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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 912

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DIAEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403158

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet des Yvelines le 14 mars 2024. Le tribunal a relevé d'office que la situation de M. B, en tant que ressortissant sénégalais, n'était pas régie par les articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais exclusivement par la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. Par conséquent, le tribunal a substitué cette base légale et a annulé les décisions attaquées, le préfet ayant méconnu le champ d'application de la loi en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile au lieu des stipulations conventionnelles applicables.

Avocat : DIALLO

2 septembre 2025• 5ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210091

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société 2.0 Production d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 29 novembre 2022 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour deux mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par une ordonnance du 2 septembre 2025, la magistrate désignée a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIAMANTARA

2 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510185

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour d’un an. La requête ne mentionnait pas le domicile de la requérante et n’a pas été régularisée malgré une demande en ce notifiée par l’application Télérecours. En application des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, l’irrecevabilité a été constatée sans examen au fond.

Avocat : TIHAL NADIA

1 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509015

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui remettre son document de voyage pour réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a justifié d'aucun projet de voyage imminent ou nécessaire, et a rappelé que l'urgence n'est pas présumée pour ce type de document, contrairement aux titres de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 561-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NDIAYE

29 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503946

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. C, ressortissant pakistanais, contestant un arrêté préfectoral du 17 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a admis M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation des arrêtés et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : BERRADIA NEJLA

29 août 2025• POLE URGENCES
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506474

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A, qui demandait l’annulation d’une décision implicite de refus de titre de séjour. Le tribunal a constaté que l’administration n’avait pas délivré de récépissé à la requérante après le dépôt de sa demande, de sorte qu’aucune décision implicite de rejet n’était née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NDIAYE

28 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505910

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de l’Essonne rejetant sa demande de titre de séjour. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : NDIAYE

28 août 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500853

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que M. B ne justifiait ni d'une intégration sociale ou économique suffisante, ni de la réalité de sa vie familiale en France, et que son état de santé n'était pas étayé par un moyen propre. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux sur la légalité n'étant pas établi.

Avocat : DIALLO BABACAR

28 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505737

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 prononçant la fermeture administrative de l'établissement "La Palme d'Orient" pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les conséquences économiques invoquées par la société requérante ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts justifiant une suspension avant le jugement au fond. En conséquence, la requête de la SAS La Palme a été rejetée, y compris ses conclusions accessoires.

Avocat : DIAB

28 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402846

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que la demande était irrecevable, car M. A n'avait pas justifié avoir déposé un dossier complet et conforme auprès de l'administration via le téléservice "ANEF", condition préalable à la délivrance d'un récépissé en application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : NDIAYE

27 août 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503125

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968, au motif que l'intéressé n'avait pas sollicité de titre de séjour. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que les moyens soulevés ne soient jugés fondés.

Avocat : DIALLO

27 août 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505742

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B, détenu, d’une demande de suspension de la décision du ministre de la justice du 29 juillet 2025 le plaçant au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) pour une durée d’un an. Le requérant invoque l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des droits de la défense et une erreur manifeste d’appréciation au regard des conséquences graves de la mesure sur ses conditions de détention et sa santé. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre du référé-suspension prévu à l’article L. 521-1 du code de justice administrative, et les textes appliqués incluent le code pénitentiaire (notamment les articles L. 224-5, L. 224-6 et R. 224-38) ainsi que le code des relations entre le public et l’administration (article L. 211-2).

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

27 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512150

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 juillet 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme A, ressortissante togolaise, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête en annulation déposée par l'intéressée le 12 août 2025 suspendait déjà l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de suspension est donc devenue sans objet sur ce point et a été rejetée pour le surplus, faute d'urgence caractérisée concernant le refus de renouvellement du titre de séjour.

Avocat : DIAME

27 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507179

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B C, qui demandait l’annulation d’une décision implicite de refus de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l’Essonne sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 12 décembre 2022, n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de délivrance d’un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

27 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513763

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "talent salarié qualifié" par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de M. B ne constituait pas un renouvellement de titre de séjour, et qu'il n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIARRA

26 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505633

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un référé-suspension par M. F, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Haute-Garonne. Le requérant invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'état de santé de son fils et de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet a contesté l'urgence et la légalité, soutenant que la famille pouvait se reconstituer en Turquie. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

26 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505005

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du club de football de Saint-Nauphary AC, qui contestait une décision du district de football de Tarn-et-Garonne relative à son classement en division 3. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le club n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la justification du recours préalable obligatoire devant la commission d'appel du district. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIAZ ROBERT

26 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505632

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. F. Ce dernier demandait la suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour, invoquant notamment l'état de santé de son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant introduit son recours deux mois après la décision contestée et ne justifiant pas d'une insertion professionnelle suffisamment établie pour renverser cette absence d'urgence. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de droit au regard de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

26 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503852

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 5 août 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire, malgré une obligation de quitter les lieux exécutoire, justifiait légalement cette prolongation sur le fondement de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERRADIA NEJLA

26 août 2025• POLE URGENCES
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500680

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E, ressortissante rwandaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée récente et limitée du séjour de l'intéressée en France (18 mois). La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

25 août 2025• 3ème chambre