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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 483

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DIAEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501763

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Calvados a délivré l'attestation sollicitée. En conséquence, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET NDIAYE

24 juin 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502979

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Maritime refusant de délivrer un document de circulation pour étrangers mineur (A) au fils de Mme E. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié d’une atteinte grave et immédiate aux intérêts de son enfant. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la légalité du refus préfectoral.

Avocat : BERRADIA NEJLA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 juin 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500499

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'attaches familiales stables et intenses en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DIAZ

23 juin 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502486

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant burkinabé, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 20 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a prolongé d’un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et qu’il ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour le requérant de démontrer une vie familiale stable en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 612-11.

Avocat : BERRADIA NEJLA

20 juin 2025• URGENCES JU
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501229

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté de remise aux autorités croates et une assignation à résidence. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 572-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification des arrêtés, effectuée le 10 juin 2025, mentionnait clairement ce délai, qui expirait le 17 juin 2025. La requête, enregistrée le 18 juin 2025, était donc manifestement tardive.

Avocat : DIAZ

20 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504315

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 13 juin 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait fixé le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

20 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509956

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A, qui contestait les refus d’habilitation « Secret France » et « Très secret France » opposés par le directeur général de l’armement et le ministre de l’intérieur. Le juge a estimé que la condition d’urgence, prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, faute pour le requérant d’établir la réalité des conséquences alléguées sur son contrat de travail. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DIANI

19 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502856

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, ressortissante brésilienne, de sa requête en annulation dirigée contre un arrêté préfectoral du 12 juin 2025. Cet arrêté, pris par le préfet de la Seine-Maritime, lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. La requérante, représentée par un avocat, a renoncé à ses moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a clos l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : BERRADIA NEJLA

19 juin 2025• URGENCES JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501750

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DIAWARA

19 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310052

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour pris par la préfète du Val-de-Marne le 1er septembre 2023. Le tribunal juge que la décision de refus est suffisamment motivée et ne révèle aucun défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Sur le fond, il estime que la préfète n'a pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A peut bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine.

Avocat : DIALLO MAMADOU

19 juin 2025• 9ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507002

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, qui demandait à être convoqué pour l'enregistrement de sa demande de carte de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention dans les 48 heures, et que sa situation résultait de sa propre carence. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

18 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501659

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 24 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu (article 41-2 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que l'arrêté était légal, considérant que la situation personnelle et familiale de M. A ne justifiait pas d'exception et que les garanties procédurales avaient été respectées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales applicables.

Avocat : CABINET NDIAYE

18 juin 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301709

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler deux arrêtés de non-opposition à déclarations préalables délivrés par le maire de Bort-les-Orgues en 2021 et 2023 pour des travaux de reconstruction d’un mur de soutènement et de création d’une terrasse. Après le décès de M. A, sa veuve s’est désistée purement et simplement de l’instance, désistement accepté par la commune qui a renoncé à ses frais de justice. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et clos l’affaire sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

17 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500645

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de démonstration d'une vie privée et familiale stable en France et de la persistance d'attaches en Géorgie. Les décisions d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont été confirmées, la première trouvant une base légale dans le refus de séjour valide, et la seconde n'étant pas entachée d'illégalité.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

17 juin 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303036

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 11 mai 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a prononcé la cessation des conditions matérielles d'accueil de M. B, un ressortissant guinéen demandeur d'asile. Le tribunal relève d'office que l'OFII a méconnu le champ d'application de la loi en fondant sa décision sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les conditions prévues par cet article ne soient remplies. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306981

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Haute-Garonne le 18 septembre 2023. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Saisi sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406655

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2024. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme (article 8), et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500588

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus du préfet du Calvados d'autoriser le regroupement familial pour ses deux enfants mineurs. Le tribunal a jugé que le requérant n'avait pas produit la décision de justice étrangère requise par les articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour établir qu'il exerçait l'autorité parentale exclusive. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par la convention internationale relative aux droits de l'enfant, n'était pas fondé.

Avocat : CABINET NDIAYE

17 juin 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500644

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 11 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que ses études n'étaient pas réelles et sérieuses, en raison d'un parcours marqué par des redoublements et une absence de progression vers un diplôme. La décision a été fondée sur les articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

17 juin 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301185

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision verbale du préfet de l'Essonne refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante sénégalaise. Le tribunal juge que l'administration ne peut refuser l'enregistrement d'une demande que si le dossier est incomplet, et qu'en l'espèce, Mme A avait présenté un dossier complet le 12 décembre 2022. La décision est fondée sur les articles R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète d'enregistrer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : NDIAYE

16 juin 2025• 3ème chambre