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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

256 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

256

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DIAEffacer tout
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503928

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de proposer un hébergement d'urgence à une mère de famille moldave, accompagnée de sa mère âgée de 70 ans et de ses deux enfants mineurs (5 et 7 ans), qui vivaient à la rue. Le juge a constaté une carence caractérisée de l'administration portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence, garanti par les articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la situation de précarité extrême et de la présence d'enfants en bas âge.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

17 juillet 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500651

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné le recours de Mme A contre un avis de sommes à payer pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 781,46 euros (période 2016-2017) et un refus de remise de dette pour un second indu de 6 992,49 euros (période 2019-2020). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département concernant le premier indu, mais s'est prononcé sur le fond en application des articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité des indus au regard des revenus non déclarés issus d'un compte courant d'associé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502064

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A B d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, après l'annulation d'un refus de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Calvados a délivré le document sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET NDIAYE

9 juillet 2025
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400608

Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte du désistement d’instance de Mme B C, qui contestait le changement de zonage de sa parcelle de terrain (passant de constructible à naturel) par le nouveau plan local d’urbanisme de la commune de Varetz. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande du tribunal fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. En conséquence, la requête est classée sans examen au fond, et les conclusions de la commune de Varetz tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

7 juillet 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503579

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire. Constatant que la commission de médiation avait reconnu la requérante comme prioritaire et devant être logée d'urgence, mais que le préfet de la Haute-Garonne ne lui avait pas offert de logement adapté dans le délai légal, le tribunal a enjoint au préfet de lui proposer un logement tenant compte de ses besoins et capacités sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

7 juillet 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307151

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. et Mme B. Ceux-ci contestaient les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux mises à leur charge pour 2016 et 2017, résultant de revenus distribués par la SASU Driving. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, notamment par renvoi à un extrait annexé détaillant le rejet de la comptabilité de la société. Il a également estimé que la majoration pour manquement délibéré était fondée, sans se prononcer sur le bien-fondé des impositions, faute pour les requérants d'avoir contesté dans le délai légal.

Avocat : AVODIA

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312147

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de M. et Mme B, qui contestaient des cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2015. Saisi sur renvoi du tribunal administratif de Paris, le tribunal a constaté que les requérants n'avaient pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant la notification de la demande prévue à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article et de l'article R. 222-1 du même code, ils sont réputés s'être désistés, ce dont il a été donné acte.

Avocat : CONCORDIA AVOCATS

30 juin 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301315

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B, agent territorial, contestant le refus du maire de Laguenne-sur-Avalouze de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en considérant que le recours gracieux formé le 22 décembre 2022 avait interrompu le délai de recours contentieux. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application des articles R. 421-1, R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

24 juin 2025• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503126

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours. La requérante, qui n'avait reçu aucune offre dans le délai légal de six semaines, a été admise à l'aide juridictionnelle provisoire. La décision se fonde sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose au juge d'ordonner l'accueil dès lors que la carence de l'administration est établie.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

19 juin 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202043

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la SAS GSS contestant des rappels de TVA pour 2013-2015. La société invoquait l'irrégularité de la procédure faute de notification de l'avis de la commission des impôts, mais le tribunal a constaté que cet avis lui avait bien été notifié. Sur le fond, le tribunal a jugé que les documents émis par la société, bien qu'incomplets, constituaient des factures au sens de l'article 283 du code général des impôts, la rendant redevable de la TVA facturée. La demande de décharge a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AVODIA

18 juin 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501859

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour avec droit au travail. Le juge estime que les conditions d'urgence et d'utilité ne sont pas remplies, car M. B n'a complété son dossier que le 22 mai 2025 et n'a pas sollicité de rendez-vous auprès de la préfecture. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

12 juin 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509861

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui demandait la délivrance en urgence d’un visa de retour pour se rendre à un rendez-vous médical en France. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, justifiant une intervention sous 48 heures, n’était pas remplie, dès lors que la requérante disposait de voies de recours alternatives, comme un recours en annulation assorti d’une demande de suspension. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GADIAGA

11 juin 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302855

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SASU Larian comme irrecevable pour tardiveté. La société demandait la décharge de rappels de TVA, retenue à la source et amendes pour 2014-2015, mais sa réclamation préalable du 30 novembre 2022 était hors délai. Le tribunal a jugé que l'administration avait valablement notifié l'avis de mise en recouvrement du 31 mai 2018, et que la société en avait eu connaissance au plus tard le 4 mars 2021 lors d'une saisie administrative à tiers détenteur. Les articles R. 196-1 et R. 196-3 du livre des procédures fiscales ont été appliqués.

