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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 508 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 508

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIAEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511640

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice refusant de titulariser M. A comme greffier des services judiciaires. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, la discrimination par l'âge ou la méconnaissance de l'article 13 du décret du 13 octobre 2015, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

18 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511623

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-France retirant un certificat de résidence et prononçant une obligation de quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Lille, lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. Par ordonnance, il transmet le dossier à cette juridiction.

BERRADIA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
13 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513675

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B A, ressortissante colombienne, pour demander la suspension des décisions implicites du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de sa carte de séjour temporaire "étudiant" et de son attestation de prolongation d'instruction. La requérante invoquait l'urgence et des moyens tels que le défaut d'examen, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : VAHEDIAN MINA

13 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505295

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était légal, notamment en ce qu'il était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 23 du règlement (UE) n° 604/2013 ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. Par voie de conséquence, la requête contre l'assignation à résidence a également été rejetée.

Avocat : DIALLO

13 août 2025• Eloignement urgent
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513563

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, présentée par Mme D pour sa fille mineure. La requérante invoquait l'urgence liée à l'état de santé de l'enfant, mais le juge a estimé que les éléments fournis (certificat médical non circonstancié et délai de six ans pour la demande de regroupement familial) ne justifiaient pas une situation d'urgence. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

13 août 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00431

Avocat : DIA

12 août 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03036

Avocat : CABINET GOUT DIAS & ASSOCIES

12 août 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523043

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus de titre de séjour présentée par une ressortissante tchadienne. La requérante sollicitait le renouvellement de son titre « étudiant » mais demandait en réalité un premier titre « recherche d’emploi », ce qui exclut la présomption d’urgence. Le juge a estimé que la promesse d’embauche invoquée ne suffisait pas à caractériser une situation d’urgence justifiant une suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

12 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503499

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les documents d'information prévus à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été remis en français, langue qu'il déclare comprendre. Il a également estimé que l'entretien individuel, mené par un agent qualifié, respectait les exigences de l'article 5 du même règlement. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, malgré la vulnérabilité alléguée du requérant et les défaillances du système d'accueil espagnol.

Avocat : BERRADIA NEJLA

11 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503500

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 20 juillet 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable à ce type de décision. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de sa situation personnelle, ont été écartés comme infondés ou non assortis de précisions suffisantes. La décision s'appuie sur les articles L. 612-11 du même code et la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BERRADIA NEJLA

11 août 2025• POLE URGENCES
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513804

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français et d’interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510404

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 juin 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : DIARRA

8 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410385

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne sur la demande déposée le 10 février 2022 n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées irrecevables.

Avocat : NDIAYE

7 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410384

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l'application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NDIAYE

7 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204730

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Nice du 22 juin 2022 refusant une autorisation de changement d’usage d’un local d’habitation en meublé touristique. En cours d’instance, une nouvelle autorisation a été délivrée le 30 mai 2024, et les requérants se sont désistés de leur requête. Par ordonnance du 7 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIAZ CLEMENT

7 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504417

Le Tribunal administratif de Nice a liquidé l’astreinte prononcée à l’encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution d’une ordonnance du 17 juillet 2025 lui enjoignant de fournir un hébergement d’urgence à une mère et ses deux enfants. Constatant l’absence d’exécution malgré l’astreinte de 100 euros par jour fixée le 23 juillet 2025, le juge a modéré le montant total dû par l’État à 1 000 euros pour la période du 23 juillet au 6 août 2025. La décision applique l’article L. 911-7 du code de justice administrative, qui permet de modérer une astreinte provisoire même en cas d’inexécution.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

6 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503571

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A C, ressortissant tunisien, contre les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 23 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 412-5, L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue au visa de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du CESEDA.

Avocat : BERRADIA NEJLA

6 août 2025• POLE URGENCES
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512184

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C afin d'obtenir un rendez-vous consulaire pour déposer une demande de visa pour ses enfants. En cours d'instance, l'autorité consulaire a fixé un rendez-vous, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : DIALLO

5 août 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02398

Avocat : DIARRA

4 août 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522160

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A épouse B. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que ce refus la privait effectivement de la possibilité de travailler ou la plaçait dans une situation de précarité administrative ou financière. Le simple risque d'éloignement, commun à tout étranger en situation irrégulière, ne suffit pas à caractériser l'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DIALLO

2 août 2025