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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 508 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 508

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIAEffacer tout
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304790

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aveyron. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que les dispositions de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas applicables aux ressortissants algériens, mais que le préfet pouvait se fonder sur son pouvoir général de régularisation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501717

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 4 mars 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme A, ressortissante afghane, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas suffisamment examiné la vulnérabilité de la requérante, notamment au regard de son état de santé et de sa situation personnelle, en méconnaissance des articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à sa charge une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

2 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501877

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités belges. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée, prise par une autorité compétente, et ne méconnaissait pas les dispositions des règlements européens (UE) n°604/2013 (Dublin III) ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'annulation et des demandes d'injonction, confirmant ainsi le transfert vers la Belgique, responsable de l'examen de la demande d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

2 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04986

Avocat : SELARL AVODIA

28 mars 2025• 9ème Chambre
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502910

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la demande déposée via la plateforme "démarches simplifiées" ne constituait pas un dépôt valable au sens de l'article R. 431-3 du même code, car cette catégorie de titre ne peut être demandée par téléservice. En l'absence de comparution personnelle en préfecture et de délivrance d'un récépissé, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant la requête manifestement irrecevable.

Avocat : DIANGO

28 mars 2025
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502140

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

28 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502782

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du non-renouvellement de l'attestation de prolongation d'instruction de la demande de carte de séjour pluriannuelle de Madame D, ressortissante soudanaise bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle dès la première admission au séjour, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requérante a également été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : VAHEDIAN

27 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402708

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

27 mars 2025• 6ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411187

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 14 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que la présence de Mme B en France n'était établie qu'à compter de 2019 et que, malgré une promesse d'embauche et la scolarisation de sa fille née en 2020, elle ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou familiale suffisante pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour au titre des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALLO

27 mars 2025• 5ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403058

Avocat : CABINET NDIAYE

26 mars 2025• 2ème chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500090

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du 27 novembre 2024 du préfet de la Haute-Vienne leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DIA IBRAHIMA

25 mars 2025• 2ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405263

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

25 mars 2025• 5ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406975

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

25 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300441

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. C contestant l'arrêté du maire de Saint-Cernin-de-Larche du 24 janvier 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour transformer un garage en habitation. Le tribunal a relevé d'office que le projet, impliquant la création d'une surface de plancher de plus de 20 m², relevait d'un permis de construire en vertu de l'article R. 421-14 du code de l'urbanisme, plaçant le maire en situation de compétence liée pour s'opposer à la déclaration. En conséquence, la requête a été rejetée, et M. C a été condamné à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

25 mars 2025• 2ème chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402352

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux, et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la décision était légalement justifiée, notamment en raison de l'absence de liens privés et familiaux suffisamment stables et intenses en France.

Avocat : DIA IBRAHIMA

25 mars 2025• 2ème chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402353

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son entrée récente sur le territoire et de l'absence de liens familiaux suffisamment stables. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du même code.

Avocat : DIA IBRAHIMA

25 mars 2025• 2ème chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500092

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’étaient pas fondés. Il a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation. Les demandes d’injonction et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : DIA IBRAHIMA

25 mars 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505397

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête de M. A B contestant un arrêté du préfet de police du 28 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Gennevilliers (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour renvoyer l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance du 24 mars 2025, le président du tribunal ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, sans statuer sur le fond du litige.

Avocat : DIALLO

24 mars 2025
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501883

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

24 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406060

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

21 mars 2025• 7ème Chambre