Avocat : AVODIA

6 juin 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218135

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la commune de Noisy-le-Grand à lui verser 15 000 euros en réparation de préjudices liés à sa suspension et à un harcèlement moral. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions indemnitaires étaient mal dirigées, car Mme A était employée par le centre communal d'action sociale (CCAS), une personne morale distincte de la commune en vertu de l'article L. 123-6 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond des fautes alléguées.

Avocat : DIARRA

3 juin 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501638

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'absence de délivrance du document résultait de la propre négligence du requérant, qui ne s'était pas présenté au guichet muni de son ancien titre de séjour comme cela lui avait été demandé. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-3.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

28 mai 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201894

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, détenu agressé par son codétenu, estimant que l'administration pénitentiaire n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Le juge a considéré que l'agression, survenue seulement onze jours après l'incarcération de M. B, ne présentait pas un caractère prévisible pour l'administration, qui n'avait pas été alertée de risques particuliers. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de surveillance ou de protection, relevant que l'administration avait pris les mesures nécessaires après l'agression. Enfin, le tribunal a jugé que le refus d'accès à une enquête judiciaire n'était pas établi, le directeur ayant informé le procureur de la République. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

28 mai 2025• Juge unique chambre 4
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302815

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme D, agent contractuel du Groupement hospitalier de territoire Grand Paris Nord-Est, contestant son licenciement pour inaptitude physique et son placement en congé sans traitement. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des décisions, un vice de procédure lié à la composition de la commission consultative paritaire, et une méconnaissance de l’obligation de reclassement prévue à l’article 17-1 du décret n° 91-155 du 6 février 1991. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, après avoir vérifié la régularité de la procédure et l’absence d’erreur de droit au regard des textes applicables, dont le code général de la fonction publique.

Avocat : DIANI

27 mai 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300467

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la demande d'annulation du refus du maire d'Ussel d'abroger un arrêté du 18 mars 2022. Cet arrêté modifiait une interdiction de circulation des poids lourds de plus de 7,5 tonnes pour autoriser leur accès à une aire de stationnement située impasse Jean Jaurès. Les requérants contestaient le défaut de motivation de l'arrêté, une erreur de droit et un détournement de pouvoir, estimant que la mesure créait un danger pour la sécurité publique et visait uniquement à desservir un restaurant. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les pouvoirs de police du maire (articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales) pour améliorer la gestion du stationnement des poids lourds, sans constituer un détournement de pouvoir.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

22 mai 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301422

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui contestait la délibération du conseil municipal de Varetz approuvant le bilan de la concertation et arrêtant le projet de plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que cette délibération constituait un acte préparatoire à l'approbation finale du PLU, et n'était donc pas susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable. Cette solution s'appuie sur les articles L. 153-14 et L. 153-21 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

22 mai 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204559

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande indemnitaire de M. B, ressortissant algérien, qui sollicitait réparation des préjudices subis en raison de l'illégalité de deux arrêtés préfectoraux (15 décembre 2016 et 8 août 2019) refusant son titre de séjour, annulés par la cour administrative d'appel de Bordeaux. Le tribunal a reconnu la responsabilité pour faute de l'État, ces illégalités étant constitutives d'une faute. Toutefois, il a rejeté l'intégralité des demandes indemnitaires, estimant que le préjudice financier (perte d'AAH et d'aide au logement) n'était pas établi, que les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral n'étaient pas démontrés, et que la perte de chance d'obtenir un logement social était hypothétique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

15 mai 2025• 4ème Chambre