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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 508 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 508

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIAEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506263

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait par un recours pour excès de pouvoir la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis de classer sans suite sa demande d'autorisation provisoire de séjour fondée sur l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le donné acte du désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond.

Avocat : VAHEDIAN MINA

10 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506226

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension de deux arrêtés du 21 août 2025 par lesquels le préfet de Tarn-et-Garonne a assigné à résidence pour six mois Mme B et M. C, ressortissants géorgiens en situation irrégulière. Les requérants contestaient notamment les modalités de contrôle, estimant que l'obligation de se présenter trois fois par semaine dans une gendarmerie éloignée de leur domicile portait une atteinte disproportionnée à leur liberté d'aller et venir et à leur vie familiale. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIAKITE

10 septembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00935

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

9 septembre 2025• 4ème Chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501806

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 17 février 2025, pris par le préfet de la Haute-Saône à l'encontre de M. B, ressortissant congolais, était devenue sans objet. Cette conclusion résulte du jugement au fond rendu le 8 septembre 2025 sur la légalité de la mesure d'éloignement et de l'exécution de celle-ci, l'intéressé ayant embarqué pour Kinshasa le même jour. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension, tout en condamnant l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : DIAZ

9 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02790

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

8 septembre 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404859

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant un arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté comme manifestement infondés les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision de refus. Elle a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves suffisantes sur la résidence de son épouse en France. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : DIAO

8 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505123

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'engagement de cette procédure en 48 heures, n'était pas établie par des éléments concrets, malgré la perte d'une mission d'intérim invoquée par le requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge précisant que M. B peut saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code si une urgence moins extrême est avérée.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

8 septembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501677

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, de nationalité bangladaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 30 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en fondant sa décision sur les articles L. 573-1, L. 573-2, L. 751-2 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIAZ

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506036

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à Mme B..., ressortissante guinéenne enceinte et vivant à la rue. Le juge estime que la situation de grossesse de la requérante, révélée par un suivi médical postérieur à la décision mais antérieur à celle-ci, caractérise une particulière vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'OFII est enjoint de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai d'un mois.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

5 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506046

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., ressortissante afghane, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Entre-temps, l'OFII a accordé ces conditions de manière rétroactive le 27 août 2025, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc admis Mme B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a condamné l'OFII à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

5 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500277

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la simple demande de rendez-vous en ligne via le site « démarches simplifiées » ne constitue pas un dépôt de demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de décision administrative existante, la requête était dirigée contre une décision inexistante. La solution retenue est fondée sur les dispositions du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NDIAYE

5 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01437

Avocat : NDIAYE

4 septembre 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503596

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. E, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté du préfet de l’Oise du 5 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant la Moldavie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l’intéressé, et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. Les décisions subséquentes (fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été validées par voie de conséquence, et la durée d’un an de l’interdiction de retour n’a pas été jugée disproportionnée.

Avocat : NDIAYE

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502595

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales à fin d'injonction et d'astreinte, désistement pur et simple dont le juge lui a donné acte. Le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté.

Avocat : CABINET NDIAYE

4 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503708

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B, ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Corse du 29 août 2025 retirant son titre de séjour pour menace à l’ordre public, assorti d’une obligation de quitter le territoire sans délai et d’une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de la procédure contradictoire, faute de délai suffisant pour présenter ses observations. Le tribunal a annulé l’arrêté au motif que le délai de quinze jours imparti pour présenter des observations n’avait pas été respecté, en méconnaissance des articles L. 432-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DIAGNE

4 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502816

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 10 mars 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression et de sérieux dans les études de l'intéressée. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOUANGA DIATANTOU

4 septembre 2025• 6ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00927

Avocat : GADIAGA

4 septembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405441

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un document de voyage. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a remis le document sollicité le 23 mai 2024. Le juge constate que les conclusions de M. B sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer, rejetant également sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : VAHEDIAN

3 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403186

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté ministériel l’assignant à résidence, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le litige, bien que relevant d’une décision de police individuelle, entre dans l’exception prévue à l’article R. 312-8 du code de justice administrative pour les assignations à résidence prononcées par le ministre de l’intérieur. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du même code, la compétence territoriale revient au tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité décisionnaire. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

3 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501199

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 rejetant sa demande de titre de séjour, l’interdisant de circulation sur le territoire français et fixant le pays de renvoi. Par un mémoire enregistré le 31 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 3 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

3 septembre 2025