3 508 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
3 508
Décisions totales
383 581
Ordonnances
264 417
Avec résumé IA
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B pour contester un arrêté préfectoral du 22 août 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" valable jusqu'en septembre 2025. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat est condamné à verser 800 euros à l'avocat de Mme B.
Avocat : BERRADIA NEJLA
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, contestant le refus du préfet de la Seine-Maritime d’enregistrer sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la demande, fondée sur l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, était tardive car présentée après l’expiration du délai de trois mois prévu à l’article L. 431-2 du même code, sans que Mme A n’invoque de circonstance nouvelle justifiant un réexamen. La décision a été considérée comme suffisamment motivée et non entachée d’erreur manifeste d’appréciation, la maladie étant antérieure à l’expiration du délai. Les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais d’instance ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de renouvellement de récépissé par le préfet de l'Essonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le dernier récépissé de M. A était expiré depuis le 15 mai 2024, et la décision attaquée ne créait donc pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : DIALLO-MISSOFFE
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées.
Avocat : DIARRA
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, plus d'un mois après que le requérant a eu connaissance de l'arrêté, le délai de recours contentieux n'étant pas prorogé par l'exercice d'un recours hiérarchique. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 614-1, L. 911-1 et R. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : DIALLO
Avocat : BELHADI-DIALLO
Avocat : DIAWARA
Le Tribunal Administratif de Limoges a donné acte du désistement de M. B C, qui contestait sa suspension conservatoire de quatre mois prononcée par la communauté de communes Marche Occitane - Val d'Anglin. La procédure a été initiée suite à un accord de médiation entre les parties, accepté par la collectivité. Le désistement, pur et simple, a été accepté par la communauté de communes. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement.
Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS
Avocat : DIANGO
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du 10 octobre 2024 de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la situation de l'intéressé ne justifiait pas la saisine de la commission du titre de séjour et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte.
Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 3 février 2025 par lesquels le préfet de la Corrèze l’obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi, prononçait une interdiction de retour d’un an et l’assignait à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Il a estimé que l'intéressée, entrée en métropole à 20 ans et en situation irrégulière depuis 2020, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux d'une intensité suffisante pour bénéficier d'un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Avocat : SELARL CLEB AVOCAT MEDIATEUR