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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 513

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DIAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303259

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme G, adjointe territoriale du patrimoine stagiaire, contestant la prorogation de son stage et le refus de titularisation par le conseil départemental des Hauts-de-Seine. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la contestation de la décision de prorogation du stage, faute de preuve de sa notification régulière à l'intéressée. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par Mme G, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de procédure, du caractère disciplinaire déguisé, et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme G, confirmant ainsi la légalité des décisions de l'administration fondées sur les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : DIANI

3 juillet 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301261

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A, enseignante, contestant plusieurs décisions de la DASEN d'Eure-et-Loir relatives à son congé de longue maladie, son placement en disponibilité d'office et des titres de perception pour indu sur rémunération. La requérante invoquait notamment l'incompétence des signataires, l'irrégularité de la composition des conseils médicaux, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'administration ne s'était pas estimée en situation de compétence liée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIANI

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202189

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, gardienne de la paix, qui contestait son placement d'office en disponibilité pour raisons de santé par le préfet de la zone de défense et de sécurité sud-est. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des arrêtés, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que ces décisions n'étaient pas soumises à l'obligation de motivation et qu'elles ne pouvaient être regardées comme un refus implicite de congé de longue maladie. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BELHADI-DIALLO

3 juillet 2025• Chambre 2
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503590

**Sujet principal :** Refus d'hébergement d'urgence pour une famille sans abri en situation de vulnérabilité. **Juridiction :** Tribunal administratif de Nice (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge estime que, compte tenu de la saturation notoire du dispositif d'hébergement d'urgence et de l'absence de titre de séjour des requérantes, aucune carence caractérisée de l'État constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est établie. **Textes appliqués :** Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé liberté) et articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles (droit à l'hébergement d'urgence).

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

3 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503956

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par M. A, un ressortissant tunisien, contre un refus de titre de séjour du préfet du Tarn. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande portait sur une primo-délivrance de titre de séjour et ne bénéficiait donc pas de la présomption d'urgence. Il a également relevé que le comportement du requérant, signalé pour des faits de stupéfiants et de vol, constituait une menace pour l'ordre public, ce qui faisait obstacle à l'urgence alléguée. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

3 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501542

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

2 juillet 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407725

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

2 juillet 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203005

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de naturalisation opposé par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'était substituée à celle du préfet de Saône-et-Loire, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que Mme A ne justifiait pas d'un niveau de français suffisant, conformément aux articles 21-24 du code civil et 37 du décret du 30 décembre 1993. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : N'DIAYE

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407872

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B Al, ressortissant bangladais, qui contestait les décisions du préfet de la Haute-Garonne du 2 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

2 juillet 2025• 7ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507567

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait notamment qu'il soit enjoint à l'administration de déclarer des accidents de trajet et de lui remettre des documents de rupture. Le juge a estimé que des décisions implicites de rejet étaient nées du silence de l'administration, faisant obstacle à la mesure sollicitée en l'absence de péril grave. Par ailleurs, la demande de provision a été jugée irrecevable car présentée dans le cadre d'une requête unique et non distincte. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BELHADI-DIALLO

1 juillet 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501123

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, ressortissant libyen, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. En conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant l'interdiction de retour, fondées sur la légalité de l'obligation de quitter le territoire, ont également été validées.

Avocat : BERRADIA NEJLA

30 juin 2025• 4 ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401917

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant la décision du préfet du Calvados de clôturer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrer une demande de titre de séjour fondée sur un dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être déférée au juge de l'excès de pouvoir. En l'espèce, la rupture de la vie commune et l'absence de pièces justificatives ont rendu le dossier incomplet, justifiant la clôture sans examen au fond. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET NDIAYE

30 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402020

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant la Tunisie comme pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la cheffe du bureau des migrations bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a rejetés, considérant que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

30 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431938

Le Tribunal Administratif de Paris annule les décisions implicites du préfet de police refusant le renouvellement de l'attestation de prolongation d'instruction et de la carte de séjour de M. B, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal constate que le requérant remplit les conditions pour obtenir une carte de résident de dix ans en application des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet, n'ayant pas produit de défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. La solution retenue est l'annulation des refus implicites et l'injonction au préfet de délivrer une carte de résident de dix ans.

Avocat : VAHEDIAN

27 juin 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304219

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. D, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 7 avril 2023 retirant son titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il juge que le préfet a pu légalement retirer le titre sur le fondement de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. D ne justifiait plus de sa résidence habituelle en France. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, qui n'est pas illégale par voie de conséquence, est également validée.

Avocat : NDIAYE

27 juin 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400278

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manquait en fait, et que les autres moyens, notamment ceux fondés sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés. Il a également constaté que l'arrêté ne comportait pas d'interdiction de retour, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre une telle mesure. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DIAKITE

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403544

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. et Mme G contre les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403218

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Haute-Garonne. La juridiction a substitué la base légale de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile par celle de l'article 3.2 de l'accord franco-gabonais du 5 juillet 2007, applicable à sa situation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision préfectorale a donc été confirmée.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504026

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 17 mai 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et d'absence d'accord du tiers chez qui il était assigné. Il a jugé que l'éloignement restait une perspective raisonnable et que la décision était légale.

Avocat : DIAKITE

25 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509955

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A qui contestait la décision du 13 août 2024 du préfet de police lui demandant la restitution de ses titres d'identité suite au retrait de sa nationalité française par décret du 3 juin 2024. Le juge estime que les moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, défaut de motivation) sont inopérants, car le préfet était en situation de compétence liée pour prendre acte du retrait de nationalité. La requête est rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERRADIA

25 juin 2025