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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 508 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 508

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIAEffacer tout
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406899

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

21 mars 2025• 7ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407063

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

21 mars 2025• 7ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407671

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

21 mars 2025• 7ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405073

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B pour contester un arrêté préfectoral du 22 août 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" valable jusqu'en septembre 2025. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat est condamné à verser 800 euros à l'avocat de Mme B.

Avocat : BERRADIA NEJLA

20 mars 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302697

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, contestant le refus du préfet de la Seine-Maritime d’enregistrer sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la demande, fondée sur l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, était tardive car présentée après l’expiration du délai de trois mois prévu à l’article L. 431-2 du même code, sans que Mme A n’invoque de circonstance nouvelle justifiant un réexamen. La décision a été considérée comme suffisamment motivée et non entachée d’erreur manifeste d’appréciation, la maladie étant antérieure à l’expiration du délai. Les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : BERRADIA NEJLA

20 mars 2025• 2 ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502234

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de renouvellement de récépissé par le préfet de l'Essonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le dernier récépissé de M. A était expiré depuis le 15 mai 2024, et la décision attaquée ne créait donc pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO-MISSOFFE

20 mars 2025
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400100

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées.

Avocat : DIARRA

20 mars 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507082

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, plus d'un mois après que le requérant a eu connaissance de l'arrêté, le délai de recours contentieux n'étant pas prorogé par l'exercice d'un recours hiérarchique. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 614-1, L. 911-1 et R. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

19 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503261

Avocat : BELHADI-DIALLO

18 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503197

Avocat : DIAWARA

18 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504644

Avocat : DIAWARA

18 mars 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402887

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 mars 2025• 3ème Chambre
TA87Ordonnance

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300195

Le Tribunal Administratif de Limoges a donné acte du désistement de M. B C, qui contestait sa suspension conservatoire de quatre mois prononcée par la communauté de communes Marche Occitane - Val d'Anglin. La procédure a été initiée suite à un accord de médiation entre les parties, accepté par la collectivité. Le désistement, pur et simple, a été accepté par la communauté de communes. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

17 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421739

Avocat : DIANGO

17 mars 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409708

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du 10 octobre 2024 de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la situation de l'intéressé ne justifiait pas la saisine de la commission du titre de séjour et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

17 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500463

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 3 février 2025 par lesquels le préfet de la Corrèze l’obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi, prononçait une interdiction de retour d’un an et l’assignait à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

17 mars 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501374

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

14 mars 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00572

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

13 mars 2025• 6ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203064

Avocat : DIARRA

13 mars 2025• 7ème Chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303200

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Il a estimé que l'intéressée, entrée en métropole à 20 ans et en situation irrégulière depuis 2020, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux d'une intensité suffisante pour bénéficier d'un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL CLEB AVOCAT MEDIATEUR

13 mars 2025• 2ème chambre