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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 508 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 508

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIAEffacer tout
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503579

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire. Constatant que la commission de médiation avait reconnu la requérante comme prioritaire et devant être logée d'urgence, mais que le préfet de la Haute-Garonne ne lui avait pas offert de logement adapté dans le délai légal, le tribunal a enjoint au préfet de lui proposer un logement tenant compte de ses besoins et capacités sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

7 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00056

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

3 juillet 2025• 1ère chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303259

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme G, adjointe territoriale du patrimoine stagiaire, contestant la prorogation de son stage et le refus de titularisation par le conseil départemental des Hauts-de-Seine. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la contestation de la décision de prorogation du stage, faute de preuve de sa notification régulière à l'intéressée. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par Mme G, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de procédure, du caractère disciplinaire déguisé, et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme G, confirmant ainsi la légalité des décisions de l'administration fondées sur les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : DIANI

3 juillet 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301261

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A, enseignante, contestant plusieurs décisions de la DASEN d'Eure-et-Loir relatives à son congé de longue maladie, son placement en disponibilité d'office et des titres de perception pour indu sur rémunération. La requérante invoquait notamment l'incompétence des signataires, l'irrégularité de la composition des conseils médicaux, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'administration ne s'était pas estimée en situation de compétence liée.

Avocat : DIANI

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202189

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, gardienne de la paix, qui contestait son placement d'office en disponibilité pour raisons de santé par le préfet de la zone de défense et de sécurité sud-est. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des arrêtés, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que ces décisions n'étaient pas soumises à l'obligation de motivation et qu'elles ne pouvaient être regardées comme un refus implicite de congé de longue maladie. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BELHADI-DIALLO

3 juillet 2025• Chambre 2
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503590

**Sujet principal :** Refus d'hébergement d'urgence pour une famille sans abri en situation de vulnérabilité. **Juridiction :** Tribunal administratif de Nice (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge estime que, compte tenu de la saturation notoire du dispositif d'hébergement d'urgence et de l'absence de titre de séjour des requérantes, aucune carence caractérisée de l'État constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est établie. **Textes appliqués :** Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé liberté) et articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles (droit à l'hébergement d'urgence).

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

3 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503956

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par M. A, un ressortissant tunisien, contre un refus de titre de séjour du préfet du Tarn. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande portait sur une primo-délivrance de titre de séjour et ne bénéficiait donc pas de la présomption d'urgence. Il a également relevé que le comportement du requérant, signalé pour des faits de stupéfiants et de vol, constituait une menace pour l'ordre public, ce qui faisait obstacle à l'urgence alléguée. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

3 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501542

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

2 juillet 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407725

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

2 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02091

Avocat : CONCORDIA AVOCATS

2 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203005

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de naturalisation opposé par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'était substituée à celle du préfet de Saône-et-Loire, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que Mme A ne justifiait pas d'un niveau de français suffisant, conformément aux articles 21-24 du code civil et 37 du décret du 30 décembre 1993. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : N'DIAYE

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407872

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B Al, ressortissant bangladais, qui contestait les décisions du préfet de la Haute-Garonne du 2 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

2 juillet 2025• 7ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507567

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait notamment qu'il soit enjoint à l'administration de déclarer des accidents de trajet et de lui remettre des documents de rupture. Le juge a estimé que des décisions implicites de rejet étaient nées du silence de l'administration, faisant obstacle à la mesure sollicitée en l'absence de péril grave. Par ailleurs, la demande de provision a été jugée irrecevable car présentée dans le cadre d'une requête unique et non distincte. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BELHADI-DIALLO

1 juillet 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307151

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. et Mme B. Ceux-ci contestaient les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux mises à leur charge pour 2016 et 2017, résultant de revenus distribués par la SASU Driving. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, notamment par renvoi à un extrait annexé détaillant le rejet de la comptabilité de la société. Il a également estimé que la majoration pour manquement délibéré était fondée, sans se prononcer sur le bien-fondé des impositions, faute pour les requérants d'avoir contesté dans le délai légal.

Avocat : AVODIA

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501123

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, ressortissant libyen, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. En conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant l'interdiction de retour, fondées sur la légalité de l'obligation de quitter le territoire, ont également été validées.

Avocat : BERRADIA NEJLA

30 juin 2025• 4 ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312147

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de M. et Mme B, qui contestaient des cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2015. Saisi sur renvoi du tribunal administratif de Paris, le tribunal a constaté que les requérants n'avaient pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant la notification de la demande prévue à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article et de l'article R. 222-1 du même code, ils sont réputés s'être désistés, ce dont il a été donné acte.

Avocat : CONCORDIA AVOCATS

30 juin 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401917

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant la décision du préfet du Calvados de clôturer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrer une demande de titre de séjour fondée sur un dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être déférée au juge de l'excès de pouvoir. En l'espèce, la rupture de la vie commune et l'absence de pièces justificatives ont rendu le dossier incomplet, justifiant la clôture sans examen au fond. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET NDIAYE

30 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402020

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant la Tunisie comme pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la cheffe du bureau des migrations bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a rejetés, considérant que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

30 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431938

Le Tribunal Administratif de Paris annule les décisions implicites du préfet de police refusant le renouvellement de l'attestation de prolongation d'instruction et de la carte de séjour de M. B, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal constate que le requérant remplit les conditions pour obtenir une carte de résident de dix ans en application des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet, n'ayant pas produit de défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. La solution retenue est l'annulation des refus implicites et l'injonction au préfet de délivrer une carte de résident de dix ans.

Avocat : VAHEDIAN

27 juin 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304219

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. D, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 7 avril 2023 retirant son titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il juge que le préfet a pu légalement retirer le titre sur le fondement de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. D ne justifiait plus de sa résidence habituelle en France. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, qui n'est pas illégale par voie de conséquence, est également validée.

Avocat : NDIAYE

27 juin 2025• 5ème chambre