un délai de cinq jours.

Avocat : VAHEDIAN MINA

28 octobre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500905

Renouvellement de certificat de résidence algérien. Tribunal Administratif de Caen. Désistement du requérant et non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’injonction, le préfet ayant délivré le titre sollicité. Application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour condamner l’État à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant.

Avocat : CABINET NDIAYE

28 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503962

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le refus implicite du CNG-FPH de lui délivrer une autorisation temporaire d’exercice en traumatologie-orthopédie. Le juge a constaté que la décision initiale de refus datait du 28 avril 2023 et que le requérant n’avait introduit son recours contentieux que le 20 octobre 2025, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que seul le premier recours gracieux, formé le 14 août 2023, avait interrompu ce délai, et que le second recours gracieux du 4 août 2025 était sans effet sur la computation du délai de recours contentieux. La requête a donc été rejetée en application du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

28 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504013

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG-FPH) refusant de lui délivrer une autorisation temporaire d’exercice en qualité de praticien associé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de la caducité de son contrat de travail depuis avril 2023 et de l'absence de ressources liées à un emploi hospitalier. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige la réunion des conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

28 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500124

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du 31 octobre 2024 du préfet de l’Aveyron refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 26 mai 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate donc qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il condamne l’État à verser 800 euros à l’avocat de Mme B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

28 octobre 2025