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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DIAEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509669

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante sénégalaise titulaire d'une carte de séjour "étudiant" expirée, qui n'avait pu en obtenir le renouvellement en raison de difficultés matérielles de retrait. La requérante demandait d'être convoquée en préfecture pour déposer sa demande, mais le préfet a fait valoir que le titre expiré lui avait été remis, levant ainsi l'obstacle à une demande en ligne via la plateforme ANEF, conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que les conclusions étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant également la demande de frais de justice.

Avocat : NDIAYE

15 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209201

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 28 juin 2022 qui confirmait un ajournement de trois ans de la demande de naturalisation de M. B. Le ministre s'était fondé sur une procédure pour violences conjugales classée sans suite après retrait de plainte par la conjointe. Le tribunal a jugé qu'en l'absence d'élément établissant que l'infraction était caractérisée, ce seul motif constituait une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatifs au pouvoir d'appréciation du ministre en matière de naturalisation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : N'DIAYE

15 juillet 2025• 7ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500964

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour contester la décision, notamment en ce qui concerne la vérification de ses actes d'état civil. Le tribunal a rappelé que l'administration n'est pas tenue de solliciter systématiquement les autorités étrangères pour vérifier un acte d'état civil, surtout lorsque celui-ci présente des signes manifestes de falsification. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil.

Avocat : DIALLO

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510943

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer un délai d'attente anormalement long sans justifier de circonstances particulières propres à sa situation. L'ordonnance rappelle que, pour les demandes autres que les renouvellements de titres, l'urgence doit être démontrée par des éléments concrets. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NDIAYE

15 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405997

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de la commune de la Llagonne. Par un mémoire enregistré le 7 juillet 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement auquel la commune a acquiescé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 juillet 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : DIAZ

11 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515624

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) relatifs à l'information et à l'entretien individuel, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

11 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501475

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 432-1-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a ainsi rejeté la requête de Mme C, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du CESEDA et de la convention franco-ivoirienne.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

10 juillet 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500616

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et de l'examen de sa situation, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal considérant que la décision était légale et suffisamment motivée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

10 juillet 2025• 7ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500827

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement n'était entachée ni d'un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé ni d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du rejet définitif de sa demande d'asile et de ses attaches au Pakistan. Enfin, l'interdiction de retour a été validée au regard des critères des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIAZ

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500185

Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple, et a mis à la charge de l'État le versement de 450 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que 550 euros à son avocat, Me Ndiaye, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : CABINET NDIAYE

10 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504684

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bissau-guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 20 janvier 2025. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de preuve d'une activité professionnelle stable et récente ou d'une vie privée et familiale intense en France. Le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu concernant l'obligation de quitter le territoire a également été écarté. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIALLO

10 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503035

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français (IRT) pour deux ans et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que l'arrêté de prolongation de l'IRT était suffisamment motivé et non entaché d'erreur d'appréciation, notamment au regard de l'état de santé et de la vie privée de l'intéressé. En conséquence, l'assignation à résidence, fondée sur cette IRT légale, a également été validée. La décision s'appuie sur les articles L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERRADIA NEJLA

10 juillet 2025• URGENCES JU
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503248

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours de M. A B contre un arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 20 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le requérant contestait la légalité des décisions, invoquant notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de M. B ne justifiait pas une protection particulière au regard des textes applicables, notamment les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : VAHEDIAN

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307299

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 12 octobre 2023 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile guinéen. Le tribunal retient que cette décision n'a pas été précédée d'un examen réel et sérieux de la situation du requérant, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution est fondée sur le défaut d'examen préalable par l'OFII, qui n'a pas produit de mémoire en défense.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400254

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 15 décembre 2023 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Tulle avait révoqué M. B, aide-soignant. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits reprochés (manquements au respect des patients et à la dignité) n'était pas établie, faute de témoignages directs probants, et que la sanction de révocation était disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1, L. 533-1 et L. 532-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403096

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 8 juillet 2025, du désistement pur et simple de M. A B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision implicite de rejet du préfet du Calvados concernant sa demande de titre de séjour. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucun obstacle ne s'opposant à ce désistement. En conséquence, le tribunal a constaté l'extinction de l'instance sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : CABINET NDIAYE

8 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504769

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du ministre des armées refusant la démission de M. A, officier de l'armée de terre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à sa situation personnelle, malgré une opportunité d'emploi dans le secteur privé et des contraintes familiales. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DIABY

8 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506683

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, soit Nanterre dans le Val-d’Oise. Par conséquent, le dossier est transmis au tribunal administratif de Cergy-Pontoise.

Avocat : VAHEDIAN

8 juillet 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502972

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de Mme B épouse A E, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 15 juin 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal juge que la décision est suffisamment motivée et que l'existence d'un recours pendant contre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sous-jacente ne fait pas obstacle à l'assignation à résidence, celle-ci n'étant pas une mesure d'exécution d'office. Il écarte également le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la requérante n'établit pas que la mesure l'empêche de recevoir des soins pour son cancer, dès lors qu'elle est assignée à Rouen où elle est soignée. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERRADIA NEJLA

8 juillet 2025• URGENCES JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516478

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé qu'il n'avait pas compétence pour ordonner la délivrance d'un titre de séjour, une telle mesure n'étant pas provisoire. Il a également relevé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative de clôture de la demande de titre, ce qui est contraire aux conditions posées par l'article L. 521-3. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : DIABATE

7 juillet 2025