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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DIAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502550

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B, ressortissant béninois, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 7 avril 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 522-1, L. 551-15, D. 551-17 et D. 551-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi qu’une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision de l’OFII était légalement justifiée au regard des dispositions applicables du CESEDA.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

20 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406950

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauricienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 1er octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a ensuite examiné les moyens soulevés contre le refus de séjour, notamment la violation de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a jugés infondés. Par conséquent, la décision de refus de séjour étant légale, les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi, qui en dépendaient, ont également été rejetés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

20 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420025

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester le refus du préfet de police de renouveler son titre de séjour "protection subsidiaire". En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : VAHEDIAN

19 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401458

Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement de Mme A, qui avait contesté un arrêté du préfet du Calvados refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans. La requérante s'est désistée de ses conclusions en annulation et injonction, désistement jugé pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a pris acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice fondée sur l'article L. 761-1 du même code et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET NDIAYE

16 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501225

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. B, ressortissant marocain, contre deux arrêtés préfectoraux : le premier du 21 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an, et le second du 12 mars 2025 prolongeant cette interdiction d'un an supplémentaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation du droit d'être entendu, et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de M. B.

Avocat : BERRADIA NEJLA

16 mai 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500340

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. B, ressortissant marocain, contre deux arrêtés du préfet de la Seine-Maritime : le premier du 21 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an, et le second du 12 mars 2025 prolongeant cette interdiction d'un an supplémentaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERRADIA NEJLA

16 mai 2025• 4 ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401196

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A B, ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 12 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de ses allers-retours entre la France et l'Angola. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : CABINET NDIAYE

16 mai 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303719

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. F, ressortissant soudanais, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen sérieux de la situation personnelle. Il a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance des ressources de M. F au regard des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision ne méconnaît pas non plus l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

15 mai 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403261

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aveyron lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

15 mai 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204118

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C, étudiante en soins infirmiers, contestant son exclusion définitive de l'IFSI du CHU La Palmosa de Menton, prononcée le 14 octobre 2021 par la section compétente pour le traitement pédagogique des situations individuelles des étudiants. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire de la convocation, une méconnaissance de l'arrêté du 21 avril 2007 et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la convocation n'était pas fondé, sans se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : SELARLU CLEMENT DIAZ

14 mai 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500539

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A C et M. D B de deux requêtes en annulation d'arrêtés du 24 juillet 2024 du préfet de l'Aveyron leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquent notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l'avis du collège des médecins de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La préfète de l'Aveyron conclut au rejet des requêtes, en soulevant notamment leur irrecevabilité pour tardiveté. Le tribunal, après avoir joint les instances, a rejeté les requêtes comme irrecevables en raison de leur tardiveté, sans examiner le fond des moyens soulevés.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

14 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408144

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 25 novembre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

14 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408048

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

14 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407148

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 15 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France. Le tribunal a également jugé que la décision fixant le pays de renvoi était légale et ne violait pas l'article 3 de la même convention. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

14 mai 2025• 7ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301910

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A et de la société AcDC Domino's Pizza. La décision du préfet du Calvados refusant une autorisation de travail a été jugée légale. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet pouvait légalement opposer la situation de l'emploi, car le métier de "pizzaiolo" ne figure pas sur la liste des métiers en tension de l'annexe IV de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, rendant applicable la condition de publication préalable de l'offre d'emploi prévue à l'article R. 5221-20 du code du travail.

Avocat : CABINET NDIAYE

14 mai 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303457

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 18 janvier 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B, ressortissant sénégalais. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article 11 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, combiné à l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en exigeant cinq ans de résidence au lieu de trois ans. Il constate que M. B justifie de trois années de résidence régulière et de ressources supérieures au SMIC sur cette période, remplissant ainsi les conditions pour obtenir le titre. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus.

Avocat : NDIAYE

13 mai 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401305

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant que la simple demande de rendez-vous en ligne ne constitue pas une demande de titre de séjour susceptible de faire naître une décision implicite. En l'absence de délai légal imposant à l'administration de fixer un rendez-vous, le silence gardé ne peut être contesté par un recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

13 mai 2025• 11ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301997

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 19 septembre 2023 par laquelle la rectrice de l'académie de Limoges avait maintenu une sanction d'exclusion définitive avec sursis d'un an à l'encontre de l'élève A C. Le tribunal a jugé que, bien que les faits reprochés (déclenchement intempestif d'alarmes incendie et attitude provocatrice) soient fautifs, la sanction était disproportionnée au regard du caractère isolé des faits, de l'âge de l'élève (17 ans) et de son absence d'antécédents disciplinaires. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-1 et R. 511-13 du code de l'éducation, qui encadrent les sanctions disciplinaires et leur proportionnalité.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

13 mai 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301994

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme D F et M. B C, représentants légaux de leur fille A C, demandant l'annulation de la décision du 19 septembre 2023 par laquelle la rectrice de l'académie de Limoges a maintenu une sanction d'exclusion définitive avec sursis. Les requérants contestaient notamment la compétence du conseil de discipline départemental, l'inexactitude matérielle des faits, le caractère disproportionné de la sanction, la méconnaissance du principe d'égalité et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que les faits reprochés à l'élève, à l'exception du manquement à l'assiduité, étaient matériellement établis, mais a estimé que la sanction d'exclusion définitive avec sursis était disproportionnée au regard de la gravité des fautes commises. En conséquence, le tribunal a annulé la décision attaquée, sans se prononcer sur les autres moyens, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 511-1 et R. 511-13 du code de l'éducation.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

13 mai 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500335

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite du préfet de Saône-et-Loire refusant de délivrer une carte de séjour "salarié" à une ressortissante kosovare. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressée, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

13 mai 2025• 2ème chambre