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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 508 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 508

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIAEffacer tout
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02556

Avocat : CABINET AVODIA

9 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00714

Avocat : CABINET GOUT DIAS & ASSOCIES

9 octobre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311625

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de naturalisation. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, la présidente du tribunal donne acte de ce désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIARRA

9 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503821

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 5 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 435-1 du CESEDA. La solution retenue s’appuie notamment sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIALLO

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313291

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 novembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, estimant que l'avis du collège de l'OFII avait été régulièrement produit et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'état de santé de l'intéressé permettant un traitement approprié au Sénégal. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506757

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 14 septembre 2025 l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était légalement fondé sur les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la demande d'annulation de l'assignation à résidence a été rejetée.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

8 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503289

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi prises par le préfet de la Haute-Garonne le 15 avril 2025. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501733

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement prise par le préfet de la Haute-Garonne. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407426

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de Mme E... et M. C... contre les arrêtés du préfet de Tarn-et-Garonne du 28 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient la légalité de ces décisions, notamment pour incompétence de l'auteur, défaut de motivation, et violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les arrêtés étaient légaux au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404612

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... pour contester le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de l'intéressé avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet, rendant sans objet la contestation du refus de récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'État est condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : VAHEDIAN

8 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529349

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante, titulaire d'une carte de résident expirée le 8 octobre 2025, pouvait justifier de la régularité de son séjour et conserver son droit à exercer une activité professionnelle jusqu'au 8 janvier 2026, conformément à l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, rendant la demande manifestement mal fondée.

Avocat : DIALLO

8 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503488

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 18 février 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. A..., ressortissant italien, à quitter sans délai le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... justifiait d'un droit au séjour en tant que travailleur salarié. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de restituer son passeport à l'intéressé et a condamné l'État à lui verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : NDIAYE

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217129

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources du foyer, composé de sept personnes, pour ajourner la demande en application de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BERRADIA

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403795

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, contestant un arrêté du préfet de l’Aveyron refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et une méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, estimant que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions et que la situation de Mme C., entrée irrégulièrement en France sans avoir sollicité le regroupement familial, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La décision s’appuie sur les articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées, pour conclure à la légalité de l’arrêté.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

8 octobre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502336

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516211

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les enfants mineurs d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire. La requérante conteste la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, en invoquant l'urgence liée au danger de mutilation sexuelle encouru par sa fille et un doute sérieux sur la légalité du refus au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute de preuves suffisantes du danger immédiat et de la précarité alléguée, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison des irrégularités affectant les documents d'état civil produits pour établir la filiation.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

8 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505466

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative par Mme B..., qui demandait au juge d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un document provisoire de séjour sous astreinte. La requérante s'est désistée de ses conclusions à fin d'injonction après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'en faire application en l'espèce.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

7 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307098

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 7 juin 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus de titre était justifié, car l'acte de naissance présenté par le requérant était falsifié, en application des articles R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : NDIAYE

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316670

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi par la société Salon Faiza d’un recours de plein contentieux contre une décision de l’OFII du 22 juin 2023 lui infligeant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire représentative des frais de réacheminement pour l’emploi de trois travailleurs étrangers en situation irrégulière. Le tribunal a relevé d'office que la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024 avait abrogé l’article L. 822-2 du CESEDA sur lequel était fondée la contribution forfaitaire. En application de cette loi nouvelle, plus douce, le tribunal a substitué à la contribution forfaitaire l’amende administrative prévue à l’article L. 8253-1 du code du travail, dont le montant doit être proportionné. La solution retenue est l’annulation de la décision initiale et la décharge de l’obligation de payer la somme de 63 348 euros.

Avocat : OVADIA

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505226

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, afin d'obtenir la fabrication de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Constatant l'urgence et l'utilité des mesures face à la carence du préfet des Alpes-Maritimes, le juge a enjoint à ce dernier de fabriquer le titre de séjour dans un délai d'un mois et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous huit jours. La décision s'appuie sur les articles L.521-3 du code de justice administrative et R.431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et condamne l'État à verser 500 € au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

7 octobre 2025