LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 508 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 508

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIAEffacer tout
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400808

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a considéré que la carte de séjour pluriannuelle délivrée à Mayotte n'autorisait le séjour que sur ce territoire, conformément à l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que Mme D ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, comme l'exigent les articles L. 423-7 et L. 423-8 du même code. Enfin, la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

11 avril 2025• 1ère chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405528

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les demandes de M. A, ressortissant béninois, qui contestait deux arrêtés du préfet de Seine-et-Marne (9 avril et 3 septembre 2024) refusant le renouvellement de sa carte de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de renouvellement était suffisamment motivé et que l'intéressé ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en application des articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

« Précédent63646566676869Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NDIAYE

10 avril 2025• 5ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411760

Le Tribunal administratif de Melun rejette les requêtes de M. A, ressortissant béninois, contestant les arrêtés du préfet de Seine-et-Marne des 9 avril et 3 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux des études, M. A n'ayant pas validé son année universitaire 2022-2023 et ne justifiant pas d'une progression cohérente. Les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant sont également écartés, le requérant ne démontrant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : NDIAYE

10 avril 2025• 5ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400662

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, agent public ayant démissionné de l'Hôpital Nord Franche-Comté, qui contestait la suspension de son allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) à compter du 1er octobre 2023. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a écarté comme inopérants les moyens tirés de vices de forme (incompétence, défaut de motivation) et de procédure. Il a jugé que la suspension était légalement fondée, dès lors que Mme A ne justifiait pas d'actes positifs et répétés de recherche d'emploi, condition essentielle prévue par les articles L. 5421-1 et L. 5421-3 du code du travail pour le versement de l'allocation.

Avocat : DIANI

10 avril 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506465

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme D contestant l'arrêté du préfet de police du 4 mars 2025 ordonnant sa remise aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 3-2 du règlement (UE) n° 604/2013 en raison de défaillances systémiques en Italie. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que les moyens soulevés, dont celui tiré de l'existence de défaillances systémiques, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Italie, en application du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

9 avril 2025• 8e Section - MESD
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03654

Avocat : NDIAYE

9 avril 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400885

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prononcés par le préfet du Calvados. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus se substituait à la décision implicite antérieure, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de réponse à la demande de communication des motifs. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET NDIAYE

9 avril 2025• 2ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500909

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Calvados concernant le renouvellement du certificat de résidence de M. C, ressortissant algérien. Le juge a d'abord écarté la fin de non-recevoir du préfet, estimant qu'une décision implicite de rejet était née après quatre mois de silence, malgré la délivrance d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction. Sur le fond, la condition d'urgence a été reconnue comme présumée en raison du refus de renouvellement d'un titre de séjour, et un doute sérieux a été soulevé quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail à M. C dans un délai de cinq jours.

Avocat : CABINET NDIAYE

9 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506409

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme H, ressortissante mauritanienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 4 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des règlements européens (UE n° 604/2013) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : DIALLO

9 avril 2025• 8e Section - MESD
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01456

Avocat : CONCORDIA AVOCATS

8 avril 2025• 1ère Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406651

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente, la directrice des migrations et de l'intégration bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

8 avril 2025• 7ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403705

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour pour étranger malade. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509030

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A, ressortissante zimbabwéenne retenue en zone d'attente, d'une demande d'annulation de la décision du ministre de l'Intérieur du 31 mars 2025 lui refusant l'admission sur le territoire au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, une méconnaissance de sa vulnérabilité et une violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les garanties procédurales avaient été respectées.

Avocat : DIANGO

7 avril 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501784

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par Mme A B, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet du Tarn du 20 janvier 2025. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de la privation de tout droit au travail compromettant l'obtention de son diplôme, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant sur l'autorité de la chose jugée par deux jugements antérieurs du même tribunal annulant des mesures d'éloignement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée ne modifiait pas la situation administrative de l'intéressée, qui n'avait jamais été titulaire d'un titre de séjour. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

7 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509060

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant nigérian, qui contestait le refus du ministre de l'Intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que la décision avait été divulguée de manière inappropriée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que les autres moyens soulevés ne soient examinés dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIANGO

7 avril 2025• 8e Section - MESD
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401741

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les demandes de M. A, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'irrétroactivité de l'article L. 433-1-1 du CESEDA et l'absence de menace réelle à l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 26 janvier 2024.

Avocat : CABINET NDIAYE

4 avril 2025• 1ère chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02594

Avocat : SELARL OBADIA & ASSOCIE

3 avril 2025• 3ème Chambre
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00915

Avocat : CABINET OBADIA

3 avril 2025• Juge des référés
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501911

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. B A et de son fils, M. C E A, ressortissants iraniens, qui contestaient les arrêtés du 13 mars 2025 du préfet de la Haute-Garonne ordonnant leur transfert aux autorités bulgares. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n°604/2013, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

3 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501914

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert, pris sur le fondement du règlement (UE) n°604/2013, était légal, la délégation de signature étant régulière et les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, erreur manifeste d'appréciation) étant infondés. L'assignation à résidence, fondée sur l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a également été validée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

3 avril 2025• Reconduite à la frontière