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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 508 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 508

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 709

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408144

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 25 novembre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

14 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408048

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

14 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407148

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 15 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France. Le tribunal a également jugé que la décision fixant le pays de renvoi était légale et ne violait pas l'article 3 de la même convention. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

14 mai 2025• 7ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301910

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A et de la société AcDC Domino's Pizza. La décision du préfet du Calvados refusant une autorisation de travail a été jugée légale. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet pouvait légalement opposer la situation de l'emploi, car le métier de "pizzaiolo" ne figure pas sur la liste des métiers en tension de l'annexe IV de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, rendant applicable la condition de publication préalable de l'offre d'emploi prévue à l'article R. 5221-20 du code du travail.

Avocat : CABINET NDIAYE

14 mai 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434501

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 30 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance du principe du contradictoire et du droit d'être entendu étaient inopérants ou non fondés. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

13 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303457

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 18 janvier 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B, ressortissant sénégalais. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article 11 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, combiné à l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en exigeant cinq ans de résidence au lieu de trois ans. Il constate que M. B justifie de trois années de résidence régulière et de ressources supérieures au SMIC sur cette période, remplissant ainsi les conditions pour obtenir le titre. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus.

Avocat : NDIAYE

13 mai 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401305

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant que la simple demande de rendez-vous en ligne ne constitue pas une demande de titre de séjour susceptible de faire naître une décision implicite. En l'absence de délai légal imposant à l'administration de fixer un rendez-vous, le silence gardé ne peut être contesté par un recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

13 mai 2025• 11ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301997

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 19 septembre 2023 par laquelle la rectrice de l'académie de Limoges avait maintenu une sanction d'exclusion définitive avec sursis d'un an à l'encontre de l'élève A C. Le tribunal a jugé que, bien que les faits reprochés (déclenchement intempestif d'alarmes incendie et attitude provocatrice) soient fautifs, la sanction était disproportionnée au regard du caractère isolé des faits, de l'âge de l'élève (17 ans) et de son absence d'antécédents disciplinaires. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-1 et R. 511-13 du code de l'éducation, qui encadrent les sanctions disciplinaires et leur proportionnalité.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

13 mai 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301994

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme D F et M. B C, représentants légaux de leur fille A C, demandant l'annulation de la décision du 19 septembre 2023 par laquelle la rectrice de l'académie de Limoges a maintenu une sanction d'exclusion définitive avec sursis. Les requérants contestaient notamment la compétence du conseil de discipline départemental, l'inexactitude matérielle des faits, le caractère disproportionné de la sanction, la méconnaissance du principe d'égalité et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que les faits reprochés à l'élève, à l'exception du manquement à l'assiduité, étaient matériellement établis, mais a estimé que la sanction d'exclusion définitive avec sursis était disproportionnée au regard de la gravité des fautes commises. En conséquence, le tribunal a annulé la décision attaquée, sans se prononcer sur les autres moyens, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 511-1 et R. 511-13 du code de l'éducation.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

13 mai 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500335

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite du préfet de Saône-et-Loire refusant de délivrer une carte de séjour "salarié" à une ressortissante kosovare. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressée, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

13 mai 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404083

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303851

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 28 novembre 2022 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B C, ressortissante dominicaine. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, car elle ne vise pas les dispositions pertinentes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 mai 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303991

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne à l'encontre de M. B, ressortissant brésilien. Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en refusant l'admission exceptionnelle au séjour d'un étranger justifiant d'une résidence habituelle en France depuis 2019, d'une situation professionnelle stable et d'une vie familiale établie avec son épouse et leur enfant né en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour à M. B.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

9 mai 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501909

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée, en application des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17.1 du règlement (UE) n° 604/2013 n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : BERRADIA NEJLA

9 mai 2025• URGENCES JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504342

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante sénégalaise et mère d'enfants français. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de réponse de l'administration et de la situation familiale de la requérante.

Avocat : NDIAYE

7 mai 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201840

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la SAS Transports A B, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les années 2013 et 2014. La société soulevait des moyens de procédure (irrégularité de la notification de l'avis de la commission départementale, insuffisance de motivation de la proposition de rectification) et de fond (remise en cause d'exonérations de TVA sur des exportations, rejet de déductibilité de charges et de TVA sur achats de carburants, minoration d'actif). Le tribunal a jugé que la notification de l'avis de la commission, bien qu'adressée à l'ancien siège social, n'avait pas privé la société de garanties dès lors que l'acte lui était effectivement parvenu, et a écarté l'ensemble des autres moyens comme non fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués au-delà du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AVODIA

7 mai 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201838

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la SAS Europe Express et son président, M. E B, pour contester des rehaussements d’impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour 2012-2013, ainsi qu’une amende pour non-désignation de bénéficiaires de revenus distribués. La société invoquait notamment la prescription du droit de reprise et contestait le caractère injustifié de certaines charges (dépenses non conformes à l’intérêt social, achats de carburants insuffisamment justifiés). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que les rectifications étaient fondées sur les articles 39 et 109 du code général des impôts et que la procédure de rectification contradictoire avait été régulièrement suivie.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AVODIA

7 mai 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2101483

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les demandes de la SAS Europe Express et de M. D E B, qui contestaient des rectifications fiscales (impôt sur les sociétés, TVA et amendes) pour les années 2012 et 2013. La société soutenait notamment la prescription du droit de reprise et contestait le caractère injustifié de certaines charges, tandis que M. E B contestait l’amende pour non-déclaration de bénéficiaires de revenus distribués. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la prescription et à la régularité de la procédure, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AVODIA

7 mai 2025• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402862

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de M. A, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation en sécurité privée. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté, conformément à cette même disposition. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : DIALLO

7 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500499

Le Tribunal administratif de Rouen rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 2 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'absence de signature et de défaut de motivation, et juge que le droit d'être entendu a été respecté. Il estime que l'intéressé, entré récemment en France et dont la famille réside en Algérie, ne peut se prévaloir de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'accord franco-algérien de 1968. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERRADIA NEJLA

6 mai 2025• 1 ère Chambre